Le podcast JAMAIS ASSEZ est le projet de la Clinique Physiovélo.
Qu’il soit question de vélo, de triathlon, d’ultra-distance ou de remise en forme, on se pose la question: Pourquoi on fait ça? Pourquoi on continue de se donner des défis sportifs de fou? Pourquoi on n’en a JAMAIS ASSEZ?
Chers auditrices, chers auditeurs, bienvenue à ce 5e épisode de Kilomè Z0, notre série de balado documentaires sur l'histoire du vélo au Québec. Aujourd'hui, je vous présente un épisode incroyable avec Sébastien Arsenau, directeur général des grands prix cyclistes. Et c'est grâce à lui qu'on a [musique] aujourd'hui, en septembre 2026, les mondiaux de cyclisme sur route à Montréal sur le [musique] Mont Royal. Dans cette entrevue, ce qui ressort pour moi de plus important, c'est la passion pour le sport et la passion pour l'histoire que Sébastien Arsenau a depuis très très longtemps. À travers cette passion là pour le leg de toutes les générations qui nous ont précédé, je pense qu'avec ce tremplin là, ça nous permet aujourd'hui de rêver grand. Ça nous permet aujourd'hui d'avoir les mondiaux 2026 à Montréal de cyclisme sur route. Lors de cette entrevue, j'ai eu la chance de pouvoir poser toutes mes questions à Sébastien sur les challenges, les embûches, les défis d'organiser un événement d'une aussi grande ampleur. Parce que rappelons-le, les mondiaux cette année, c'est le plus gros événement sportif depuis les Jeux Olympiques de 1976. ce que ça représente comme niveau d'organisation, comme temps [musique] humain, comme équipe média pour pouvoir produire et surtout recevoir, accueillir les athlètes les meilleurs au monde à Montréal, c'est incroyable. Alors, toutes les questions que j'ai posé à Sébastien, ça le fait émerger en moi un énorme sentiment de fierté. Je me suis dit après cette entrevue-elà qu'on pouvait rêver grand et que surtout on avait rien à envier à d'autres pays sur la planète, qu'on était capable avec notre communauté au Québec de passionner de gens intelligents, respectueux et innovateurs, de rêver grand et d'organiser quelque chose d'aussi gros que les mondiaux de cyclisme sur route. en tant que passionné moi-même, d'un passionné à l'autre, c'est le thème de la série, je tiens à remercier moi-même des gens comme Sébastien Arsenau, comme tous les gens que j'ai reçu au balado, que ce soit Jean-François Nado, que ce soit Jean Lessard, Éric Vanenin, Caroline Canuel et dans notre ultime épisode la semaine prochaine Girvery je tiens à remercier tous les passionnés d'avoir bâti le Québec cycliste qu'on a aujourd'hui et qui nous permet de pouvoir savourer et de s'exalter devant les performances des humains. qui auront lieu sur le Mont Royal ce weekend. Alors, sans plus tarder, bonne écoute et surtout bonne course. Sébastien Arsenon, merci d'être au balado documentaire sur l'histoire du vélo au Québec. On se retrouve dans le moment présent après avoir fait des entrevues sur tout ce qui s'est passé en arrière de nous puis un peu dans le futur avec Caroline Canuel qui a pris les reines de des événements dans sa région à Gatino. On se retrouve à parler de ce qui est ce qui est à nos portes le les mondiaux. Euh j'aimerais ça en premier savoir un peu qu'est-ce que vous dites aux gens quand vous devez vous présenter sur ce que vous faites. Vous avez tellement porté de chapeau que je me demande de quelle manière vous vous faites vos présentations habituellement. Écoute, je commence souvent par dire je suis un passionné. Je suis un passion des sports de tous les sports, mais c'est sûr que le vélo, j'ai une grosse préférence pour ce sportlà. Euh, j'étais un gars qui a passé sa vie dans les médias. Je suis privilégié d'avoir d'avoir commencé au début de l'échelle en télévision à cause de mon père qui était là. Puis je me suis intéressé progressivement pour ensuite en faire carrière. Puis bon forcément j'ai dû naître avec une fibre entrepreneur parce qu'à chaque fois je voulais toujours aller plus loin faire d'autres choses. Puis euh ben le contexte étant ce qu'il est dans les médias. Moi, j'ai vendu l'entreprise en 2019. C'est une société qui gérait à peu près 15 entreprises dans les médias tout confondus mais à l'époque on avait encore les grands prlistes. Fait que je dirais qu'aujourd'hui je suis un entrepreneur d'événementiel sportif très passionné. C'est quoi votre catalogue là ? pour que les gens se fassent une petite idée de des catalogues d'événements que vous avez. Ben là, en ce moment, le cours business, on se concentre vraiment dans la course à pied et sur le vélo. Euh déjà avec ça, c'est quand même assez large puisquon commence avec le 214 de Montréal qui fait avril qui lance la saison de course. On a fait courir près de 12000 passionnés au printemps. Va se terminer quand ? au mois d'octobre, le marathon de Montréal, marathon bénévoire de Montréal et là dans une semaine, ils vont les grands prylistes de Québec Montréal, vont s'enchaîner les championnats du monde. Euh fait que ça fait quand même pas mal d'événementiels sportifs, on en regarde d'autres aussi, on est sur le point de faire l'acquisition de de d'autres événements, mais tout ce qui touche les saines habitudes de vie, tout ce qui touche un immense respect, admiration que j'ai pour les athlètes, hommes, femmes, amateurs, de tout type. Donc moi, à quelque part, je je veux pas me considérer comme un sportif raté. Mais ça me permet de comme de rester dans ce giron du sport d'élite là et amateur aussi. Fait que c'est ce qui me nourrit beaucoup. Puis pourquoi vous avez mentionné le mot sportif raté ? [rires] Moi j'étais à l'époque moi je suis dans 11 donc moi je je regarde tout ce que je fais moi pour mes enfants et tous mes amis aussi ce qui font l'investissement en temps qu'on donne à nos enfants. Moi je faisais des snapshots sur la porte de garage. Mon père avait pas le temps de de jouer avec nous de pratiquer des sports et il travaillait beaucoup. Ma mère était occupé aussi. Euh donc moi, j'ai touché un petit peu de tout. J'ai eu le privilège d'exceller dans un petit peu de tout, tu sais. Je touch quelque chose, je raquette de tennis puis je me ramass au jeu du Québec. Bon, plein de trucs comme ça. Mais j'ai jamais euh pu pousser. Euh j'étais chanceux, jeune, je savais pas mais j'étais avec un gros moteur. Tu sais, j'ai jamais couru 10 de ma vie. J'encour un dans le bois à 38 39 même à 200 livres. Mais aujourd'hui, avec tout ce que je tout ce que je sais, oui, j'aurais aimé ça pousser. au fond de capable. Je regarde des jeunes que j'ai encouragé dans le golf aussi. NC que je connais un peu plus que celui québécois où tu sors avec une éducation hallucinante euh la culture tu t'empr d'une communauté si tu aux États-Unis au Texas et cetera, le coaching staff que tu as tout ce qui est médical