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đŸ”„ De la citĂ© aux 100 millions.
Stéphanie Delestre a grandi en banlieue Parisienne, avec la rage comme seule alliée.
Elle a connu la honte, le manque, la douleur de perdre son pùre à 13 ans

Puis elle a créé QAPA, la premiĂšre plateforme d’intĂ©rim digital en France...
... et l'a revendue à Adecco pour prùs de 100 M€.

Dans cet Ă©pisode d’UNIK, StĂ©phanie se livre sans filtre.
Un entretien puissant, authentique, oĂč l’on parle de :
⚡ Rage, discipline, et secrets de l’exĂ©cution
💔 Honte, deuil, et blessures d’enfance
🚀 RĂ©seau, audace et passage de l’ombre Ă  la lumiĂšre
💡 Engagement, solopreneuriat et entrepreneuriat fĂ©minin
đŸ€– Son nouveau dĂ©fi : Volubil.ai, l’IA qui automatise les ventes

“À 13 ans, je me suis dit : soit tu te tires une balle, soit tu affrontes la vie.”
Dans cette interview exclusive avec Franck Nicolas, vous découvrirez :
- Comment transformer la rage en moteur de réussite
- Ce que signifie vraiment ne rien lĂącher
- Pourquoi 50 000 € de CA, c’est dĂ©jĂ  Ă©norme
- La vĂ©ritĂ© sur le travail derriĂšre un exit Ă  100 M€

❀ Un Ă©change rare entre deux leaders, pour :
✔ Celles et ceux qui doutent de leur avenir.
✔ Les entrepreneurs qui veulent franchir un cap.
✔ Tous ceux qui croient que la rĂ©ussite est rĂ©servĂ©e aux autres.

What is UNIK MEDIA?

Les Rencontres inspirantes de Franck Nicolas.
Nous avons tous en nous des dons et des talents uniques.
Les grandes rĂ©ussites de tous les domaines qui nous entourent ont su mieux que quiconque les dĂ©couvrir et les exploiter pour vivre leur vie Ă  110%. Et si vous pouviez en ĂȘtre inspirĂ© et reproduire ce mĂȘme chemin ? Franck entre dans la "tĂȘte" de ces leaders incroyables pour vous livrer leur recette du succĂšs.
Nous vous dévoilons des talents "UNIK" pour réussir à votre tour.

Stéphanie, d'abord, c'est
une boule d'énergie.

Ça s'arrĂȘte jamais.

Stéphanie a vendu Kappa, son entreprise
d'intérim, pour un montant de...

Quasiment 100 millions.
En commun !

Que tu sois solopreneur ou mĂȘme que tu
sois en CDI dans une boite, ce qui nous

rassemble tous, c'est qu'on
prend notre vie en main.

Aujourd'hui, la chance qu'on a, c'est
qu'on peut se former, soit par les

formations que tu donnes, aussi en
écoutant des podcasts

comme ce que tu fais.

Le véritable héritage, ce ne sont pas
les actifs, ce sont les connaissances.

Pour ĂȘtre entrepreneur aujourd'hui,
ça vaut tout l'or du monde.

Ma mÚre était secrétaire, elle se Je me
faisais traiter comme un chien, donc

j'avais pas envie d'ĂȘtre secrĂ©taire
et de me faire traiter comme un chien.

T'as pas d'argent, on te regarde mal.

T'as beaucoup d'argent, on te regarde mal.

What's going on in France ?

Dans ma tĂȘte, je me suis dit: Steph, soit
tu te tires une balle, soit il

va falloir affronter la vie.

Par exemple, lĂ , je suis avec toi.

Je suis trĂšs heureuse d'ĂȘtre avec toi.

Je suis trĂšs heureuse
de ce moment présent.

Je me suis revue petite Ă  10 ans, comme tu
as dit, et je me suis dit:

Putain, Steph, le chemin parcouru.

Soyez déraisonnables.

Ayez l'audace de choisir vos valeurs pour
faire de vous un grand leader

pour un monde meilleur.

Bonjour, je suis Stéphanie Delestre et je
suis trĂšs heureuse aujourd'hui

d'ĂȘtre avec Franck Nicolas.

Tu l'as bien fait, c'est réciproque.
Salut Stéphanie.

Salut.
Comment vas-tu ?

TrĂšs heureuse.
TrĂšs heureuse d'ĂȘtre avec toi aujourd'hui.

Je vais me prendre un shoot d'énergie et
d'adrénaline, donc je suis trop contente.

Écoutez, les amis, vous savez qu'ici dans
Unique, j'aime recevoir des hommes et des

femmes qui ont un parcours incroyable.

Mais j'aime aussi recevoir des hommes et
des femmes qui ont un parcours

incroyable et des copains, des copines.

Et c'est le cas de Stéphanie.

J'adore cette femme qui est incroyable.

Vous allez voir son authenticité, vous
allez voir son cƓur,

son franc-parler aussi.

C'est rigolo, tu vois, Stéphanie, parce
qu'il y a 20 ans, ça fait un petit moment

déjà, je m'étais juré de
promouvoir l'entrepreneuriat féminin.

Alors, depuis trois, quatre ans, il y a
des podcasts de partout,

dans tous les pays.
Il y a 20 ans, il n'y avait rien.

Il y avait rien du tout.

Donc, ça me rajeunit pas, mais à la fois,
à l'époque, tout le monde m'a dit Mon

point, c'est Franck, tu veux faire des
programmes de coaching, de mentoring et

faire venir dans tes événements, parce
qu'on a des événements, vous

savez, de 5, 15 000 participants.

Et je dis Non, moi, j'aurais
une majorité de femmes.

Et tout le monde m'a dit:
Ça ne marchera jamais.

Tu l'as déjà entendu, ça
aussi, ça marchera jamais.

Oui, je l'ai entendu.

Et en plus que tu y es pensée
il y a 20 ans, Je tiens Ă  souligner qu'il

y a 20 ans,
il y avait quelques femmes dans le CAC 40

en France, d'ailleurs complĂštement
inaccessibles et qui surtout ne

tendaient pas la main aux autres femmes.

Parce que moi, j'ai essayé à l'époque de
les contacter d'autonomie,

de qualité, etc.

Et donc c'est cool que tu y aies pensé
parce qu'en fait, dans le monde entier, on

a besoin de tous les talents et
donc des hommes et des femmes.

Stéphanie a lancé il y a quelques années
de cela, je ne veux pas griller le punch,

mais une plateforme incroyable d'intérim.

Alors tout le monde est numéro un et coach
numéro un, tout le monde est femme,

entrepreneur numéro un, tout le
monde a créé l'intérim numéro un.

Et sauf qu'elle, c'est vrai.
VoilĂ , c'est juste vrai.

On va parler dans un instant.

Stéphanie, retour aux sources.

Tu pourrais te qualifier
comment, toi, aujourd'hui ?

Stéphanie, d'abord, c'est
une boule d'énergie.

Ça s'arrĂȘte jamais.

Ça peut ĂȘtre un peu fatigant, quelquefois,
pour les gens, parce que

je crois que comme les gens
pour qui le cerveau tourne Ă  10 000

Ă  l'heure, je m'ennuie assez vite.

