{"type":"rich","version":"1.0","provider_name":"Transistor","provider_url":"https://transistor.fm","author_name":"Les conversations anthropocènes","title":"Être jeune en 2026 : un jeu d'équilibrisme entre rêve et vertige de l’indépendance","html":"<iframe width=\"100%\" height=\"180\" frameborder=\"no\" scrolling=\"no\" seamless src=\"https://share.transistor.fm/e/0bf04f21\"></iframe>","width":"100%","height":180,"duration":2141,"description":"“Avoir 20 ans, c’était mieux avant ?”\nDans un contexte d’autonomie plus tardive, les jeunes ont de plus en plus de difficultés à accéder au logement. Alors qu’il constitue le premier poste de dépense chez les jeunes, à hauteur moyenne de 500 euros mensuels, des sacrifices sont souvent nécessaires sur la taille du logement, et la colocation s’avère souvent être une obligation pour faire baisser son loyer.\n“On voit le logement des jeunes comme quelque chose de transitif, vers un futur chez-soi qui adviendrait lors de l’indépendance économique.”\nFace au constat de dispositifs désincarnés et inadaptés au jeune public, les invité·es appellent à une nécessaire prise en compte des trajectoires personnelles. \n“Traiter la question de l’accès au logement à l’échelle macro invisibilise les trajectoires de vie des personnes, qui ne sont plus traitées que comme des demandeur·ses.”\nUne conversation animée par Camille Dière, cheffe de projet au Centsept et coordinatrice du labo d’accès et de maintien au logement des jeunes. Avec Théo Rousic (chercheur – Ville de Lyon), Ilytie Piroit (Ville de Lyon) et Guilhian Biet (étudiant).\nRadio Anthropocène était en direct, mardi 23 juin, à l’occasion du grand rendez-vous du Labo Logement des jeunes du Centsept.","thumbnail_url":"https://img.transistorcdn.com/A2dQTczu5GCpxPX0mI-wkRaGodPLF0oT53Gs-Jf0oHE/rs:fill:0:0:1/w:400/h:400/q:60/mb:500000/aHR0cHM6Ly9pbWct/dXBsb2FkLXByb2R1/Y3Rpb24udHJhbnNp/c3Rvci5mbS9mMTYz/NTAxNzI1YmUwODRj/Y2YxYzVlYmNhNWM2/ZjE0NS5wbmc.webp","thumbnail_width":300,"thumbnail_height":300}