Retrouvez des extraits de nos retransmissions tout au long de l'année.
L'invité régional, Michel Picard.
Speaker 2:En cette semaine de radio don, mes invités sont le directeur Arnaud Dermancourt et le président Philippe Bras d'RCFO de France, Philippe Arnaud bonjour.
Speaker 1:Bonjour Michel.
Speaker 3:Bonjour Michel.
Speaker 2:Le radiodon, c'est donc cette période au cours de laquelle l'antenne d'RCF demande aux auditeurs, aux auditrices, quel que soit d'ailleurs le montant de leurs dons, de participer financièrement à la vie de la radio. Alors première question simple, en quoi cette mobilisation est-elle importante
Speaker 1:Alors Michel, le radio don, c'est un moment très important pour notre radio parce que vous le savez une radio associative comme la nôtre, c'est une radio qui vit grâce aux dons de ces donateurs justement. Et les années précédentes, de gros efforts ont été faits pour permettre la diffusion de notre radio dans l'ensemble des Hauts-de-France aujourd'hui, dans les cas diocèses de Lille, Cambrai, Arras et Amiens, pour avoir évidemment à être plus près de nos auditeurs, pouvoir les atteindre et de plus près d'eux. Et aujourd'hui, ce que nous espérons, c'est que le, nos auditeurs nous soutiennent directement en devenant des donateurs également et ceci, quel que soit le don qu'il faut qu'il fasse, ce sera très important pour la radio pour permettre de à la radio de continuer à vivre et d'essayer de produire des émissions de qualité. Si vous me permettez juste quelques chiffres, en gros la radio aujourd'hui c'est un budget 6 cent cinquante mille euros.
Speaker 2:Six-cent-cinquante-mille euros ici à RCFO de France.
Speaker 1:Ici à RCFO de France. Et dans ces six-cent-cinquante-mille euros, soixante-sept pour cent sont consacrés à la production des émissions qui sont diffusées et écoutées. Quatorze pour cent à la diffusion elle-même, c'est-à-dire la redevance que nous payons pour les émetteurs les émetteurs f m, deux émetteurs f m et les neuf émetteurs d'AB par lesquels nous nous émettons et ensuite vingt pour cent de frais de frais de fonctionnement inévitablement de frais de matériel également par exemple aujourd'hui nous avons une console de mixage qui a douze ans d'âge et qui commence à vieillir elle montre quelques premières faiblesses et quand on regarde si on veut la changer ce que ça nous coûtera, ça nous coûtera entre 6 mille et huit mille euros voilà et tout ça c'est ça c'est grâce à cela que nous faisons vivre à la radio, c'est grâce à cela que nous émettons et c'est pour ça que nous avons besoin du soutien de nos auditeurs, du soutien de nos auditeurs et pourquoi le radio don et cette semaine est particulièrement importante.
Speaker 2:Je crois qu'on a à peu près compris le cadre, le schéma de cette nécessité finalement de participer financièrement, mais vous avez dit un budget de six-cent-cinquante-mille euros annuels, est-ce que ça veut dire que les auditeurs doivent nous aider à hauteur de six-cent-cinquante-mille euros
Speaker 3:Alors c'est le budget pour faire vivre cette radio Michel tout à fait. On a besoin tous les ans de trouver six-cent-cinquante-mille euros. Sommes une association à but non lucratif, donc notre principe économique c'est d'équilibrer nos dépenses voilà. Et comme Philippe l'a très justement rappelé en donnant les grandes masses, nous devons trouver tous les ans six-cent-cinquante-mille euros. Alors ce ne sont pas que les auditeurs qui nous soutiennent.
Speaker 2:Ça peut paraître un peu énorme.
Speaker 3:Exactement, mais nous vivons quand même uniquement de la générosité. Alors ça peut être de la générosité des diocèses. Nous avons des diocèses qui nous aident, le diocèse de Lille, le diocèse d'Arras qui nous aide. Ça peut être de la générosité de de fondations, de fonds privés qui peuvent nous aider pour un temps, pour quelques années, sur des montants d'investissement, sur des montants pour nous aider à nous déployer. Donc ça peut être la générosité du ministère de la Culture.