Donc, ça veut dire aussi, aprÚs l'énergie,
je suis quelqu'un de trĂšs curieux.

Je m'intéresse à tout.

Tu vois, par exemple, dans les médias, je
vais regarder la télé,

je vais aller sur YouTube, je vais
écouter des podcasts, je lire la presse.

J'aime bien me faire mon propre avis.

Ça, c'est trùs important.

Et puis, j'aime les gens
et j'aime l'entrepreneuriat.

Oui, c'est vrai que tu aimes les gens.

Pour résumer tout ça, j'ai besoin
d'adrénaline pour me sentir vivre.

Stéphanie a vendu Kappa, son entreprise
d'intérim, à Adecco pour un montant de...

?

Quasiment 100 millions.

Oh, come on !

Oh, come on, ladies and
gentlemen, boys and girls !

Sans patate, les amis.

C'est chouette, je trouve.

Je vais dire un truc qui est super
polarisant, ça va choquer, je pense,

l'audience française, mais pas du
tout, l'audience nord-américaine.

C'est qu'ici, en France, quand tu fais 10,
20 millions de chiffre

d'affaires, c'est limite...

J'ai reçu quelques entrepreneurs En
Amérique du Nord, pas souvent ici, mais

j'en ai vu, ils font 10, 15, 20 millions
de chiffre d'affaires, ils

ont la tĂȘte comme un melon.

Alors qu'en Amérique du
Nord, c'est juste so what.

Tu vois ce que je veux dire ?

Donc, je ne dis pas que 100 millions en
France, en Europe, c'est beaucoup, mais en

Amérique du Nord,
Tu vois, chez les entrepreneurs, c'est de

plus en plus courant, un exit
Ă  100 millions.

Mais en France, dites-moi ce que vous en
pensez dans les commentaires,

mais tu gagnes...

Je sais que la plupart des solopreneurs
sont Ă  moins de 30 000 chiffres

d'affaires à l'année, statistiquement.
C'est bien que tu le rappelles.

C'est bien que tu le rappelles.

Parce que quelquefois,
on est sur LinkedIn.

Il y a beaucoup de
merde quand mĂȘme, de gens qui ont rien

fait, qui nous disent: Il faut
faire comme ça et pas comme ça.

Et lĂ , tu as juste envie de leur dire.

Et d'ailleurs, c'est pour ça
que je suis lĂ  aussi avec toi.

C'est envie de leur dire: Attendez, les
gars, avant de donner des

Ă  tout le monde, faites.

Et aprÚs, vous pourrez nous démontrer.

Parce que finalement, il y a aussi des
gens qui, avec 30 000,

ils ont créé leur entreprise.

Déjà, c'est ultra courageux.
Bien sûr.

Ultra courageux.

Parce que moi, je le dis souvent aussi,
Il n'y a pas de valeur entre

ĂȘtre solo ou solopreneur.

Tu dis d'ailleurs solopreneur ou
soloentrepreneur, un peu comme on veut.

Un peu comme on veut.

C'est vrai que certains
n'aiment pas le mot solopreneur parce

qu'ils se disent: Non, moi, j'ai
des freelances, je ne suis pas seul.

Tu vois ce que je veux dire ?

Mais Ă  la fois d'ĂȘtre autoentrepreneur,
solopreneur, soloentrepreneur, c'est OK.

Moi, ce que je trouve bien, c'est que tu
sois solopreneur avec freelance ou sans

freelance, que tu montres ta startup avec
des collaborateurs ou mĂȘme que tu sois en

CDI dans une boite Finalement, je trouve
que ce qui nous rassemble tous,

c'est qu'on prend notre vie en main.

On a envie de faire des choses, on a envie
de créer des choses, on a de

l'ambition et ça, c'est cool.

Et aprĂšs, il faut qu'on se sert
les coudes, qu'on apprenne.

Aujourd'hui, la chance qu'on
a, c'est qu'on peut se former.

On peut se former soit par les formations
que tu donnes, soit aussi en écoutant

des podcasts comme ce que tu fais.

VoilĂ , donc en fait,
aujourd'hui, tout est accessible.

Il y a une ouverture Ă  l'information
qui a changé depuis 15 ans.

VoilĂ , tout est accessible.

Pour qui souhaite
devenir performant, j'ai envie de dire.

Beaucoup d'hommes et de femmes
qui arrivent jusqu'Ă  30 000.

Tu sais, de plus en plus, comme je te
disais à l'époque,

Franck, tu veux former des femmes Ă 
l'entrepreneuriat, ça ne

marchera jamais, je te jure.

Vous ĂȘtes fou ou quoi ?

Aujourd'hui, 60% de mes
clients, c'est des femmes.

Oui, mais parce que c'est vrai qu'il y a
20 ans, tu avais quand mĂȘme cette

espĂšce de plafond de verre qu'on
nous impose depuis la petite école.

À la femme, c'Ă©tait limite pour
la cuisine, pour les enfants.

C'est un truc de fou.
C'est ça.

Aujourd'hui, je pense que tout le monde a
compris que, un, on a besoin de tous les

talents pour faire marcher l'économie.

Et donc, tu peux ĂȘtre talent en crĂ©ant ta
boite, tu peux ĂȘtre talent

en te formant aussi de de façon réguliÚre
parce que tu n'as pas forcément l'objectif

de créer ta boite tout de suite.

Tu sais, quelques fois, tu as des femmes,
quand tu as des enfants en bas Ăąge,

etc, tu ne peux pas tout faire non plus.

Il y a des femmes qui ont une
surénergie, il y en a d'autres.

Voilà, en fonction de tes priorités.

Mais moi, je pense que le faire tout
au long de sa vie pour rester...

Se nourrir.



Rester dans la vibe, se nourrir et puis se
dire: Le jour oĂč moi, je me

sentirai prĂȘt ou prĂȘte, j'y vais.

Mais c'est vrai qu'aujourd'hui,
quand mĂȘme, toutes ces montagnes-lĂ  sont

beaucoup moins grande qu'il y a 20 ans.

Et maintenant, il y a plein de jeunes
filles, de jeunes femmes, de femmes

qui se disent: Moi aussi, j'y ai droit.

Je t'assure que j'ai des mamans qui
viennent d'accoucher,

qui font du mentoring chez nous et qui
montent leur business alors

que le gamin est Ă  la maison.

Oui, mais est-ce Ce que je voulais dire,
c'est qu'aussi, moi, je dis souvent, il y

a des gens qui sont passionnés,
qui ont une idée de boßte.

D'accord ?

Mais moi, par exemple, je n'ai jamais eu
d'idée de boßte comme ça en disant: Je

rĂȘve de lancer un restaurant gastronomique
ou: Je rĂȘve d'ouvrir une onglerie

spécialisée dans tel domaine, etc.

Moi, je n'ai jamais eu ce truc-lĂ .

J'ai choisi l'option B.

L'option B, c'est de se dire: OK, je n'ai
pas forcĂ©ment une idĂ©e prĂȘte,

mais en revanche, je vais regarder les Le
problĂšme qui touchent

les gens autour de moi.
Ça peut ĂȘtre qui touche les autres mamans.

Si je viens d'avoir un enfant, Tiens,
je suis confronté à ce problÚme.