nutrition tout nourri là ce qui doit te ce qui doit rester dans toi toute ta vie tu l'amènes peu importe où tu vas travailler ça c'est c'est évident que ça ça j'aurais j'aurais signé en bas de la page pour vivre cette expérience là fait pour ça je dis un peu raté mais aujourd'hui à quelque part ça me permet quand même de d'apprès apprécier je pense davantage quand je regarde le sport à télé ou quand je le vis je sais ce qui est derrière je sais ce qui s'en vient après leur carrière aussi fait que j'ai une perception quand même assez ben je veux dire unique à moi là quand je regarde un athlète c'est quoi le dans toute cette cet écosystème là d'événement est-ce que est-ce que la bougie d'allimage pour toi puis pour ce que tu as vu dans cet écosystème là est-ce que c'est souvent des courses qu'on va voir ou auquels on participe parce que tu Si on parle des mondiaux pour toi puis moi, c'est plus des courses qu'on va aller voir versus qu'on va participer. Mais si on pense aux événements de course à pied euh du marathon de Montréal, c'est des événements auquels on va participer des fois on va se donner le challenge de juste le finir pas marcher ou tu sais des choses comme ça. Fait tu sais c'est quoi cette c'est est-tu vraiment une bougie d'allumage ? J'ai l'impression qu' il y a deux deux peut-être deux le fait des événements que tu as organisé, c'est comme c'est sur deux fronts que tu peux parler à la population genre venez être inspiré puis après ça vous êtes inspiré fait devenez vous-même des des des sportifs. Je pense que le sport souvent on parle avec le sport de haut niveau. C'est une des plus grandes sources d'inspiration. Regarde la France comment elle a dû célébrer après chaque grand grande conquête. Ouais. euh canadien qui gagne la coupe. C'est une immense décharge de de dopamine. Je veux dire, c'est c'est une décharge de bonheur, de fierté qu'ensuite un athlète peut retrouver quand il complète par exemple sa course, ça soit un premier 5 km puis la personne était sédentaire, un 10, un marathon d'aller voir. Ensuite, je me mets dans la peau. Moi je bon, j'étais trop jeune aux Jeux Olympiques de Montréal avec ce qui s'est passé avec Nadia Comanci. Après ça, à Montréal, on a vu naître des salles de gym et les jeunes filles pratiqué. C'était hallucinant. Donc je pense qu'à quelque part d'aller voir une game d'y du canadien de Montréal, d'aller voir le FC Montréal, d'aller voir les alhouettes, c'est sûr chez certains garçons, filles, ben il y a des petits spart dans les yeux qui peuvent naître. Ça part souvent du sensationnel de l'extraordinaire puis ensuite tu es un jeune, tu dis "Moi je veux faire ça" ou sais-tu quoi encore ? Peut-être personne por ça les 12 ans qui se trouve sédentaire depuis 20 ans puis maintenant tuvec les vélos électriques tuas plus de limite he sais- quoi bter les cul ça me tente par que je pense que ça nourrit énormément de choses chez énormément de gens tous les âges confondus si ça peut m' apporter à à le dépassement de soi je pense ça c'est le fun puis le dépassement de soi comme je dis ça peut être juste de passer du tu sais du canapé à être un peu plus actif puis souvent ça enclenche d'autres éléments demain matin je serai sédentaire Euh, j'ai 40 livres à perdre, je fume puis cetera. Ben juste le fait de mettre un point sur le calendrier de dire m' faire un 10 avec mes chums. OK, ben là faut que je me prenne en main. OK, peut-être je bois moins d'alcool, euh, je mange mieux, je dors mieux. Mais tout ça après ça c'est ben c'est quoi ? C'est l'entrée au niveau de donner un coup de main peut-être au système de santé. Euh tu sais au lieu d'injecter des milliards dans x années pour dire on va être dans merde pourquoi on met pas un peu avant et en prévention pour dire à une société plus en forme forcément dans une génération dans 25 ans, il va avoir un impact hallucinant. Fa que je pense qu'à quelque part pour répondre à ta tes questions, c'est tellement multiple tu sais euh à quelque part il y a des athlètes qui ont eu un déclenchement quand qu'ils sont allés voir une compétition sportive X puis c'était c'était le départ. Maman, maman, je vais faire ça. Regardez un Alex Pat qui était tout jeune euh qui a grandi là-dedans. Mais ensuite euh fait quand je regarde tous ces athlètes-là, tous ces événements là, puis moi j'assiste à énormément d'événements avant tout, j'y vais pour avoir du fun. Hm hm. Avoir passé un bon moment. Puis c'est aussi du sport spectacle fait même que ça soit du sport professionnel, canardien de Montréal et cetera ou d'aller voir l'arrivée d'un marathon, il y a un spectacle. Moi je dis à tout le monde, venez venez au marathon bénév Montréal, pointez-vous à ligne d'arrivée et regardez quand le volet populaire va commencer à rentrer. Regardez les expressions chez les gens. H je dis toujours, c'est pas 36000 de sard, c'est 36000 histoires. Fait que je pense à quelque part tout ça, une société en forme, une société plus active, plus créative puis moins malade. Quand je regarde tout ça, je veux dire OK, mais j'étais à bonne place. Tu as une coupe de milliers de bonnes raisons de le faire dans cette quand tu quand tu mentionnes ça le ce qui me vient en tête c'est pour moi quand j'étais je me rappelle parce que j'étais adolescent puis j'avais arrêté de faire de la compétition natation puis je me mettais au vélo puis j'écoutais j'écoutais Louis Bertrand le matin sur évasion avant d'aller travailler comme sauveteur plus tard dans la journée puis tu sais ça m'inspirait à faire des des grosses sorties de vélo à rouler de boucherville la Sorelle puis de revenir avec genre une banane puis une gourde puis être complètement bonqué mais dans cette dans cette air là tu Moi, j'ai été inspiré même via la télévision, tu sais, via les médias. Est-ce que c'est quelque chose à laquelle tu pensais quand tu créais la diffusion des événements comme le Tour de France ? Tu sais, la voix de Louis Bertrin quand je l'ai eu en entrevue, pour moi, c'était c'était comme mythique un peu de me retrouver 20 ans plus tard à l'avoir assez à côté de moi. Alors que c'est c'est probablement les souvenirs cyclistes les les plus les plus anciens que j'ai par rapport à la grandiosité des des événements cyclistes là internationaux. Tu sais, pour être honnête, un entrepreneur quand il crée quelque chose, il y a pas toujours un plan d'affair derrière. Tu sais, c'est faux. Tu souvent écout des conférences MBA, bon HC et cetera. Oui, mais non. OK. Parl à n'importe quel entrepreneur que soit milliardaire ou et cetera il y a une petite bougie à quelque part. Il y a une petite lumière, il y a une petite flamme qui part puis avant tout ça part de la passion. Ensuite, tu peux bon la passionne pas à tout, ça prend de la raison et ensuite faut être