Speaker 3:Il faut le dire, qui nous aide un petit peu, un tout petit peu sur notre budget. Vous voyez, c'est quatorze mille euros sur les 6 cent cinquante mille. Mais voilà, il a différentes sources de générosité, de subventions, mais le le le gros, le très gros de notre budget, c'est-à-dire presque cinquante pour cent aujourd'hui, ce sont les donateurs, les particuliers, les auditeurs.
Speaker 2:Alors pourquoi cette semaine de radio don finalement parce qu'on pourrait appeler toute l'année les auditeurs auditrices à participer financièrement. Pourquoi une semaine comme ça de un peu de matraquage de comment dire de messages réguliers réguliers pour demander de participer.
Speaker 1:Michel si vous écoutez bien la radio et j'en doute pas vous savez que toute l'année nous aurons des appels aux dons et toute l'année sur RCF et RCF haute France il y a des appels aux dons mais il est assez normal en fin d'année de se mobiliser un petit peu plus pendant une semaine c'est une semaine capitale pour nous parce que c'est celle qui va nous permettre de boucler ou de ne pas boucler notre budget.
Speaker 2:Où est-ce qu'on en est aujourd'hui de ce budget
Speaker 3:Alors comme le dit Philippe, c'est capital de faire ça en ce moment. On le dit tous les ans pour les auditeurs qui nous écoutent depuis longtemps et qui nous connaissent, mais chaque association connaît ça, le principe la saisonnalité économique d'une association fait qu'on reçoit la grande partie des dons sur la fin de l'année. Et donc c'est sur le mois de novembre et sur le mois de décembre que nous allons recevoir plus de cinquante pour cent de notre budget annuel. Vous imaginez s'il y a des entrepreneurs qui nous écoutent là et ils vont réaliser ce que c'est. On doit, on est dans une forme d'incertitude jusqu'au mois de novembre, jusqu'à la fin décembre pardon.
Speaker 3:Et donc on lance avec ce radio don cette période qui est traditionnellement en France la période où les Français vont faire des dons où les Français vont arbitrer en fonction de leurs moyens et en fonction des associations qu'ils souhaitent soutenir à qui ils vont faire des dons puisque vous le savez aussi c'est lié à la fiscalité, les dons que l'on reçoit sont déductibles
Speaker 2:Ça veut dire si je vous donne cent euros
Speaker 3:Oui si vous me donnez cent euros après déduction si vous payez un impôt sur le revenu après déduction de l'impôt sur le revenu ça vous reviendra qu'à trente-quatre euros puisque soixante-six pour cent du don est déductible donc c'est cette période-là qui fait que le radio don lance la traditionnelle période de la collecte.
Speaker 2:Mais tout de même que ce n'est pas un peu stressant chaque année de devoir compter sur les autres de faire confiance à ces auditeurs auditrices qu'on connaît finalement peu ou trop mal, ce n'est pas stressant Philippe.
Speaker 1:Michel, c'est forcément stressant à la fin de l'année, mais ce n'est pas stressant de faire confiance. Nous avons confiance dans nos auditeurs, nous avons confiance dans nos donateurs, nous avons confiance dans l'intérêt qu'ils portent à leur radio qui est l'intérêt qu'ils portent au message qu'ils essaient de porter notre radio, celui de l'espérance, celui de la fraternité, de communiquer la joie et aussi effectivement nous faisons un appel aux dons, nous leur demandons de venir eux, d'être des donateurs, de venir nous aider, mais nous savons que nous pouvons compter sur eux, il n'y a pas de problème.
Speaker 3:Et je rajouterais Michel que nous faisons confiance aussi à l'Esprit Saint, puisque nous sommes dans une radio chrétienne et et nous faisons confiance à l'Esprit Saint pour qu'il suscite des donateurs, pour qu'il inspire en face
Speaker 2:de l'Esprit Saint qui va remplir le chèque.
Speaker 3:C'est pas lui qui a fait le chèque et c'est pour ça qu'il vous dit qu'il suscite des donateurs.