Est-ce que ce problĂšme touche toutes
les mamans qui sont autour de moi ?

Ok.

Si ça touche toutes les qui sont autour de
moi, est-ce que ce problĂšme touche toutes

les mamans de mon pays ou toutes
les mamans du monde entier ?

Et là, c'est comme ça
que l'idée elle vient.

Vous avez vu, les amis,
comment Stéphanie a fait ?

Vous avez vu l'air de rien ?

Elle vient de nous décortiquer
quelque chose de trĂšs rationnel.

Ce n'est pas émotif ce
qu'elle vient de dire.

Vous avez vu la méthode ?

Oui, exactement.

Résume-moi ce que tu viens de faire.

J'ai une idée, vas-y.

La méthode, c'est, je pense,
pour créer une entreprise.

C'est soit on est passionné par quelque
chose, on est le meilleur

dans quelque chose.

Et là, bien sûr, il faut
capitaliser sur son point fort.

Par exemple, je suis médecin,
En oncologie, il y a l'intelligence

artificielle qui arrive aujourd'hui.

Comment je vais utiliser l'intelligence
artificielle pour créer une startup qui va

me permettre de faire des diagnostics plus
rapidement et de meilleure

qualité, par exemple.

Ou je ne suis pas un
expert dans un domaine.

Et lĂ , je vais regarder
par rapport Ă  ce que je vis Ă  un moment T,

si mon problĂšme touche un petit peu de
monde, beaucoup de monde,

énormément de monde.

Et si mon problÚme touche énormément de
monde et que je me rends compte en

analysant qu'il n'est pas
encore résolu, allez-y.

Allez-y, allez-y fort.

Est-ce que tu penses que selon les
sociétés, on va plus

facilement oser ou pas ?

Par exemple, en France, je
suis une femme, je ne suis pas le

porte-flambeau de
l'entrepreneuriat des femmes.

J'aime autant les femmes que les hommes.

Il n'y a pas de souci lĂ -dessus.

Moi, je ne suis ni masculiniste
ni féministe, je suis humaniste.

Bien dit.
Je préfÚre ça dans l'approche.

Mais je vais donner l'exemple
d'une femme C'est incroyable.

C'est une femme qui vient chez
nous, elle a besoin de mentorat.

Elle est un peu perdue.

Elle fait chez nous un programme
de leadership depuis 2012.

C'est un programme qui a été vendu à des
dizaines de milliers d'exempĂšres

dans la France au final.
Ça n'a pas le programme Spark.

Et elle se restructure
lĂ -dedans, elle fait le point.

C'est l'auto-coaching,
c'est du leadership.

Et je l'ai en direct et elle me dit:
Franck, et lĂ , les

larmes montent aux yeux.
Elle me dit: J'ai quelque chose Ă  ta voix.

Je dis: Vas-y, dis-moi.
En fait, pour moi, c'est fini.

Qu'est-ce que tu veux dire ?
LĂ , je pense au suicide tout de suite.

Là, je suis en Amérique du Nord, Canada,
j'ai des clients

vraiment sur les deux continents.

Je dis: Qu'est-ce que tu veux dire ?

Et lĂ , dans ma tĂȘte, je me dis: Il faut
que je travaille sur un

coaching sur le suicide.
Mais pas du tout.

Elle me dit: C'est fini sur le
plan de ma vie professionnelle.

Je suis dit: Est-ce que je peux me
permettre de poser une question ?

Elle me dit: Oui, vas-y.
Elle avait 60 ans, elle avait 59 ans.

Je suis une Française.

Son entourage lui laissait Ă  penser depuis
des années en tapant comme

ça qu'elle était vieille.

Alors, tu as raison.

Aujourd'hui, on vit quand mĂȘme chacun dans
des sociĂ©tĂ©s oĂč on reçoit souvent Ă  un

instant T les mĂȘmes types de messages.

Et donc, c'est notre esprit d'analyse
et de synthĂšse qui va nous aider

Ă  se dire: Finalement, tous les messages
que je reçois à un instant

T, est-ce que c'est moi ?

Est-ce qu'il faut que j'aille contre ?
VoilĂ .

Tu peux m'expliquer pourquoi en France, tu
réussis, tu es un salaud et tu

ne réussis pas, tu es un zéro ?

J'ai l'impression que ça vient
depuis la révolution française, 1789.

LĂ , on est dans les rues.

Ici, tu marches dans les rues de Paris.

Ici, on est dans le studio parisien.

Tu marches dans les rues de Paris,
personne ne regarde les Mendeants.

On ne les regarde pas, on ne les
estime pas et on ne les aide pas.

Et tu as le gars, on la fuit en jet privé.

Et puis elle, on la déteste aussi.

Il y a beaucoup d'aide en France.
Exactement.

Il y a beaucoup d'aide en France.
Exactement.

Peut-ĂȘtre trop.

Bien sûr.

Aujourd'hui, on est quand mĂȘme dans
un monde sur une planĂšte qui est en train

de nous montrer que
tout devient compliqué.

L'interventionnisme de
l'État de plus en plus.

Oui, bien sûr.
Moi, je suis chef d'entreprise.

Donc si tu veux, quand on me...

Je suis chef d'entreprise et je pense
qu'en plus, j'ai été Je vais par

des femmes, des femmes libres.

Et donc, j'ai
cet instinct de libertĂ© quand mĂȘme qui est

profondément
ancré en moi et de rage aussi de montrer

que finalement, tout le monde peut ĂȘtre
un talent et tout le monde peut réussir.

Donc oui, en France, En France,
aujourd'hui, il y a beaucoup d'aide.

On te regarde mal et tu as beaucoup
d'argent, on te regarde mal.

What's going on in France ?
Alors, tu sais quoi ?

Non.

Alors, tu as raison, mais
en fait, je m'en fous.

Oui, tu t'entends bien.

Oui, parce qu'en fait, je ne veux pas me
laisser bouffer

par ces trucs qui ne veulent rien dire,
qui essaient de me phagocyter

dans un modÚle de français.

Tu as toujours été trÚs forte comme ça, de
te protéger, justement,

comme tu le dis, de dire...

Vous savez quoi ?
Laissez-moi tranquille.

En fait, j'ai découvert un truc.

Je vais t'avouer un truc.

Donc moi, je suis
J'ai vécu dans une cité à Vitry-sur-CÚne,

dans le Val de Marne, dans le 94.

À quoi ressemblait ta vie à 10 ans ?

À l'ñge de 10 ans, tiens.

Ma vie, à l'ùge de 10 ans, c'était
mes copines, avec ma copine Stéphanie.

Moi, j'étais fille unique parce que
j'ai perdu mon pĂšre assez jeune.

Donc, je vivais dans la cité avec ma mÚre.

Donc, mes trois souvenirs, si tu veux,
dans la cité, c'est un:

les cafards sur mon bureau d'écolier.

Et ça, j'avais la trouille des
cafards, c'était l'enfer pour moi.

DeuxiĂšmement, les incendies dans les
poubelles parce que quasiment une fois par

mois, tu avais des rigolos qui allaient
mettre le feu dans les poubelles.

Et troisiÚmement, mes copines Stéphanie
et LeĂŻla avec nos patins Ă  roulettes.