bien encadré. Mais tu regardes le Tour de France à l'époque c'est Serge qui faut comprendre que mon grand-père maternel était coureur pro dans des dans les années 20 et 30 et il avait toujours dit à mon père euh la course à pied parce que Serge a commencé lui qui a lancé le marathon de Montréal en 119, il a dit à pied c'est bien mais le vé vélo c'est mieux. Bon, c'est un ancien cycliste fa que c'est un peu comme ça que sont nés les grands grand prix des Amériques. Ouais. Mais euh mais tu sais dans ce temps-là, quelque part même quand Serge lance le Grand Prix des Amériques, c'est avant tout une truc de passion. Euh ensuite il tente de rejoindre certains directeurs sportifs qui viennent de finir leur carrière de coureur des vezes des Bernard Valet. Fait que souvent ça part un peu comme ça. Tu regardes tes entreprises comment ça partie. Tu savais-tu en quittant l'université que ça allait être un plan d'affaires comme ça tu suis étape 1 au monde ça marche comme ça mais à quelque part si tuas la passion puis tu as assez l'intelligence de de de bon de voir un bien t'entourer puis de pas trop faire de gaffe. Mais l'histoire du Tour de France sur évasion çaen est une belle parce que c'est de la passion. On s'est entouré de gens qui voulaient raconter l'histoire du vélo. L'histoire du vélo. Tantôt, oui, c'é Louis Bertrand qui décrit la course mais tantôt c'est un Richard Garna qui raconte des anecdotes historiques. Tantôt c'est un Liffer à l'époque faisait des cartes postales ou un coureur qui vient de nous raconter sa journée. Donc les m dans le fond tu avec peut-être je sais pas une dizaine de personnages principaux. Hm hm. Fait qu' fin du show de cette étape-là d'aujourd'hui, mais où la course c'est comme je veux pas dire devenu un prétexte, c'est le prétexte pour raconter les histoire humaine de dans le fond qu'il y a une compétition sportive de très haut niveau qui s'est déroulé par exemple entre Bordeaux puis euh Bayonne où il y avait bon peu importe ce qui s'est passé puis euh c'est ce qui fait un s'appréci de bon show. Puis bon, on l'a toujours dit, c'est pas moi qui le disait, c'est Christian Brudom, mais je veux dire le plus beau stade au monde, c'est c'est l'amphithéâtre d'une compétition cycliste. Regarde le Tour de France, je veux dire, c'est pas des bandes avec des billboards de commanditair autour, même si la foule donne beaucoup d'énergie, mais c'est les Alpes, les Pyrénées, tu traverses un village qui quelque part c'est pour moi c'est c'est le sport le plus télégénique qui soit. C'est pas pour pas pour par hasard que les Jeux Olympiques démarrent souvent la première semaine, les premières compétitions avec le cycliste. On monte la ville, on veut voir. On n'est pas à l'intérieur de dojo, d'une piscine Pap. Souvent ça se close avec le marathon pour les mêmes raisons. Donc ce sont des événements qui sont très télégéniques puis quand tu regardes ça, ben tu peux pas c'est c'est c'est rempli d'émotion. Et la foule joue un gros rôle également pour toutes ces compétitions là. Ben c'est ça un peu, c'est que la foule dans le fond, il y a pas de limite à la quantité de gens. Il y a pas de billets à vendre, tu sais. Ça ça fait partie des des choses qui sont fascinantes avec le autant le modèle d'affaires, je pense que la grandiosité de l'événement, [rires] les défis du modèle d'affaires. Euh dans cette J'ai goût de revenir juste une pour raconter un peu l'histoire du Grand Prix des Amériques pour ceux qui connaissent pas ça, tu sais, nous on a une audience qui est vraiment euh 80 % Québec, 20 % Europe, puis on a vraiment beaucoup beaucoup de représentations dans la tranche du 25 [raclement de gorge] 35 ans [grognement] dans l'audience du podcast, dans le balado. Là, avec celui-là, je pense qu'on va aller ratisser beaucoup plus large parce qu'on a reçu des invités d'une autre époque qui viennent nous raconter mais j'aimerais ça juste raconter dans vos mots le Grand Prix des Amériques, c'était quoi ? Parce que j'ai l'impression que en racontiaux cette année en 2026, il y a beaucoup de gens pour qui l'histoire c'est comme si commençait cette année, tu sais. Ouais. puis de se rappeler d'où on ce qu'il y a eu avant nous, ça nous permet je pense de de d'émanciper ou d'apprécier à avec un un facteur multiplicateur beaucoup plus grand les événements qu'on vit aujourd'hui. L'histoire euh c'est pour moi ce qui est de plus important, ça emène de l'émotion. Partons avec le Canadien de Montréal. Tu sais, je connais pas, j'ai des amis qui sont des des anciens joueurs d'igue nationale. Souvent, je leur disais bon, tu aurais joué à Montréal, tu sais que la pression des journalistes, il attendent, il y a même pas une demise, c'est oui. OK. pour l'émotion, l'histoire qui a derrière n'importe qui qui vient au centre belle une fois de temps en temps, tu peux pas ne pas être passif quand tu passes devant les statuts des grands joueurs qui nous ont marqué dans l'histoire, tu sais, même si on n plus au forum, c'est rendu sbelle, ils ont réussi à à ramener ça. Quand tu regardes au plafond de S Belle l'histoire, regarde l'histoire des Maple qui depuis les 7x autres, ben ça marche pas que l'histoire. Mais même nous si nous ça fait longtemps c'est c'est un vecteur qui est excessivement puissant. Puis dans le cycliste euh je dirais que oui, premièrement, il y a tous les les ambassadeurs des premières années qui ont eu une vision, une folie et cetera avec Tour de Bosse, Abitibi [grognement] et cetera. Puis malheureusement à cette époque-là, il y avait presque pas de course pour les femmes. C'est malheureusement. Mais ces gens-là ont vraiment pavé la voix euh combien de coureurs des Bobby Julic de ce monde qui ont fait la BTB puis et cetera puis c'est devenu il a plein qui sont passés par là mais sans eux il y aurait pas eu de début Gerverriou pourrait vous en parler et cetera euh fait l'avenue des grands prix des Amériques en 88 c'était un peu comme si on avait toujours eu du junior majeur ligue américaine puis là b on avait une équipe nationalis c'est les grands pr d'Amérique c'est amené la première fois les coureurs professionnels du plus haut niveau en Amérique, il y avait eu le tour de Trump, il y avait eu des conneries puis et cetera puis tout ça, d'autres tours qui avait essayé mais jamais un content de pro faire des bullshit, ils vont dire sa meilleure course au monde. Bon, ils vont payer deux équipes pro qui elles vont envoyer une coupe de coureurs plus ou moins en forme puis ils cachent là-dessus puis ils vont dire bonise d'Amérique c'éit pas ça c'était la coupe du monde perrier. C'est un peu comme la formule 1 fait tout le monde doit être là. Les points c'est important. Fait que les les plus grands coureurs de l'époque ils sont passés par là. Puis en plus avec Steve Bower qui gagne la première édition 88 euh c'était Ouais. Écoute, c'était comme si euh vous aviez 18 19 ans là. Exactement. Exact. 