Speaker 2:Le, vous avez anticipé la réponse Philippe à ma question puisqu'il existe des des radios d'infos, des radios de culture, des radios de de musique, quelle est la la particularité de l'offre RCF
Speaker 1:Ah ben nous, je crois que l'offre RCF et l'offre RCF Hauts de France que nous essayons de de de mettre en place et de développer, je dirais, il y a deux mots clés, il y a le, c'est une radio chrétienne et c'est une radio de proximité. Donc notre souci, c'est d'être en proximité avec nos auditeurs des Hauts-de-France, en proximité avec leur diocèse et de leur parler de la vie chrétienne dans leur région, dans leur diocèse. Et RCF Hauts-de-France comme RCS, c'est la volonté de parler de l'espérance et puis témoigner des valeurs communes, celles qui créent la fraternité et la solidarité au quotidien, voilà. Et tout ça dans un esprit de de joie parce que l'espérance c'est avant tout ça se veut forcément joyeux et donc il est important de toujours garder cette envie de transmettre de la joie au travers en essayant de porter toujours un peu plus ce qui est beau finalement dans ce qui nous entoure.
Speaker 2:La joie partage le slogan de rcf mais est-ce à dire que il faut être chrétien pour écouter ou pour travailler sur rcf.
Speaker 3:Tout le monde peut écouter rcf on est une radio comme comme le disait Philippe qui est chrétienne et qui est généraliste, c'est-à-dire que c'est une radio qui est en dialogue avec le monde. C'est-à-dire que nous sommes chrétiens, nous portons un regard chrétien sur le monde comme le dit Philippe, on essaye de voir ce qui est beau, ce qui donne de l'espérance, on essaie de mettre en lumière ceux qui s'engagent pour une société plus juste, pour une société plus plus belle et donc tout le monde peut écouter RCF France d'ailleurs dans les enquêtes que nous faisons que nous réalisons par les instituts de sondage, nous réalisons qu'une bonne partie de nos auditeurs ne se déclarent pas chrétiens, pratiquants et même parfois ne se déclarent pas chrétiens.
Speaker 2:Semaine annuel du radio donc sur RCF, l'occasion on l'a compris d'interroger le président et le directeur de la station régionale Philippe Brass Arnaud Dernancourt, un entretien que l'on peut retrouver en intégralité sur la page YouTube d'RCF Hauts-de-France, vous avez parlé Philippe tout à l'heure de la proximité, c'est-à-dire que la proximité a un coût particulier parce que c'est un mot on comprend, mais est-ce que ça a un coût, est-ce qu'on peut chiffrer
Speaker 1:La proximité a un coût, je ne veux pas le chiffrer là en direct évidemment, mais la proximité a un coût. Quand nous faisons l'émission ici, l'église en haute France où nous allons parler de la vie de l'église dans le diocèse de Cambrai dans le diocèse d'Amiens, Nous avons Claire qui se déplace dans ces diocèses, qui va au contact du service de communication, au contact des diocèses pour rencontrer les gens, préparer son émission, récolter des sons, récolter des interviews et donc forcément ça a un coût, ça a un coût en termes de temps, ça a un coût en termes de déplacement et puis à la fin ça a un coût en termes de préparation parce que préparer une émission vous le savez bien, vous le faites tous les jours ça demande du temps et et et du sérieux et puis après ça a un coût en termes de diffusion bien évidemment.
Speaker 3:Ça a un coût mais c'est vital. Il me semble qu'on peut faire le parallèle avec la défiance qui existe aujourd'hui entre les Français et les médias. On en a souvent parlé ces dernières années. Et cette défiance elle repose sur le fait que peut-être que trop de médias oublient que ce qui importe dans le métier de journaliste à mon sens, c'est le terrain et la réalité et que parfois s'enfermer dans un studio et discuter en partageant ses opinions, son avis sur tel ou tel sujet. On peut
Speaker 2:vraiment critiquer les presse clubs qui existent partout chez nous.
Speaker 3:Non non je dis que ça ne suffit pas, je dis que ça ne suffit pas. Et donc si on veut être un média qui qui honore le réel, qui honore les gens qui s'engagent dans la société et qui s'engagent pour le bien commun comme nous essayons de l'être, on a, on a besoin de de dépenser un peu plus d'argent que d'autres médias pour aller sur le terrain voir la la vie en vrai.