Parce que si tu veux, c'était la liberté.

On mettait nos patins Ă  roulettes et on
allait Ă  Choisir le

Roi, mĂȘme jusqu'Ă  Paris.

La folie.

Et en fait, Ă  ce moment-lĂ , et jusqu'Ă 
mĂȘme trĂšs tard dans ma vie,

j'ai eu honte de cette enfance.

Oui, j'ai vraiment eu honte parce que
je me disais: Mais pourquoi ma mĂšre Je ne

peux pas m'envoyer aux États-Unis
apprendre l'anglais,

mais pourquoi ma mĂšre...

Et tu vois, ce sentiment de honte
quand tu es petit, c'est compliqué.

C'est vraiment compliqué.
De honte par rapport Ă  qui ?

De honte par rapport aux autres, par
rapport Ă  pourquoi moi, je suis lĂ  et

pourquoi ce n'est pas
quelqu'un d'autre Ă  ma place.

Ça se passe vraiment.

Et en fait, j'ai découvert assez récemment
que la cité, ça m'avait donné un truc qui

est unique et qui a énormément
de valeur à notre époque.

C'est que j'ai découvert que la cité, ça
m'a donné cette rage, pas

la haine, pas la haine.

La rage de m'en sortir,
la rage de me dire que finalement, demain,

ce sera mieux qu'aujourd'hui, parce qu'on
sait pas ce qui peut se passer demain.

Ça m'a donnĂ© la rage de me dire: De toute
façon, je risque rien,

donc je vais y aller.

Et en fait, Cette rage-là- Tu sais que ça
me parle beaucoup ce que tu

dis, parce que c'est ma enfance.

Tu vois, et cette rage-lĂ , en fait, c'est
une compétence inestimable à notre époque.

Tu vois ce que je veux dire ?

Parce qu'aujourd'hui, par rapport Ă  un
fils de Un fils qui a une vie normale, on

ne va pas aller dans le pathos, mais tu
vois, par rapport Ă  un fils de

médecin, un fils de chef d'entreprise.

Moi, je pensais dans ma tĂȘte d'enfant
qu'il avait plus de chance que moi.

Pourquoi ?

Parce que quand tu es fils de médecin, tu
entends ton papa qui rentre le soir

ou ta maman- Qui parle business.

Qui parle business, qui
parle médecine, etc.

Donc, mine de rien, les mots, la façon de
réfléchir et tout ça, ça t'infuse

pendant des années, des années.

Donc, si tu veux ĂȘtre
médecin, tu es infusé par ça.

C'est tellement vrai.
Et moi, je me Mais moi, je n'ai rien.

Il n'y a rien qui m'infuse.

Ma mĂšre me donnait beaucoup Ă  lire, etc.

Tu n'avais pas Internet Ă 
notre époque et tout ça.

Mais en fait, j'ai découvert récemment que
dans les banlieues

ou dans les cette campagne, cette
fameuse ruralité dont on parle.

En fait, nous, on a une compétence
qui est unique, c'est cette rage-lĂ .

Et cette rage-là, à notre époque,
elle est inestimable.

Tu sais ce que je dis souvent, c'est que
le véritable héritage, ce ne sont pas

les actifs, ce sont les connaissances.

Oui, mais tu comprends quand mĂȘme que...

Quand tu n'as pas de modÚle comme ça...

Si, tu en as un modĂšle, mais ce
modÚle-là, tu n'as pas forcément...

Réussite entrepreneuriale.
Moi, ma mÚre, elle était secrétaire.

Elle se faisait traiter comme un chien.

Donc, je n'avais pas envie d'ĂȘtre
secrétaire et de me faire

traiter comme un chien.
C'est-Ă -dire ?

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Parce qu'à l'époque de ma
mĂšre, elle bossait Ă  un moment.

La boite pour laquelle elle a
trouvé, c'était à la Défense.

Elle mettait de vitry à l'époque,
de vitri sur scÚne à la Défense.

Elle mettait quasiment 2h15
le matin, 2h15 le soir.

Donc, elle partait.
Elle partait, elle me réveillait à peine.

Moi, je me débrouillais pour m'habiller.
Elle rentrait le soir.

C'était ma tante qui s'occupait
de moi ou mes grands-parents.

C'était à la schlague à cette époque-là.
Tu vois ce que je veux dire ?

C'était à la schlague
dans certaines boites.

Pas dans toutes, bien sûr.

Aujourd'hui, cette schlague-lĂ , tu l'as
plus parce que les réseaux, parce que les

gens parlent, parce que tu as des gens
comme nous aussi qui disons: Mais ce

modĂšle-lĂ , les gars, on
ne va pas le reproduire.

Parce que nous, on l'a vécu dans
nos tripes et dans nos veines.

Donc, en fait, Ă  tout le monde,
on a cette chance d'avoir

cette rage qui est inestimable.

Et pour ĂȘtre entrepreneur aujourd'hui,
ça vaut tout l'or du monde.

D'ailleurs, je dis souvent,
sans la fin, c'est la fin.

Et c'est vrai.

C'est-à-dire que votre meilleur allié,
les amis, c'est votre niveau d'engagement.

Si vous n'ĂȘtes pas engagĂ©,
c'est fini pour vous.

Ce que je veux vous dire, c'est que le 1á”‰Êł
janvier, la salle de gym, elle est pleine

et le 2 janvier, il n'y a plus personne.

Alors j'adore ce que tu dis.

Pour moi, une des valeurs clés
aujourd'hui, c'est l'engagement.

Et c'est trĂšs, trĂšs rare de rencontrer
des gens qui prononce ce mot-lĂ .

Donc merci.

Et encore une fois, il y a des
gens qui ne sont pas engagés.

Ce n'est pas grave.
C'est leur choix.

Ils vont peut-ĂȘtre trouver
leur place Ă  un endroit, etc.

Mais c'est sûr que pour lancer son
business, solopreneur ou

sa startup deep tech, etc.

OĂč sont ou son commerce,
oĂč tu es artisan, Ă©lectricien, maçon, etc.

Tu veux te lancer, il faut ĂȘtre
engagé, autrement, ça ne marchera pas.

Et donc merci de prononcer ce mot-lĂ .

À la radio, il y a une journaliste qui me
disait: Mais quelle est votre définition

du bonheur, monsieur Nicolas ?

Dans un instant, juste aprĂšs la pub.

Elle me dit: Désolé, mais il faut
me faire une réponse en une minute.

Je lui dis: Non, ça va
prendre une seconde.

Je dis: Non, mais vous
ne vexez pas une minute.

Non, je dis: Ça prendrait une
seconde, je ne suis pas vexé.

Vous ĂȘtes sĂ»r ?
Non, je ne serais pas vexé.

On est avec Franck Nicola,
bienvenue Ă  la 1 053 etc.

Et je lui dis: Bonheur = progression.

Si tu as le sentiment de progresser
dans ta vie, c'est gagner la partie.

Game over la procrastination.

Game over le fait de mal se sentir.
J'adore.

Si tu communiques de la mĂȘme façon dans
ton couple qui a 20 ans, c'est mort.

Si tu communiques de la mĂȘme façon avec
ton enfant qui t'a doué

maintenant, c'est mort.

