{"type":"rich","version":"1.0","provider_name":"Transistor","provider_url":"https://transistor.fm","author_name":"Écoute active","title":"Industrie musicale et luttes décoloniales, comment construire de nouveaux récits ?","html":"<iframe width=\"100%\" height=\"180\" frameborder=\"no\" scrolling=\"no\" seamless src=\"https://share.transistor.fm/e/3cce9513\"></iframe>","width":"100%","height":180,"duration":3709,"description":"Les luttes décoloniales dans la musique sont encore trop souvent méconnues, voire ignorées. Les conflits internationaux - notamment au Moyen-Orient - s’intensifient. L’impact émotionnel de ces informations nous touche toutes et tous et pourtant, l’industrie musicale peine à s’emparer du sujet. Malgré une prise de conscience croissante de l’importance de la diversité dans les proposition artistiques et des privilèges en place, les dynamiques du pouvoir et les structures décisionnelles continuent souvent d’exclure les voix issues des diasporas et des communautés marginalisées. \nPourquoi cet (im)moblisme dans l’industrie musicale face à ces questions cruciales qui freine les avancées concrètes en matière de diversité et d'inclusivité ? Quelle place l’art et la culture peuvent occuper dans les conflits internationaux actuels ? En tant qu’artiste, acteur‧ices de la scène lyonnaise et française, comment contribuer à faire bouger les mentalités et résister concrètement ? Les luttes décoloniales dans la musique sont une bataille pour l’équité, l’autonomisation et le respect des voix et cultures marginalisées, qui se déroulent dans un contexte d’héritage colonial persistant. Elles impliquent de repenser les structures de l'industrie musicale pour qu'elles deviennent des espaces véritablement représentatifs et équitables. Ces luttes trouvent une résonance particulièrement forte dans les villes multiculturelles comme Lyon, où la scène artistique pourrait offrir une zone d’expressions et de nouveaux récits qui défient les cadres dominants.\nAvec Leïla Ensanyar-Volle : Administratrice et co-programmatrice du Kraspek Myzik, musicienne et productrice de la fanfare Tzila Brass. Ambrine Ayeb : Membre du collectif Azul qui œuvre pour la valorisation des cultures maghrébines et diasporiques à Lyon. A écrit un mémoire sur l’Afrofuturisme après un Master à l’Université Lyon 2 et poursuit ses recherches en vue d’une thèse sur les fictions spéculatives décoloniales. Et Anthony Gboy...","thumbnail_url":"https://img.transistorcdn.com/UvyCHy1LXb-ukPTYAzrhjQgDq7KI0rkLiVMomFTLazg/rs:fill:0:0:1/w:400/h:400/q:60/mb:500000/aHR0cHM6Ly9pbWct/dXBsb2FkLXByb2R1/Y3Rpb24udHJhbnNp/c3Rvci5mbS9hY2Yx/YmFmYzM4ZWU0YzIx/NDk2YTQ0Njk2ZDI5/Zjc2YS5wbmc.webp","thumbnail_width":300,"thumbnail_height":300}