Speaker 2:Alors, certains connaissent déjà notre président, mais d'autres le découvrent. Philippe Brand vous a peu entendu encore sur l'antenne depuis que, bien vous avez pris la la présidence de RCF Haute France, c'était il y a sept mois, jour pour jour, vous avez été élu lors d'une assemblée générale, vous avez soixante-sept ans, je ne travaille pas grand-chose, vous avez quatre enfants, vous avez une carrière militaire derrière vous, général de l'armée de terre et puis depuis plus de vingt ans vous êtes dans la région, c'est lors de la retraite, vous auriez pu faire autre chose que de vous réengager finalement parce que c'est du
Speaker 1:boulot. Justement Michel pour moi c'était l'heure de l'engagement. Voilà j'étais arrivé à un moment dans ma dans ma petite vie où je m'étais dit que ce serait le moment de donner un peu de mon temps et je souhaitais le faire en lien avec l'église, voilà et en lien avec ma foi. Alors après les circonstances, vous savez, parfois conduisent à des des rencontres surprenantes, ce qui m'a conduit à rencontrer RCF que je connaissais de nom, mais je dois l'avouer, donc je n'étais pas un des auditeurs les plus fidèles à être au contact de RCF et puis d'accepter d'en prendre la présidence. Alors c'était c'est un engagement enthousiasmant pour moi parce que d'abord il rencontre bien les critères de lien avec l'église, et puis avec avec ma foi, et puis c'est la découverte d'un nouveau monde, celui des médias, celui de la radio, et tout ça en fait un très beau challenge.
Speaker 1:Et puis c'est aussi le plaisir de travailler en équipe, travailler en équipe avec vous les journalistes, travailler en équipe avec les bénévoles qui portent un grand nombre de d'émissions qui sont diffusées sur cette radio. Et puis je trouve que c'est comment dire riche et puis oui enthousiasmant de se dire qu'on va essayer de faire une radio de qualité pour des auditeurs, pour nos auditeurs et puis c'est toujours anti classement de de voir parler d'espérance, de joie, de solidarité, de fraternité, alors voilà, je suis là et je suis bien
Speaker 2:Et le chantier. Le chantier ne vous effraie pas
Speaker 1:Non. Il ne faut jamais être effrayé pour un chantier, il faut l'attaquer.
Speaker 2:Vous l'avez dit tout il y a un instant, RCF c'est une famille, vous avez parlé aussi de des bénévoles qui font aussi tourner cette radio, mais si on prend un peu plus de recul le réseau RCF c'est une famille avec même les auditeurs l'ont découvert récemment depuis quelques mois une belle famille, Notre-Dame, c'est une très grande famille. Comment est-ce qu'on fait pour nous RCF, Hauts-de-France, exister dans dans finalement cette très grande famille comme je le dis
Speaker 3:En fait, RCF, le réseau RCF, la particularité du réseau RCF, c'est justement de mettre en avant cette dimension de proximité avec les territoires et donc c'est un réseau de radio qui sont ancrées dans les territoires et donc nous notre rôle ici à RCF haut de france c'est de grandir de pousser là où on est c'est-à-dire dans les Hauts-de-France et de servir les auditeurs de notre région en bonne intelligence avec le réseau. C'est-à-dire qu'on partage des choses avec le réseau, on partage une partie de notre programme avec RCF et puis avec Radio Notre-Dame depuis le le mois de septembre. On partage d'autres choses comme des supports techniques, comme
Speaker 2:Mais on a une existence propre. Et on
Speaker 3:a une existence propre et c'est d'ailleurs ça qui fait la richesse et la particularité du réseau de RCF. Donc il y a il y a une bonne intelligence et le réseau s'est construit comme ça.
Speaker 2:Combien d'auditeurs chez nous ici RCF haute France
Speaker 3:Le dernier sondage médiamétrie nous donne cent quatre-vingt-un-mille-trois-cent auditeurs précisément, ça c'est ce qu'on appelle l'auditoire global, c'est ceux qui répondent à la question, oui j'écoute RCF que ce soit tous les jours ou de temps en temps. Après on a d'autres chiffres notamment ceux qui déclarent vous écoutez tous les jours, ils sont vingt-cinq-mille aujourd'hui, un sondage qui a été réalisé dans le nord et le pas de calais. Mais on a aussi une communauté digitale de plus en plus grande parce que la radio aujourd'hui Michel c'est pas uniquement derrière son poste dans la salle de bain ou dans ou dans la voiture même si c'est encore beaucoup à cet endroit-là qu'on l'écoute, c'est de plus en plus sur un smartphone et vous le savez je pense que les auditeurs qui nous écoutent le savent on nous écoute de plus en plus en podcast en réécoute d'ailleurs peut-être que cette émission voilà les gens vont aller la regarder sur youtube dès demain matin donc notre communauté digitale grandit aussi aujourd'hui on rassemble, on a calculé dix mille personnes sur notre communauté digitale, on a de l'ambition parce que notre objectif c'est que d'ici cinq ans, on soit vingt mille.