Si tu communiques de la mĂȘme façon avec
la génération Z qu'avec la X, c'est mort.

Donc, le but du jeu, c'est de progresser.

C'est ça le sentiment de bonheur, c'est de
se dire: J'ai fait un petit

un petit peu plus qu'hier.

Je pense que la vie, c'est un peu comme le
golf, on est en compétition

avec nous-mĂȘmes.

Et quand on comprend ça et qu'on veut
progresser un petit pas

à la fois, c'est gagné.
Qu'est-ce que tu en penses ?

Je suis entiĂšrement d'accord avec toi.

Et moi, j'ai aussi appris un truc avec
l'Ăąge, c'est que la meilleure

façon de progresser, un mot que tu
n'as pas encore dit, donc je te le dis.

On va voir si tu es d'accord.

Discipline.

Je comprends.

Se dire...

Parce que quelquefois, on
se dit: Moi, la premiĂšre.

Moi, la premiĂšre ?

Il faut que je perde 5 kilos, parce que le
docteur m'a dit: Stéphanie, 5 kilos en

moins, moi, j'aime beaucoup
manger, j'aime beaucoup boire.

J'aime bien les moments de convivialité.

Et en fait, souvent, Je dis: Bon, allez,
j'y vais, j'arrĂȘte tout

pendant deux semaines.

En fait, moi, je ne tiens pas.

En tout cas, j'en suis incapable.

En revanche, que je me dis: Steph, lĂ , tu
arrĂȘtes le sirop de citron, tes

serres et tu vas boire plus d'eau.

Et puis je fais juste ça et je
vois que ça marche un petit peu.

Ensuite, tu enlĂšves les
sucreries que j'adore.

Et donc la discipline,
il y a des gens qui sont doués à ça.

LĂ  aussi, c'est une haute valeur.

Si vous l'avez, gardez-la bien et cultivé
lĂ  bien, puis si on ne l'a

pas, ce n'est pas grave.

On se force un petit peu.

Mais encore une fois, la discipline, ce
n'est pas: Je fais tout en deux

semaines et aprĂšs, j'arrĂȘte tout.

C'est comme tu as dit,
un peu chaque jour et ça marche.

Et tu sais quelle est la bonne méthode
là-dedans, c'est se dire: Écoutez bien,

vous faites un petit pas
et aprĂšs le Un petit pas.

Ça, c'est trùs important, notamment que ce
soit pour le cortical ou pour le limbic.

Il a besoin de ça.

Pour reprogrammer votre systĂšme
nerveux central, il a besoin de cela.

C'est un petit pas et je fais...

C'est moi qui l'ai fait.

ArrĂȘtez d'attendre que les autres vous
donnent une tape sur l'épaule quand vous

ĂȘtes incapable de vous
la donner vous-mĂȘme.

La plupart d'entre vous ĂȘtes incapable de
vous donner de l'amour et vous

l'attendez toujours des autres.

Je parle aussi Ă  mes collaborateurs, Ă 
mes employés dans toutes mes entreprises.

ArrĂȘtez toujours d'avoir
un employeur qui...

Non, on n'est pas papa, on n'est pas papa.

Vous ĂȘtes Vous devez ĂȘtre capable de vous
enrichir vous-mĂȘme, de vous donner

une petite tape sur l'épaule.
Tu vois ce que je veux dire ?

LĂ -dessus, peut-ĂȘtre une vidĂ©o que
j'aime bien regarder assez réguliÚrement,

ça va peut-ĂȘtre te faire rire,
c'est Snoop Dogg.

Oui.

Snoop Dogg, quand il a eu
son étoile sur le...

Je ne sais pas, on appelle
ça le Hall of Fame, je crois.

Oui, Ă  Hall et Hall.
Il arrive et il va...

Tout le monde l'attend pour qu'il
fasse son petit speech de remerciement.

Et lĂ , en fait, il se remercie, lui.
Je me rappelle de cette fois.

Tu vois ?
Et il dit: En fait...

Alors, tout le monde attend, tu vois ?

Parce que quelquefois, avec Snoop
Dogg aussi, on a un peu peur.

Et lĂ , il dit: En fait,
je me dis merci Ă  moi.

Je me dis merci Ă  moi pour tous
les efforts que j'ai faits.

Et si j'en suis lĂ , c'est grĂące Ă  moi.

Parce qu'en fait, c'est ce qu'il faut
qu'on arrive tous Ă  faire tous les jours.

Et tu as raison de le dire, on
n'y est pas forcément habitué.

Non, on n'y est pas forcément habitué.

On a plus l'habitude de se descendre, de
se saboter, de dire des vilaines choses.

Mais quelle est la personne qui vous dit
les plus vilaines choses Ă  votre avis ?

C'est votre pire ennemi ?

C'est vous-mĂȘme.

Les pires saloperies, vous
les donnez Ă  vous-mĂȘme.

Est-ce que vous les méritez ?
Rarement.

Donc l'idée, c'est: Vous avez une
petite victoire, ne la banalisez pas.

Yes !
Une marche.

Yes !
Une deuxiĂšme marche, yes !

Et je vous assure que c'est ce
que Stéphanie, elle, fait aussi.

Elle n'est pas dans ce miroir aux aloites
de dire: Tout ce que j'ai fait, ce n'est

rien du tout, je n'ai rien accompli.

Tu n'es pas dans cet extrĂȘme de
dire: Non, c'est arrivé par hasard.

Je te jure, quand on a signé le contrat de
la vente de Kappa Ă  Adecco,

il était 4h00 du matin parce que tu sais,
maintenant, tu signes électroniquement.

Et puis, il y avait un
certain nombre de signataires.

Tu as toujours les derniĂšres
petites questions au dernier moment.

Donc moi, j'ai dĂ» signer le
dernier document Ă  4h00 du matin.

Et la premiÚre pensée
qui m'est venue en tĂȘte.

Oui, c'est quoi ?

Je me suis retrouvée dans
la cité, à Vitry-sur-Seine.

Je me suis revue Petite Ă 
10 ans, comme tu as dit.

Et je me suis dit: Putain, Steph, le
chemin parcouru, tu n'as rien lùché.

Ça a Ă©tĂ© du boulot.

C'est-à-dire que moi, Kapa, ça a été 90
heures par semaine, sept jours

sur sept, pendant 10 ans.

Allez, une semaine de vacances
par an oĂč tu bosses tout le temps.

Parce que ça, c'est un truc aussi qu'on
oublie de dire aux gens qui

ont envie de lancer leur boite.

C'est que pour moi, la différence entre un
CDI et un entrepreneur,

il n'y en a pas beaucoup.

Parce qu'un CDI, si ta boite ne va
pas tu peux aussi perdre ton emploi.

Et donc, on ne peut pas te dire merci du
jour au lendemain, mais ça

peut arriver quand mĂȘme.

Une entreprise qui a des difficultés
peut licencier des collaborateurs.

La différence fondamentale entre un
entrepreneur et un salarié d'une

entreprise qui reçoit son salaire à la fin
du mois de façon

automatique, etc, c'est qu'en fait, quand
tu es entrepreneur, ta boite te

tourne dans la tĂȘte 24 heures sur 24.

Tu vois, quand tu es un salarié, bien
sûr, si tu es engagé, ça te tourne aussi.

