{"type":"rich","version":"1.0","provider_name":"Transistor","provider_url":"https://transistor.fm","author_name":"Culture Pixelle","title":"Culture Pixelle #47 - Reclaim the future, avec Mieke Renders et Laura Camacho","html":"<iframe width=\"100%\" height=\"180\" frameborder=\"no\" scrolling=\"no\" seamless src=\"https://share.transistor.fm/e/95db8c24\"></iframe>","width":"100%","height":180,"duration":1879,"description":"Cette semaine, Culture Pixelle est en anglais, parce que La Friche Belle de Mai accueille la 101e rencontre de Trans-Europe Halles, réseau européen de centres culturels dans des friches industrielles, fondé en 1983, aujourd'hui présent dans 43 pays. Le thème de cette édition : Imagine Within Limits pour questionner ce que l’on peut faire quand les modèles s'effondrent, les ressources se raréfient, et que la planète nous envoie ses signaux d'alarme depuis bien longtemps ?\nAutour des micros, Mieke Renders, déléguée générale de Trans-Europe Halles, et future responsable de la Capitale Européenne de la Culture 2029 à Kiruna en Laponie, et Laura Camacho, facilitatrice de transformation artistique sur le projet CTM — Cultural Transformation Movement. Deux voix, deux géographies et deux manières d’agir pour une même conviction : transformer, oui, mais ensemble !\n« They are creating bubbles of hope, bubbles of a new imagined future that is very interdisciplinary, transdisciplinary… They reinvent their communities, their neighborhoods, their cities, by seeing a potential in these abandoned, once thriving factories or places. »\n\nL'image des “bulles d'espoir” de Mieke pour définir les centres culturels en friches, illustre qu’ils ne sont pas des refuges mais des laboratoires de réinvention collective, des espaces safe pour agir et penser. Des lieux naissent du militantisme et se professionnalisent dans le chaos, pour finir par changer le regard d'une ville sur elle-même. Ce qui était rebut industriel devient ressource commune. Ce mouvement-là, c'est l'histoire même de la Friche Belle de Mai, et de tant d’autres friches à Marseille !\n« Who is owning that future? Historically, who has done science fiction globally? From Western societies. And if we don't own that future, then the dynamics of silencing would be repeated. »\n\nEt dans cette réinvention, on parle beaucoup d’imaginaires, de récit. Laura porte un travail prospectif avec des artistes, en posant au coeur de cette...","thumbnail_url":"https://img.transistorcdn.com/DwCvyyJELnVrynsxWfsm1LijQB5ilVPwWEnrpJrO1FI/rs:fill:0:0:1/w:400/h:400/q:60/mb:500000/aHR0cHM6Ly9pbWct/dXBsb2FkLXByb2R1/Y3Rpb24udHJhbnNp/c3Rvci5mbS9jNmI4/MWZmODA1NjVkOTZj/OGM2YTQ5NTAxNjAy/ZjJiMC5wbmc.webp","thumbnail_width":300,"thumbnail_height":300}