{"type":"rich","version":"1.0","provider_name":"Transistor","provider_url":"https://transistor.fm","author_name":"Culture Pixelle","title":"Culture Pixelle #57 - Le marché de la musique croit, mais ne ruisselle pas ! avec Aurélie Hannedouche du SMA et Jean-Baptiste Gourdin du CNM","html":"<iframe width=\"100%\" height=\"180\" frameborder=\"no\" scrolling=\"no\" seamless src=\"https://share.transistor.fm/e/135e64a6\"></iframe>","width":"100%","height":180,"duration":1922,"description":"Culture Pixelle est partie en balade : Marie était au congrès annuel du SMA, le Syndicat des Musiques Actuelles, à Nancy, dans la grande salle de l'Autre Canal. Deux jours et demi de débats, de bilans, de projections — avec l'ensemble des acteurs de la filière : salles de concert, festivals, labels, radios, producteurs de spectacles.\n\nOn a rapporté deux voix. Aurélie Hannedouche, déléguée générale du SMA depuis une vingtaine d'années — la femme qui tient la filière ensemble. Et Jean-Baptiste Gourdin, président du Centre national de la musique — l'institution née en régime numérique qui vient redistribuer, réguler, et penser les mutations du secteur. Deux voix, une même lucidité.\n« C'est pas juste de rester sur des constats et de dire \"il n'y a qu'à, faut qu'on\". L'idée c'est d'appliquer un peu nos idées. »\nAurélie raconte la création de SOTICKET — billetterie coopérative portée par le SMA avec la FEDELIMA et le RIF il y a dix ans, pour que les salles restent maîtresses de leur data. Pas de données clients qui repartent vers les grandes plateformes pour être revendues. Pas de droits de location qui ponctionnent le public. Passer de la pensée à la pratique. Ce n'est pas une posture idéologique — c'est une réponse concrète à la concentration. Et ça fonctionne. SOTICKET comme les outils coopératifs qui essaiment dans la filière, disent quelque chose d'essentiel : l'indépendance ne se décrète pas, elle se construit outil par outil.\n« Si on laisse uniquement le marché faire son œuvre, il n'y aura plus de musique du monde, plus de jazz, plus de musique improvisée — et pas les futurs têtes d'affiche de demain. »\n\nAurélie formule l'enjeu de découvrabilité avec une clarté tranchante. Les algorithmes des plateformes n'exposent pas la diversité — ils optimisent l'engagement, et l'engagement suit le mainstream. La longue traîne — les centaines de milliers de morceaux, d'artistes, d'esthétiques moins visibles — n'existe que si quelqu'un décide de la faire exister. Ce...","thumbnail_url":"https://img.transistorcdn.com/DwCvyyJELnVrynsxWfsm1LijQB5ilVPwWEnrpJrO1FI/rs:fill:0:0:1/w:400/h:400/q:60/mb:500000/aHR0cHM6Ly9pbWct/dXBsb2FkLXByb2R1/Y3Rpb24udHJhbnNp/c3Rvci5mbS9jNmI4/MWZmODA1NjVkOTZj/OGM2YTQ5NTAxNjAy/ZjJiMC5wbmc.webp","thumbnail_width":300,"thumbnail_height":300}