Tu coupes quand tu rentres Ă  la maison.

Mais tu arrives Ă  couper.

Tu vois, tu arrives Ă  couper.

Moi, je sais, j'ai des amis
qui sont pilotes de ligne.

Quand tu fermes la porte du cockpit,
OK, tu rentres, le vol s'est bien passé.

Alors la checklist, elle est lĂ .

S'il y a un problĂšme,
vous pouvez regarder.

Les mécanos arrivent, ils vont faire le
truc et tout, tu rentres

chez toi, tout va bien.

Quand tu es chef d'entreprise,
solopreneur, artisan, commerçant, que

c'est ta boite, que tu dois rentrer
l'argent pour payer tes collaborateurs Ă 

la fin du mois, etc, ça te
tourne la tĂȘte 24 heures sur 24.

Il y a une mode en ce moment, notamment
chez des hommes et des femmes qui se

mettent Ă  faire un peu d'influence
ou vendre quelques formations.

Ils font beaucoup d'Instagram, etc.

Ils font produire leurs
formations par d'autres.

Ils prennent des des mentors coachs
et puis disent: Fais comme moi.

Et puis ils vendent leurs formations.

Souvent, ça monte et puis aprÚs,
ça redescend trÚs vite.

C'est bien, pas bien, je n'en sais rien.

Mais ils veulent attirer notamment
une cible de 18, 25, 30 ans.

C'est depuis trois,
quatre ans que je vois ça.

Ils sont dans mode de communication,
lifestyle, cool.

On peut travailler
intelligemment, mais pas beaucoup.

On n'est pas obligé de se tuer à la tùche.

Donc, relax.

C'est-Ă -dire qu'ils font peut-ĂȘtre, je ne
sais pas, un million

par an ou 300 000, 400 000.
C'est à peu prÚs ça.

Ils font entre 1 et 2 millions
par an de chiffre d'affaires.

Ils sont vraiment dans le cÎté: Tu n'es
pas obligé de travailler beaucoup,

juste travaille intelligemment et relax.

Trois heures par jour, what's going on ?

Si tu es Ă  4h00, tu es fou.
Qu'est-ce que tu en penses ?

Il ne faut pas travailler beaucoup.
Non, ce n'est pas ça.

Je pense que tout ça, c'est de la posture.

C'est de la com.

C'est de la com C'est de la com.

Quand tu vois Zuckerberg, quand tu vois
Musk, quand tu vois Bernard Arnault qui a

75 ans, je crois que c'est son Ăąge
aujourd'hui,

se lĂšve tous les jours pour diriger son
entreprise, échanger avec

ses collaborateurs, etc.

Ça doit arriver.

Et moi, je dis, c'est comme on dit:
Bien heureux, les imbéciles,

tant mieux pour eux.

Ce que tu dis, c'est qu'il y a aussi du
marketing, ils vendent du bonheur

facile, de la réussite facile.

Oui, mais dans la vraie vie, ça se
passe Ça ne se passe jamais comme ça.

Ça, on le sait.
On le sait tous les deux.

Oui, mais tout le monde le sait.

C'est pour ça qu'il y a des moments, tu
regardes ça, tu te laisses un peu

happer et puis aprùs, tu dis: Ça va.

C'est beaucoup de travail.

Oui, attendez, arrĂȘtez.

Tous les solopreneurs ou les influenceurs
qui réussissent,

c'est beaucoup de travail, beaucoup
d'exigences, beaucoup d'implication.

Non, et puis l'idée, c'est comprendre.

Quand tu fais un million de chiffre
d'affaires, c'est un peu provocant C'est

ce que je dis, mais quand tu fais un
million de chiffre d'affaires, finalement,

tu es un vendeur qui vend
ta boite et ton service.

Tu es un vendeur.

Quand tu as atteint les 10 millions, lĂ ,
tu commences Ă  avoir une vraie entreprise

avec une équipe à manager, etc.

Et en deçà, c'est un style de vie.

C'est-Ă -dire quand vous faites 50 000 de
chiffre d'affaires à l'année,

déjà, félicitations.
Oui.

Déjà ?
Oui.

Parce que beaucoup...
Mais moi, je fais que 50 000.

Tu sais quoi ?
C'est énorme.

Tu fais 50 000 de chiffre
d'affaires à l'année ?

En plus de ton salaire ou Ă  ton plein ?

Énorme.
Tu n'es pas d'accord avec moi ?

Mais déjà, bravo.

C'est énorme.
Bravo, déjà.

Tu as raison de le rappeler, c'est énorme.

Il
faut le sortir, le business from scratch,

de zéro, tu n'as rien,
tu n'as pas de site internet, tu n'as pas

d'idées, tu n'as pas de client, tu n'as
pas de collaborateur, tu n'as rien.

Et arriver à faire ça, c'est incroyable.

Toi, tu as commencé, donc
93, tu arrives comme stagiaire

marketing chez Eurosport, c'est ça ?
Oui, c'est ça.

Et puis aprĂšs, la carriĂšre,
ça ne s'est pas arrĂȘtĂ©.

Rapidement, les grandes phases
jusqu'à Kapa, c'était quoi ?

Moi, je suis restée 15 ans dans le
groupe TF1 Bouygues et j'ai adoré.

Oui, c'était trÚs sympa.

Parce que aussi, pour toutes les personnes
qui travaillent dans un grand groupe,

elles ont la possibilité d'évoluer
rapidement, de changer de job.

C'était dans les grandes années de TF1.

Ça, c'Ă©tait les grandes
et belles années de TF1.

Exactement.
Ça, ça a Ă©tĂ© vraiment la premiĂšre pĂ©riode.

À la fin de cette pĂ©riode, comme quoi,
les rencontres, c'est trĂšs important.

Le réseau, c'est trÚs important.

On s'arrĂȘte lĂ -dessus ?

LĂ , lĂ , on arrĂȘte.

Oui, TF1, évidemment, là, tu étais dans
les trĂšs magnifiques

années brillantes de TF1.

Est-ce qu'aujourd'hui, si on veut
accélérer la croissance de sa carriÚre ou

de son business, il faut aussi investir en
soi, mieux se connaĂźtre, mais

aussi investir dans ces réseaux.
Bien sûr.

Oui, bien sûr.

Il faut le faire trĂšs, trĂšs jeune.

TrĂšs, trĂšs jeune, par exemple, j'ai
eu l'occasion d'échanger avec des

Ă©tudiants de l'ENAC, l'École nationale
d'aviation civile en

France, les futurs pilotes.
Prestigieuse école.

Voilà, prestigieuse école d'ingénieurs.

On a beaucoup parlé là-dessus parce que
justement, comme eux, ils sont dans une

prestigieuse école, ils ont la chance
de rencontrer des ingénieurs de chez

Airbus, des patrons de chez Airbus, par
exemple, mais aussi

d'autres entreprises, etc.

Et moi, le conseil que je leur ai donné,
c'est que c'est maintenant qu'il faut vous

faire votre réseau, non seulement comme
ça, ils vont vous aider quand vous allez

débuter votre carriÚre, mais dans 20 ans,
quand vous, vous serez patron ou ingénieur

en chef dans une grande entreprise, etc.