17 ans. Euh c'est moi qui avais couru après St quand il y a passé le fil d'vie, je m'en souviens. Non, c'est pour demander une entrevue. Non, mais fallait je [rires] le ramène moi pour pas qu'il se pousse trop loin. C'était mon petit boulot. Mais ce qui m'avait frappé à l'époque, c'était la foule. Tu sais, tu disais tantôt, tuis c la première fois qu'on avait une course de cette envergure là. Le Tour de France avait jamais été diffusé. À part une coupe de craqués qui achetait le miroir dans une coupe de dépanneur, cyclistes qui étaient disponible où il y avait pas de réseaux sociaux, il y avait pas d'internet, fait que tu faisais comment pour regarder une course cyclist pro ? Mais tu pouvais pas euh que tu lisais un peu les les journaux, mais des voir là, c'était c'était hallucinant. Puis je crois que c'est là que ça l'a vraiment cassé un genre de une boule de magie positive qui disait he on a après les chamb du monde qu'on avait vécu en 74 méchant gap on a vraiment un bassin de de population de tripeux ou de de passionnés de sport aussi hein c'est qui sont ouverts et qui dans le fond ça pavé la voie bon malheureusement ça a duré 88 jusqu'à 92 pour une raison faut dire c'est plus la société du tour de France est allé faire une jambette à Serge puis avec l'UCI à l'époque. parce qu'il avait voulu repositionner dans le calendrier, je pense en novembre Grand Prix des Amériques. Au Québec en novembre, je pense c'était assez game over mais peu importe, ça l' quand même pavé la voix de dire e il y a le potentiel fait que tout est parti un peu de là. Cette série de balado documentaire sur l'histoire du vélo au Québec est rendue possible grâce à notre partenaire Edica. EC notre partenaire fait à la clinique physiélo depuis longtemps. Vous le savez si vous êtes venu à la clinique, on est extrêmement enthousiaste, peut-être parfois trop, à l'idée de vous offrir un excellent café, de faire un beau latéart et de vous offrir ça comme accueil à la clinique. Avec notre machine l'élite et le café touché, on adore faire des extractions parfaites, un peu comme quand on fait des bike fit à la clinique. On peut pas s'empêcher de vouloir atteindre la perfection. Alors, merci à Edica de pouvoir rendre possible cette passation là d'un passionné à l'autre [musique] de l'histoire du vélo au Québec parce que tout comme le café, le vélo c'est l'histoire d'un passionné à l'autre. Vous allez vous en rendre compte dans la série Kilomè Z0. Si on est ici aujourd'hui, c'est grâce au travail des dizaines de bâtisseurs qui ont bâti l'histoire du vélo au Québec. Alors merci Edica de rendre cette série possible et de continuer la passation de cette passion pour le café et le vélo. Moi, on dirait qu'en faisant les entrevues, je me suis rendu compte à quel point c'était important de raconter cette histoire-là, l'exaltation que je que je vivais quand les autres générations me parlaient de ce qui s'était passé puis comment j'allais pouvoir apprécier davantage qu'on va vivre cette année. À quel moment cette en toi l'importance de l'histoire a pris de la place ? J'ai l'impression que tu as eu la chance de côtoyer beaucoup de gens très tôt, chose que moi j'ai pas vécu. Est-ce que cette cette ce besoin là de se rappeler l'histoire, ça fait longtemps que ça t'habite ? J'ai toujours été sensible à ça. Moi moi je je suis un tripé peu de golf, je un trip de tous les sports. Puis parle à n'importe quel gars du PJ Tour, pour la plupart, ils connaissent relativement bien leur histoire. OK. Je dis bien relativement dans le vélo. Moi je me souviens avant même 88, j'ai aucune idée pourquoi mais j'avais un poster Charlie Mot avec ses lunettes Rudy Project faire un autre parallèle avec le golf. David Douval était un des premiers golfeurs à mettre des lunettes pour jouer au golf. Espèce de lunettes c'est clé qui recommencé à être à moi aujourd'hui. Charlie avait ça. J'avais des posters de Jalabert qui venait de commencer sa carrière des frères Madio. J'avais dû accrocher accrocher ça à quelque part. fait que c'est sûr que déjà là euh je m'intéressais au vélo puis dès que tu t'intéresses au vélo après ça ben tu tombes souvent m'ener sur des éléments historique des livres comme la fabuleuse histoire du du cyclisme en deux tombes ça remonte à fostocopie pu là tu recommences à le tour de France 1903 puis là tu réalises que attends minute j'ai bien l une [rires] étape c'était comme 500 quelques kilomètres avec des vélos à gear fixe puis avec des 6000 m de dénivelé les boyers boyau la saucisse le verre de vin puis sur des routes en poussière puis là fallait qu'il attache leur vélo à la gare quand il faisait une sieste la nuit pas se le vervol puis c'était un 10 % d'athlètes puis le reste cit un peu des gens qui avent besoin d'argent ouais parce que c'était le journal de l'équipe qui voulait faire un stunt à l'époque mais quand tu regardes OK c'est parti de de là quand je parlais le plan d'affaires des fois c'est pas toujours écrit hein mais puis ensuite il roula en arrière des chars avec le diesel tout le kit tu dis ok on a fait un baptême de chemin mais mais moi l'histoire je pense que plus tu découvres que tu sois un tripud d'ur de 20 plus tu découvres un peu l'histoire je pense plus tu l'apprécies plus tu peux faire des des liens des association puis je pense des beaux parallèles oui c'est le vin elle veut dire château marga à quelque part à moins qu'il y a beaucoup de sous puis tu veux le boire cause que tout le monde te dit faut tu boives ça c'est cher c'est pas ça le vin mais quand tu découvres d'où ça vient puis et cetera, je pense après ça tu tuas un respect pour la chose. Fa oui, moi l'histoire c'est ce qui est plus important. Puis as-tu as-tu la Est-ce que tu es dans le moment présent quand tu réalises que tu é train de l'écrire toi aussi en organisant ça ? Écoute, on on va rester humble. On écrit peut-être un petit chapitre, hein, peut-être un petit épisode à notre façon. Mais ce que je suis encore plus conscient, non, c'est pas pas moi, c'est pas nous qui l'écrivons, je pense. C'est nous, on a mis une opportunité au passionnés de vélo en Amérique, surtout au Québec, à Montréal. avec le Québec, on a mis en fait germer une petite graine graine puis ce sont eux qui façonnent l'histoire parce que si nous on fait une course puis il y a pas de spectateur si nous on fait une course les coureurs font juste prendre un avion mais ils ne font pas la course ils font juste tourner les jambes fait que tous ces éléments-là s' sont pas réunis il y a aucune histoire qui se crée c'est un pétard mouillé ça c'est ce que j'ai vraiment peut-être pris acte il y a plusieurs