Speaker 2:Et alors combien de donateurs parmi tous ces auditeurs
Speaker 3:Mais vous faites bien de le dire et c'est une très bonne tradition Michel parce que aujourd'hui on a un peu un peu plus d'un millier de donateurs, mais vous voyez quand vous rapprochez ça du chiffre des vingt-cinq-mille auditeurs déclarant nous écouter tous les jours par médiamétrie, on se dit qu'il n'y en a pas beaucoup qui nous soutiennent financièrement, ça ne veut pas dire que Mais comment
Speaker 2:on franchit le pas parce que la radio elle est gratuite, elle arrive dans le poste, elle arrive à
Speaker 3:la radio donc Michel, c'est l'objectif de ce radio donc, c'est d'expliquer à nos auditeurs qui nous aiment et qui nous écoutent régulièrement qu'on a besoin d'eux. On a vraiment besoin d'eux parce que c'est notre modèle économique. On est une radio deux point zéro, notre modèle économique ne repose pas sur la publicité, il repose sur les dons des
Speaker 2:auditeurs. Philippe, vous voulez ajouter quelques
Speaker 1:Et que ce n'est pas très compliqué, il faut aller sur internet, on fait don point RCF point f r, on fait son don et si on ne veut pas faire comme ça, on prend une enveloppe RCF trente-neuf rue de la monnaie, cinquante-neuf mille îles et voilà. Et mais il faut retarder le geste quand on a envie de le faire.
Speaker 3:C'est simple comme le dit. Philippe point
Speaker 2:RCF point f r ou un chèque au trente-neuf, rue de la monnaie cinquante-neuf mille livres.
Speaker 3:C'est simple comme le dit Philippe, c'est sécurisé si on va sur internet, c'est sécurisé et c'est déductible des impôts, ça c'est important de se le redire parce que ça compte dans l'arbitrage que l'on doit faire.
Speaker 2:Avant peut-être de citer quelques donateurs, vous en dites quoi à celles et ceux qui disent on en a déjà marre de ces appels depuis ce matin toutes les heures, toutes les demi-heures aidez-nous.
Speaker 3:Ceux qui en ont marre, je leur demande de de d'être un peu patient et de comprendre que il en va quand même de notre existence voilà. On n'est pas là pour être alarmant ou alarmiste, mais on est là quand même pour être raisonnable et lucide.
Speaker 2:Et alors
Speaker 3:donc on a besoin, on a vraiment besoin.
Speaker 2:Et depuis ce matin, les auditeurs ont répondu, les auditrices ont répondu.
Speaker 3:Les auditrices répondent exactement alors je peux prendre quelques minutes pour les remercier si vous voulez bien. Nous avons Marc qui habite à Vambrochi sur la métropole lilloise qui a fait un don de cent euros sur internet et je le remercie. Nous avons Caroline dans le Pas-de-Calais à Vendin-le-Veil qui a fait un don de cent cinquante euros sur internet aussi. Nous avons aussi Béatrice à Marc en barrel, Guy à Bondu, Myriam à Bouzbek c'est sur dans le nord aussi qui nous ont fait des dons ça c'est les donateurs de ce matin. Il faut quand même savoir que nous attendons sur cette semaine ces quelques jours de radio don nous attendons quarante-quatre-mille euros.
Speaker 3:Donc il faut vraiment
Speaker 2:L'objectif est fixé à quel point l'objectif
Speaker 3:est fixé, il faut vraiment que les les les donateurs se mobilisent et je compte sur tous ceux qui qui nous écoutent là pour faire le don, ceux qui n'ont peut-être jamais fait se disent allez cette année je le fais, je fais un don.
Speaker 2:Allez le mot de la fin au président.
Speaker 1:Et puis faire un don c'est aussi de la solidarité finalement parce que certaines nous écoutent, aiment nous écouter, ont besoin de nous écouter et ne peuvent pas faire de don. Et pour aider à la radio à vivre pour qu'ils continuent à nous écouter, faire un don ce qu'elle ne part, c'est contribuer à la solidarité.
Speaker 2:Philippe Bras, Arnaud Delancourt, merci à tous les deux d'avoir pris le temps de répondre
Speaker 3:à ces questions. Merci Mireille.