Vous pourrez les recontacter en disant...

C'est tellement vrai.

Donc le réseau, c'est indispensable et
bien sûr, avec toutes les valeurs qu'on y

met, c'est-à-dire pas le réseau bullshit
oĂč on prend les gens pour des cons,

on leur ment, etc.

Le réseau, ça se construit avec un peu de
temps, mais on sait tous que c'est le nerf

de la guerre, mais surtout de la confiance
et du respect, tu vois,

et de la politesse.

Et ça, ça marche toujours.

Et donc, en parlant de réseau, je vais te
donner un exemple, puisque tu m'as

demandé quelles sont les étapes.

PremiÚre étape, j'ai été bien
formée par le groupe TF1 Bouygues.

À la fin, au bout de 15 ans, oĂč je
changeais quasiment de job tous les trois

ans, et je bossais beaucoup Ă 
l'international, j'ai adoré ça.

J'ai adoré prendre l'avion toutes les
semaines, me lever Ă  5h du matin,

rencontrer des gens différents,
des façons de travailler différentes, etc.

Ça, ça m'a beaucoup appris.

LĂ , je rencontre un monsieur qui s'appelle
Dominique Vidal, qui était chez QuelCoup à

l'époque, qui avait été acheté créé par
Yahoo !, à la grande époque de Yahoo !,

donc il devient le patron Europe de Yahoo
!, et je le rencontre parce que je fais

un deal entre les Eurosport et Yahoo !
Sport.

Et je rencontre ce monsieur avec qui je
suis toujours en contact, qui est

d'ailleurs un des
investisseurs dans volumeeal.

Ai aujourd'hui.

Et il me dit: Mais Stéphanie,
ça fait 15 ans que tu es dans le groupe.

Maintenant, vas-y,
lance-toi, tu as la capacité de

te lancer dans l'entrepreneuriat.

Alors j'ai fait une petite
étape intermédiaire.

C'est-Ă -dire que moi, aprĂšs 15 ans dans un
grand groupe, je me suis dit:

Bon, attends, petite étape.

LĂ , je pars diriger une startup
Ă  Hambourg avec le fondateur.

La startup s'appelait Kyp.

Elle est devenue leader en Europe.

Elle a été rachetée par Yelp,
le leader américain.

Et sa deuxiÚme période super intéressante
parce que je me retrouve

Ă  Hambourg, en Allemagne.

J'adore cette ville.

Mais en fait, ce que j'ai adoré, c'est une
ville trĂšs ouverte, c'est

une ville portuaire.

Et donc, quand j'ai rejoint Kyp,
il y avait sept, huit nationalités.

Donc ça, c'était incroyable de
travailler avec toute cette diversité.

Et lĂ , je rentre en
France et je crée Kapa.

Kapa, qui va devenir la premiĂšre
plateforme d'intérim digital en France

et qui va ĂȘtre achetĂ©e par Adecco.

La premiÚre plateforme d'intérim digital.

Oui, mais il fallait l'avoir l'idée de
dire plus besoin d'agence d'intérim, on

va tout automatiser dans son téléphone.

Qui a créé ça en France ?

C'est elle.

Je veux dire, ouvrez les yeux.

D'ailleurs, c'est marrant, tu
parlais tout à l'heure de réseau.

Tu sais que nous, on a un événement en
trois jours qui s'appelle Weekend Spark,

dans lequel on réunit des leaders et des
entrepreneurs, 70 De toute façon, c'est

des entrepreneurs ou des hommes et des
femmes qui sont en

reconversion professionnelle.

Et à l'intérieur, on réunit des gens de 40
Ă  50 pays dans le monde, des francophones

de 40 Ă  50 pays dans le monde qui
viennent pour trois jours et de nuit.

C'est un truc de fou.

Si vous ne connaissez pas le Weekend
Spark, vous me Il y a

des infos ci-dessous.
Et on fait en sorte...

Parce que vous aurez trĂšs peu de chance
dans le métro tous les jours de rencontrer

des gens comme ça en trois jours.

C'est quasiment impossible.

Et on leur permet de rentrer
en contact les uns les autres.

On a des bébés Week-end Spark.

On a des John Venture Weekend Spark, on a
du Private Equity Weekend

Spark, on a tout Weekend Spark.

En fait, ce qui est super intéressant dans
ce que tu dis et important, c'est aussi

pourquoi c'est important ces moments-lĂ  ?

Parce que, par exemple,
tu vas rencontrer une nana d'Argentine.

Tu vas me dire: Elle est d'Argentine ?
Ouais.

Sauf que peut-ĂȘtre dans deux ans,
ton business

va avoir besoin de se déployer ou il va y
avoir une opportunité à se

déployer en Amérique du Sud.

Et lĂ , tu as: Non, mais attends, j'ai
rencontré ce week-end

Mikaela, en Argentine.
Tiens, je vais l'appeler.

Et peut-ĂȘtre que Mikaela...

Mais c'est trĂšs courant.

Attention, le réseau, il faut aussi...
L'entretenir.

L'entretenir et donner.

Pour recevoir, il faut donner.

C'est ce que je dis, au Week-end
Spark, venez pour donner.

Si vous venez pour prendre, c'est comme en
amour, ça ne marche pas trÚs

longtemps, quelques secondes.

Et Mikaela, peut-ĂȘtre qu'elle va avoir le
bon contact en Argentine pour que vous

lanciez votre boßte en Argentine et ça va
se faire en 48 heures

plutĂŽt qu'en 24 mois.
Exactement.

Quel conseil tu donnerais à Stéphanie ?
Elle a 10 ans.

Quels conseils tu lui donnerais et
qu'elle n'a pas entendu à l'époque ?

Je vais faire comme toi en une seconde.
LĂąche rien.

Mais elle a 10 ans.
Explique-lui un petit peu.

LĂąche rien.

Tu penses que ta vie, elle est dure parce
que tu n'as pas tout ce que tu veux.

Mais il y a tellement peu de gens dans le
monde qui ont cette qualité que toi, si tu

lùches pas, tu vois, je réfléchis,
que toi, si tu lĂąches pas, tu

verras, ça C'est ce qui m'est arrivé.
Mais reste en ligne avec elle.

Quand on a cette gnaque, ce feu sacré,
cette faim,

je fais partie de celles et ceux qui
pensent qu'on n'efface pas un traumatisme.

On vit avec, on le surmonte.

Et le tien, c'est quoi ?

À qui tu n'as pas pardonnĂ© ?

Ou quelle est cette blessure que
tu acceptes et que tu as surmonté,

mais qui est malgré tout indélébile ?

La mort de mon pĂšre.

Il est parti en 15 jours
d'un cancer foudroyant.

J'avais 13 ans et
Et en fait, je pense que comme tous

les enfants, j'ai
eu un terrible sentiment d'abandon.

Parce que j'aimais mon pĂšre plus
que tout, comme ma mĂšre d'ailleurs.

Et encore une fois, Je me suis
dit: Pourquoi ça me tombe dessus ?

Il y a des moments, putain, tu les
enchaĂźnes, les trucs.

Tu te dis: Merde, ça ne
peut pas ĂȘtre l'autre.

Pourquoi encore moins ?

J'ai eu beaucoup de mal Ă  m'en remettre.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup.