années de c'est c'est vraiment un tout d'être chanceux que les d'avoir créé un éc écosystème où les gens ont le goût de de en bon québécois de se donner à un organisme, c'est un organisme, c'est un écosystème que si tous les joueurs sont pas là, si la renette Faugillon est pas là puis et cetera puis les araignées, tout ça, excuse-moi là mais non, c'est ça puis et c'est cet écosystème là qui fait que les meilleurs coureurs reviennent à chaque année. Même un soigneur va tout faire pour venir à Montréalement. Euh un garçon junior euh va rêver d' l'équipe nationale, pas junior mais sur U23, faire l'équipe canadienne pour à Québec, à Montréal de de faire une coupe de tour avec les autres. Euh c'est c'est tout ça qui est devenu très très puissant et que ben tout le monde ressent dans cette dans cette euh comment mise en place de cet écosystème là là c'est à votre tour de le de le maintenir puis de le faire vivre. à [raclement de gorge] quel moment euh on se on se rend compte de notre identité [raclement de gorge] euh québécoise de cycliste ? Moi, c'est un peu ça que j'ai tuas dit "Oh, la foule est ouverte." Tu sais, les gens sont sont prêts à venir au Grand Prix des Amériques alors que il y a pas vraiment de de moyens de diffusion. tu sais à quel moment ou comment quels sont les termes pour décrire l'identité cycliste québécoise puis comprendre puis apprécier la la je pense qu'on peut être fier là de cette de cette énergie là qu'on apporte tu sais parce que si les si les français adorent autant se venir ici c'est parce que on peut on peut accepter qu'on a peut-être quelque chose quelque chose à la à à ben qui apprécie être avec nous finalement je regarde ce que on est en train de vivre au Québec avec les l'émergence et l'effervescence du sport fémin On voit avec les roses, je le vois quand c'est l'um Banque nationale. Les femmes sont en ville, je regarde avec le féminin. Je crois qu'on a aucune limite. Euh moi je viens de livrer aussi, je l'avais oublié de le nommer tantôt, Beach Volleyball et 16, il y avait même pas de Canadien canadien en finale, il y a eu une immense tempête de vent puis de pluie puis et cetera puis un dimanche soir que tout le monde a dû être évacué, tout le monde est revenu. Là, je pas de canadien, pas de québécois, il est tard. Je crois pas que si j'avais été aux États-Unis et qu'il y avait pas d'équipe américaine en finale, que les spectateurs seraient revenus. On a quelque chose dans notre ADN où on applaudit l'exploit. J'aurais aimé ça vivre des Jeux Olympiques, voir Jenner, tous ces gens-là, ces grands athlètes là. Euh je suis convaincu que tout le monde applaudissait tout le monde. Ouais. Et il y a cet élément-là, je veux dire, tu sais, nous on a le privilège d'avoir une belle ouverture. Je dis, on est les Européens et américains autant dans ce qu'on aime comme culture, comme art, comme vin, comme gastronomie, comme sport le vélo, il est pas étranger à ça. Fait que je crois qu'on était prédestiné pour apprécier puis triper sur ça. Puis on leur redonne, tu sais, tantôt, on parlait de l'histoire. Oui, j'ai le privilège de connaître intimement des des gens comme Bernard Valet, Bernard Rino puis bon, faut comprendre que c'est un écosystème comme dans tous les sports. Les anciens athlètes d'élite deviennent directeur sportif ou et cetera. Fait que bon, c'est un signe, tout le monde reste dans le milieu là. Ouais, il y a plein de directeurs sportifs actuels qui ont couru les courses de Serge en 892 et qui avaient perçu également ce qu'on racontait tantôt, l'effervescence, la générosité de la foule, que même quand il fait 8 degrés puis il pleut des cordes, il y a du monde. Il y a il y a pas juste du monde, tu sais. Moi, je regarde la plupart des courses euh de World Tour, il y a peu de courses qu' autant de monde qu'au GPCQL. En pensé, on a eu plus qu'un quart de million de spectateurs juste pour deux courses de 6h. Là, c'est pas un tour d'une semaine, c'est un one shot. Je regarde des fois certaines arrivées de de grand tour. Bon, c'est sûr dire si c'est en altitude, c'est c'est pas possible. Mais mon dieu qu'on a rien envie. Moi à chaque fois j'en reviens pas parce que souvent je m'habitue un peu aux foules qui sont gigantesques. H mais j'ai toujours un petit reality check quand j'assiste à une autre course en Europe et même certains monuments. Je barouette pas mal plus de courses à nos courses. Pas plus de monde. Ouais. Je pense que les chiffres parlent pour eux-mêmes. Ça ça dit tout. Puis c'est cette cette tu sais, je me demande si je suis par exemple un français qui écoute ça à la télé, ça doit ça doit ve veux pas, tu sais, ça doit ça doit naître du moment où ce que les gens justement maintenant avec les médias peuvent voir ce qui se passe à Montréal sont comme je vais aller faire une course, il y a de l'air de triper en tabarhouette ce monde. Ouais. [rires] Au début, il eu des réfractaires, des gens qui étaient un peu contre l'idée. Tuas toujours c'est pas tout le monde qui était pour des directeurs sportifs, je nommerai pas. Il disait que c'était une connerie. C'était quoi qui les mettait en doute ? [grognement] Ben eux à quelque part tu sais faut pas oublier que c'est une business hein. Je veux dire je pense mes piv de Toronto il ont pas trop de problème financiers là. Ça fait un calvaire de bout qui on pas gagné en coupe. OK puis pense les loges sont vendues et cetera ça reste une business. Ça c'est correct. Faut faut le respecter. Il y a certains directeurs sportifs et je peux les comprendre si c'est tu es commanditair c'est casino puis brioche la boulangère puis des trucs comme ça. Si tu es propriétaire propriétaire de ça tu dis bon qu'est-ce qu'on va aller faire en Amérique ? Première question, ça serait de dire il y a des points essayer aller chercher pu ça c'est important. Ensuite un coureur ben ça veut gagner des courses puis et cetera. Mais je pourrais comprendre l'élément réfractaire de dire on les fait quitter l'Europe euh ça va les chambouler un peu. Bon ça pourquoi par contre je peux vous dire que nos meilleurs ambassadeurs sont vite devenus les coureurs et les journalistes européens. Ils sont venus ils ont constaté, il ont vu, il ont dit "OK, on a compris." Puis à partir de là, dès de la bouche des courur eux-mêmes, ça soit des vanartes, n'importe qui. Euh c'est comme Radio Ploton là. OK. Ils se sont passés de mot, ils se sont passés de mot. Il ont dit la façon que sont reçus, traité, log tous les éléments là que le staff on est tellement comme je dirais en anglais riders oriented. Je veux dire, on les bichonne comme ça aucun sens mais les bichonn à quelque part juste correct. Puis ensuite la façon qu'ils sont traités par la foule, par les spectateurs qui sont là [grognement] avec les les compétitions circuit également qui ont rarement en Europe que les gens commencent à nous calquer euh c'était un peu la meilleure presse qu'on pouvait pas avoir. Donc c'est devenu comme pas c'est devenu une certitude. C'est devenir ben garde au Québec, au Canada, ben non. Il y avait des journalistes des fois qui essaient de de faire dire à des coureurs que finalement fallait pas y aller, c'est de la merde. Non non, le coureur disait le contraire. Non. Puis à quelque part, il disait même que mais il considère comme des monuments. C'est même ça fait à peine 15 ans qu'on est là. Ouais. Quand tu regardes, c'est pas compliqué taper sur l'internet les gagnants des GPCQM. Regardez c'est qui. C'est pas mal sérieux. C'est les meilleurs coureurs au monde, c'est champion du monde. Puis ensuite regarder euh euh un documentaire récemment sur le Montroyal puis on disait puis euh c'est les tu sais c'est la course d'un jour World Tour parmi les plus difficiles de l'année sinon la plus difficile puis ça est-ce que est-ce que les coureurs le disent encore pas nous là quand tu as de il y a 2 3 ans c'est 220 bornes et 4850 m de dénivelé de l'avoir en Montréal Québec où toi tu es mon leader tu es en arrière de moi je te protège pendant 4 he ensuite bon mais non tu peux pas c'est un critérium géant sans relâche avec presque 4900 m de dénivelant à l'époque. Les DS disaient tu mets pas dans dans l'avion un coureur qui est pas en forme sans ça c'est c'est inutile. Ouais. Ouais. Dans dans j'aimerais ça qu'on arrive au moment présent c'est quoi justement ce parcours là ? Tu dis les courses circuit tu sais qu'est-ce que c'est de différent par rapport par exemple des gens qui qui justement s'initient au vélo par exemple depuis la pandémie ? On va dire c'est des nouveaux cyclistes depuis 4 5 ans 6 ans. Eux ils comprennent pas peut-être la différence entre ce qui se passe comme course en Europe versus une course circuit comme ça où ce qu'on a la chance de voir les athlètes souvent. J'aimerais l'entendre de de ta bouche là un peu. Qu'est-ce que ça qu'est-ce que c'est comme circuit ? Qu'est-ce que ça représente ? Mais premièrement le circuit vient de qui ? Il vient de Serge mais non il vient d'avant. Il vient des championnats du monde. Faut pas l'oublier. Championnat du monde 74 Montréal avait déjà été choisi pour les olympiques de 76. il devait faire plusieurs compétitions de haut niveau hein pour se régler un peu et euh les gens qui ont eu l'intelligence, la sagesse, la connaissance du sport pour faire ce circuit-là. Évidemment, c'était c'était pas le même circuit mais ce momentlà qui avait et j'ignore, je sais pas puis j'aimerais bien les rencontrer s'il y en a encore en vie là, mais les personnes qui ont choisi ça, c'était c'était génial. à mon avis sont brillants. Ils ont dû consulter des gens connaissaient le vélo. Mais Serge lui s'est inspiré de du Mont royal pour faire le circuit des Amériques. Donc après ça que tu modifies quelques rues à gauche à droite, le fait de tourner autour de monter caminieren hood polytechnique et cetera, l'aut circuit. Mais ce que je dirais aux gens quelque part, c'est comme si on faisait la course automobile de départ à Montréal, l'evébec, il passe à 300ville à Saintassin puis un peu partout pu je cour la seule expérience que j'ai eu en Europe, c'est que mes parents voulaient m'amener en Europe à 15 16 ans puis j'ai dit moi la seule chose que je veux voir c'est le Tour de France. On a checké une étape de plat, une chance que mon père avait acheté les premiers appareils numériques parce qu'on a trois photos parce ça passé à [rires] 60 km/h puis on a rien vu à part ces photos. fait qu'à ce moment-là quand je me suis présenté au grand prix cycliste de Montréal dans les premières années, j'ai dis "Ah ici on peut regarder la course pour vrai, tu sais." Mais mais sans rien à lever autour de France que c'est de loin la plus belle compétition au monde. Mais euh fait que c'est ça nous d'avoir qui est pas une course point to point d'avoir une course en circuit, mon dieu, ça ça permet premièrement aux spectateurs de rester un spot, ensuite de marcher, d'aller voir partout. Ça permet de la rétention, ça permet pour les coureurs de se faire acclamer, encourager pendant tout le long de l'effort. Ça permet également des partenaire de vivre vivre tout ça. Bah oui, parce que là, tu as le village, tu as tout cet écosystème là ce que c'est combien de personnes vous recevez dans dans le village par exemple à Montréal qui passe dans le Écoute, on est dans au-dessus de 1000 là. Au-dessus de 1000, ça va vite les VIP puis et cetera puis on on perd le fil personne. Mais là, tu me parlais dans le village. Ah, dans le village ? dans le village parce que au niveau des VIP bon on parle peut-être de 1000 VIP ou des gens qui vont acheter des billets mais sinon comme je dis il y a eu 130000 spectateurs juste à Montréal fou là tu sais pour que les gens sachent c'est c'est devant la devant la statue sur le Mont royal je veux dire voir 130000 personnes là c'est quelque chose. Ouais ben les images d'hélicoptère parlent pas elle-même. Puis je dirais également la la beauté de ce cette compétition là circuit ben c'est pour les partenaires en commençant par les villes que ça soit la ville de Québec ou la ville de Montréal. Il y a pas plus belle carte postale quand tu dis que tes caméras sont sur des motos ou sur sous un hélicoptère puis pendant que la course dure 6h mais des fois on sort un peu du du ploton on monte le fleuve on monte bon ce qui a à montrer de de nos deux villes qui sont magnifiques. Je pense c'est là que ça fait un beau chaud puis bon je pense tout le monde est satisfait de ça des retombées là. Parlons des hélicoptères parce que là les hélicoptères quand j'écoutais le Tour de France sur évasion, j'étais bien impressionné par la quantité d'hélicoptères qui nous montrait les différents châteaux avec les les différents agriculteurs qui se faisaient des mises en scène cycliste. Je suis encore très impressionné mais j'ai moins le temps de la regarder. Il me semble que d'où ça vient cette [grognement] J'ai tellement de questions. L'idée de mettre des hélicoptères comme autour de France à Montréal. Je veux dire vendre cette idéelà ça été difficile. Faut avoir le goss là de dire ce qu'il font autour de France là, on va pas montrer des châteaux, on va monter le Montroyal. Tu sais, il y a pas de meilleure manière d'avoir le goût de monter la montagne que d'écouter le Grand Prix cycliste ou les mondiaux parce que Colin, c'est beau. Faut comprendre l'hélicoptère une vocation très importante. Si je perds une caméra sur une moto, je perds une caméra. Si je perds la caméra de l'hélicoptère, je perds la caméra que j'utilise le plus souvent. Ouais, c'est de ta diffusion c'est combien de pourcent sur ton chot ? C'est minimum 1/3 de toutes les chotes. 