Douleur, colĂšre ?

Tristesse, colĂšre.

Et puis maintenant, je me dis que
si je suis la personne que je suis, c'est

beaucoup grĂące Ă  lui et peut-ĂȘtre aussi Ă 
cause de cet événement là qui m'a

obligée à forger.

Moi, je me souviens trĂšs clairement, Ă 
l'instant oĂč j'apprends qu'il est mort,

puisqu'il était hospitalisé à
Cochin, Ă  Paris, je l'apprends.

J'entends le téléphone sonner, je suis
chez ma tante,

j'entends le téléphone sonner, elle fait:
Oui, je l'avais vu la veille,

il était dans le coma.
Je l'avais embrassé.

Je savais que...
Tu sais, tu sens ce genre de choses.

Et ma tante arrive et je lui
dis: Qu'est-ce que c'est ?

Elle me dit: Non, t'inquiĂštes pas Steph,
c'était juste un faux numéro.

Je fais: Non, non, papa est parti.

Elle me dit: Oui, il est parti.

Et lĂ , je te jure que c'est vrai, dans ma
tĂȘte, je me suis dit: Steph, soit tu te

tires une balle, j'avais 13 ans, soit tu
te tires une balle, soit il

va falloir affronter la vie.

Et donc ce jour-là, j'ai décidé
d'affronter et d'essayer, mais pas tout

suite, il m'a fallu 20 ans,
et d'essayer de me dire que la

vie, c'est quand mĂȘme super beau.

Et moi, j'ai une angoisse de la mort.

Je déteste les ruptures, les ruptures
amoureuses, les ruptures d'amitié, etc.

Parce que pour moi, c'est comme une mort.
Tu vois ce que je veux dire ?

La personne me fait encore ce moment-lĂ .

Mais j'ai compris un truc trĂšs tard, mais
je pense que ça, c'est la vie qui nous

l'apprend, que la vie passe trĂšs, trĂšs
vite et qu'il faut

profiter de chaque moment.

Tu vois, par exemple, lĂ , je suis avec
toi, Je suis trĂšs

heureuse d'ĂȘtre avec toi.

Je suis trĂšs heureuse
de ce moment présent.

Je suis trĂšs heureuse
de pouvoir parler de ça.

Je peux raccrocher lĂ  ?

C'est mon téléphone, aprÚs tout.

Qu'est-ce que tu penses de
ce que je dis Ă  nos entrepreneurs,

notamment dans le Week-end Spark ?

C'est trois jours et deux nuits, il
faut que tu viennes, tu vas te régaler.

Et je leur dis: Faites de votre passé
une fusée et pas un boulet.

Bien sûr.
C'est une façon d'interpréter, finalement.

Mais c'est dur.
Oui, c'est dur.

C'est dur de le faire.

Question pour toi, Stéphanie,
est-ce que tu es prĂȘte ?

It's It's time.
Je suis toujours pour toi.

It's time, baby.
C'est le doigt de coaching.

On y va, doigt de coaching.

Allez, on y va.

Rapido, rapido, doigts de coaching.

Stéphanie, le principe, c'est des
questions, tac au tac, tu réponds le plus

vite possible et surtout, toujours
pareil, avec le cƓur et spontanĂ©ment.

Sur une échelle de 0 à 10, 10,
c'est donc je suis super au top.

Quel est ton niveau de
bonheur aujourd'hui ?

Dix.
Waouh Pour quelles raisons ?

La recette ?

Parce que pour la premiĂšre
fois de ma vie, volumeal.

Ai...

Ta nouvelle entreprise ?

Ouais, démarre super vite et
j'ai jamais connu ça dans ma vie.

Donc c'est trĂšs cool et en plus, je
m'éclate bien dans ce que

je fais parce que volumeeal.

Ai, c'est une machine qui parle et
converse comme un ĂȘtre humain pour

automatiser tout le cycle de vente, depuis
la prospection commerciale

jusqu'Ă  la relation client.

Et donc, ouais, je vis un grand kiff
professionnel en ce

moment, c'est trĂšs sympa.

TrĂšs belle entreprise.
Allez voir.

C'est quoi le site web
d'ailleurs pour aller voir ?

Volubil.
Ai.

Allez jeter un Ɠil.

Si vous ĂȘtes entrepreneur, c'est sĂ»r qu'il
n'y aura pas trop de

questions Ă  vous poser.

Vous verrez, c'est super utile
d'insister vos ventes grĂące Ă  l'IA.

C'est juste un nécessaire.

Ton plus grand secret
aujourd'hui, Stéphanie ?

J'aime mes clients.

Et donc j'adore aller en
rendez-vous commercial.

J'adore rencontrer
des chefs d'entreprises, des

directeurs de la relation client.

J'adore leur business.

J'adore apprendre d'eux.

Et donc, en général, la vente,
elle se passe plutĂŽt bien.

Le métier que tu n'aurais
jamais voulu faire ?

Croque-mort.
Ça m'aurait rendu trop triste.

Oui, je suis un peu d'accord.

Ta plus grande fierté, ta plus
grande réussite aujourd'hui ?

C'est d'ĂȘtre qui je suis.

J'ai pas renié mes valeurs.

Je crois que je suis toujours
la fille d'à cÎté, un peu comme dans

Friends, la fille d'à cÎté, sympa, qui a
envie de se marier,

de bien manger, de bien boire
et de respecter les gens que je

rencontre et de passer des bons moments.
Donc ça, j'aime bien.

Tu as plus grande peur ?
Mourir.

Donc, ce que tu détestes le
plus, Ă  part la peur, de mourir ?

L'injustice.

Je ne supporte pas.

Ton pire ennemi ?
Le temps.

Est-ce qu'il faut en faire son ami
et en profiter un petit peu plus ?

Bien sûr.

Un don de la nature
que tu aimerais avoir ?

La téléportation.

Et si on finissait ces phrases:
La vie, c'est...

?
C'est un grand kiff.

On a la chance de l'avoir,
donc profitons-en Ă  fond.

Les gens sont...
?

Cool, en général.
Le bonheur, c'est...

Important.

Le plus beau cadeau qu'on
puisse me faire, c'est...

De l'amour et de l'amitié.
Je suis...

Comme je suis.

En 30 secondes, qu'est-ce que tu pourrais
dire Ă  celles et ceux

qui ont un projet dans le cƓur, dans la
tĂȘte, qui n'ont jamais osĂ© franchir le pas

ou Ă  celles et ceux qui sont dans le
creux de vague et c'est un peu dur.

30 secondes.

Qu'on ne sait pas de quoi est fait
demain, voire mĂȘme dans une heure.

On peut perdre quelqu'un, on peut
rencontrer quelqu'un, son amour, on peut

avoir une proposition pour partir
en voyage, on peut avoir tout ça.

Donc en fait, rien n'est écrit
et tout dépend de vous.

Donc, ne lùchez rien, ça va arriver.

Merci mille fois de
cette énergie, Stéphanie.

À trùs bientît.

Merci beaucoup Ă  toi pour
ton invitation, Franck.

J'ai passé un moment
trÚs fort et j'ai adoré ça.

Et puis, Ă  vous tous et Ă 
vous toutes, on lĂąche rien.