1/3 de la chotte, c'est l'hélicoptère. Ouais, parce que c'est ce qui te permet de des fois d'en faire un zoomback, mais de voir les cars entre l'échapper. C'est bien beau avoir d'une côte à l'autre dire une 44 mais ensuite quand tu as l'hélicoptère tout le monde tu peux le voir, c'est important. Faut pas oublier quand on fait un show télé mais on le fait pour tous les repreneurs à travers le monde qui vont mettre deux gants studio qui vont faire de description fa faut que tu leur donnes des informations. fait l'hélicoptère c'est c'est ce que de plus important fait que tu peux pas faire une course cycliste importante sans avoir d'hélicoptère puis oui ça coûte excessivement cher pour les grands précé c'est pas compliqué c'est le même staff qui travaille autour de France autant technique que de contenu qu'on engage qu'on mixe avec des des Québécois des Québécoises on a à peu près une centaine de personnes juste pour la la prod télé wouh et faut bien comprendre contrairement à une course de formule 1 ou un match de hocky tous les éléments sportifs ont toujours des patterns de réalisation mais en cycliste à quelque part c'est une improvisation préparée fait oui tu suis une compétition sportive qui se déroule mais si par exemple c'est le grand prycliste de Québec mais on a une liste de points d'intérêt qu'on veut montrer à la planète hein qu'on discute avec les gens de la ville de Québec on fait la même chose avec la ville de Montréal on est fier de nos villes on veut la on veut montrer la mariée la plus belle possible cette journé puis des fois on va peut-être enregistrer du stock shot la veille autour de France faut comprendre que le cultivateur quand tu arrives d'un champ mon dieu c'est Ben c'est hallucinant ce qui a fait c'est une intelligence artificielle. C'est tu fait anciennement des fois oui cultivateur mais maintenant des fois des villes peuvent payer les artistes et qui vont travailler ça pendant des jours et des jours et c'est déjà prévu. Il faut comprendre que l'ancien réalisateur Tour de France qui est notre réalisateur Jean-Maice Sog faisait un repérage à chaque fois que le parcours du Tour de France était dévoilé en novembre. Ah ouais en hélicoptère. Fais son repérage en hélicoptère. Oui, pour savoir où est le soleil, quand ils vont francher le galibier à telle heure de la journée pour voir peut-être la belle chotte. Vous allez voir aussi des bianqué la même chose. Tu il roule vite les gars. Tu peux pas juste espérer que ta caméra va être au bon endroit au bon moment là tu sais un hélicoptère faut que ça retourne fioulé mé là tu sais c'est pour ça que çaen prend d'autres. Ensuite tu vois d'autres hélicoptères ben autour de France font des trucs VIP. Mais encore une fois c'est pas une improvisation tu peux pas. Nous on a l'avantage d'être en circuit. Ouais, mais quand c'est du point tout point, on aurait une course mettons Montréal Cherbrook, ben tu peux être sûr qu'on ferait nos devoirs on saurait où avoir euh tous les toutes les caméras puis même des fois des motos qui vont prendre d'avance, vont s'arrêter, vont prendre un beauty shot à quelque part. Bref, tu veux mettre en valeur le territoire parce que c'est souvent les euh tout ce qui est le ministère du tourisme puis bon tous les villes puis les villages qui vont donner un coup de main avec le financement pour faire la promotion de ces ces coursesl. Ouais, parce que là votre votre euh votre votre client principal, la personne qui permet à de faire vivre tout ça, c'est les villes dans le fond parce que c'est comment ça se passe les discussions par rapport à cette euh [grognement] vendre cette idée-là, tu sais, parce que les les moyens de production sont ils viennent avec un coût un coût très élevé. Puis comment on fait pour s'adresser à un conseil d'administration dans une ville au niveau du tourisme puis leur dire faites-nous confiance, on va tellement faire rayonner la ville à l'international, tu sais, parce que l'autre chose, c'est que vous vous en vous occupez de diffuser vous-même votre signal télé pu. Ça c'est c'est tu c'est bah c'est l'entrepreneur. Ça vient d'où cette idéelà ? Tu sais de dire on va on va produire notre signal télé pour l'envoyer partout dans le monde. C'est un bold move là. Je pense c'est né quelque part quand on a commencé à diffuser le Tour de France, Serge avait eu l'idée farfelue en 9 ou 91 de dire he je veux cogner à la porte d'un broadcaster cognit la porte à famille Chagnon qui était propriétaire de TVR à l'époque dire on met le Tour de France en puis ils avaient accepté donc moi je me souviens j'avais un pl un accident de moto j' plenine je all voir mon médecin je m'enlève ça tout de suite parce que faut que je parte et on était parti en l'espace de 10 jours couvrir le tour de France, il y avait Richard Garna caméraman puis j'étais avec une coupe de de kids puis on avait décidé d'aller là-bas puis nous le plan de match était Ah parce que c'était OK vous allez vous alliez aller là-bas pour produire votre signal télé là ben non on allait récupérer le feed ok mais nous on allait faire du bon matérial Richard Gau fait des intros on faisait des entrevues avec Bernard Rino qui était notre consultant avec Steve Bar à fin de chaque étape ça avait bien été il nous parlait c'était moins bien cera puis entrevu que n'importe qui des motels, des steen bon et cetera. Donc on était sur place, on filmait également, on arrêtait un petit village fait on envoyait à la régie à TVA tout le matériel que nous on avait jugé pertinent, intéressant pour qu'il puisse venir combler dans le show de télé. Le monsien le réateur à l'époque, bon François Messi et cetera. Fait que c'est un peu comme ça que moi c'est comme ça. J'ai découvert l'Europe, découvert la France, découvert vraiment le vélo. OK. parce que tu es vraiment tu es tu es dedans de cyclist tu es tu [rires] es tu es dedans puis euh ben c'est de là que c'est c'est de là que c'est parti quelque part euh c'est ce moment-là que tu es rentré dans les médias un peu oui un peu ou un peu ou mais pour poursuivre ta question à quelque part quand tu parles de télé pu et cetera puis tout ça il faut impérativement que tout sport qui est pas diffusé à télé ça reste un sport qui est régional exactement Euh c'est un puis tu parlais de l'importance des villes parce que la question c'est ça puis c'est c'est toujours la question. Ça prend des villes qui te font confiance, ça te prend des gouvernements qui te font confiance et qui ont compris l'impact positif de ces événementsl. Premièrement, on parle d'événements grand public gratuits. Hm hm. On parle d'événements qui se déroulent pas dans les stades à l'intérieur. On parle d'événements quelque part qui prend ses habitudes de vie et qui montrent ta ville et ta région toujours dans des angles sont magnifiques. Donc déjà là, s'il fallait acheter ce temps commercial là dans 140 pays, OK, pour montrer le fleuve, le château Frontnac, la ville de Montréal, le sais, ça coûterait des centaines de millions de dollars. Donc là, d'avoir cet événement là qui est un prétexte dans le fond pour montrer les deux villes et les environs. Parce que quelque part si on est à Québec, on monte les chutes mais on m ran je puis on peut faire sur les je pense pas qu'il y aurait un français ou un allemand qui serait mécontent de voir euh je sais pas le Gaspé ou le bas du fleuve ou le parc du Bicera pendant que la course bon il y a une petite acalmie pu voir la beauté du Québec donc un peu une de bou le [rires] broadcast télé depuis que que la télévision existe je dirais que c'est une des belles une des belles façons de montrer la course une des belles façons de remercier les partenaires puis à la décharge. Mais c'est pour ça que les partenaires sont là pour justifier ces ces investissements là parce que pour moi c'est clairement des investissements, c'est pas des dépenses. Puis euh mais sans la ville, sans les partenaires publics euh il y a pas de show là, c'est game over en partant parce qu'il y a pas de revenu de billetterie. On a pas auudess de 300000 visiteurs comme ça peut être le cas l'am de tennis ou la formule 1 ou des show rock ou et cetera avec c ça la beauté du cycl c'est que c'est gratuit. Oui, si tu es un tripe, tu peux t'offrir un petit forfait VIP, mais pour 98 % du reste euh c'est gratuit chaise, tuamènes ta chaise, tu amènes un modèle d'affaires qui est basé, oui, sur les les collaborations des des partis publics. Puis est-ce que c'est un stress à chaque fois pour l'organisation de de se dire justement j'ai pas de revenu de billetterie, fait faut vraiment que les gens puissent nous faire confiance. Puis c'est quoi les les astuces ? C'est sûr que pour n'importe qui de passionné comme moi, ça fait ça fait juste du sens de dire je suis mieux de d'être partenaire d'un événement comme ça puis le diffuser à l'international que d'acheter de la publicité puis de faire les annonces pour que les les touristes viennent à Montréal. Mais avec quel quel argument on on part en poche quand on va justement s'assurer que les fonds vont être renouvelés ? Tout ça tu sais c'est quand même le le le guerre. Mais il faut comprendre qu'autant les fonctionnaires que tous les gouvernements sont toujours très sensibles au chiffres. Nous, on fait des rapports de retombé économique presque à chaque 2 ans. Donc déjà, on a des chiffres propés puis nous chiffres sont pas bidons sont basés également les firmes indépendantes qui prennent ça. C'est pas nous qui choisiss on regarder les images hélicoptères sont capables de voir les gens qui étaient là clairement les gens qui sont sur Camilien Rood, ils prenaient pas de marge de santé que le chien où il allait pas acheter du Exactement. Déjà ça ça démonte. Ensuite, tu regardes l'impact économique, l'énuités hôtelières. Ouais. autant nos notre complice touriste Montréal puis même chose avec la la ville de Québec, on voit l'impact clairement par que déjà les grands précislistes Québec Montréal, les chiffres sont là. Ensuite, ben moi comme promoteur, mais évidemment je suis je suis conscient de la la réalité économique. Je suis conscient des fois qu'il manque des sous dans d'autres écosystèmes puis et cetera. Par contre, je le redis, il y a pas plus bel événement sportif que celui qui incite les gens à bouger. Et le vélo qui est une des plus belles inventions de l'homme en passant, euh qui est quelque chose que tout le monde peut faire encore plus aujourd'hui avec les vélos assistance électrique. Pour ceux qui ont des problèmes de genoux, d'angeche et cetera. Je veux dire, si on fait bouger plus les gens dès maintenant, assurément dans 20 ans ça va coûter moins cher dans les hôpitaux puis et cetera. Fait que c'est le but comme on dit toujours puis la voie le premier à dire c'est c'est pas de vivre vieux. vivre vu en santé que mais euh mais c'est ça oui à quelque part les le le support des partenaires parce que dans le fond le le ou le bobless avec ces événements-là qui ont pas de retour pas de retour sur investissement par rapport des ventes de billetterie h h les dépenses augmentent je suis convainc je regarde toi ton cabinet regarde tes coûts auto en 2018 puis regarde aujourd'hui à mon avis ça l' augmenté un peu. OK. Euh nous depuis la pandémie euh c'est pas juste l'inflation avec le coût du pétrole et cetera, là je veux dire c'est c'est démentiel. Euh juste le coût de télé euh on est dans les sept chiffres parce que rares sont les événements où l'organisateur doit produire à ses frais le feed. La famille Molson n'a pas à produire le feed à ses frais. Le canadien de Montréal euh au contraire c'est quelqu'un qui va même faire un chèque pour les droits puis ils vont faire la production. Euh nous non, ça reste un sport qui est qui est pas aussi populaire que le hacky et cetera et qu'on doit produire à nos frais pour euh bah ben à cause de la raison ça a pas popularité du du tu sais fait que déjà là ça augmente le budget mais si tu as pas les partenaires qui sont là et les partenaires privés qui embarquent pour couvrir le gap h h là ça va être très difficile. Puis à quel moment euh en fait la question c'est est-ce que le fait de produire son propre feed d'après toi a assurer la pérenité jusqu'ici de l'événement ? À 100 %. 100 % à 100 % parce que tu sais on parlait souvent de passion en début. Euh on n pas on n pas vous êtes autonome, vous avez cette capacité là de décider pour vous-même. Vous pouvez pas vous faire imposer la Non non. De un, on s'est entouré des gens qui sont meilleurs que nous pour découper une course cl cherché comme je dis Jean-Maurice qui est l'ancien réalisateur du Tour de France. Euh même chose avec tu sais ça a l'air con mais même les gens qui mettent les super en onde c'est comme quand tu vois par exemple les Pogachard c'est marqué T Pogachar UA on appelle ça un super en mais même les gens qui c'est les mêmes qui font le Tour de France parce qu'à quelque part quand tu suis la course puis là tu as un gars qui vient de sortir mais à quelque part faut pas que tu attendes les réalisateurs disent dem-moi son nom fait déjà tout ça c'est une équipe qui travaille régulièrement ensemble donc pour nous c'est cher on les on les fly de Paris sont logés nourris pendant une semaine pour venir faire cette job là mais je pourrais pas demander à un gars qui fait l'qu de faire ça. Il il y aurait pas la sensibilité pour pas anticiper. Exactement. Je pense pour faire un bon show, ça prend les bonnes personnes. On les a. Puis euh oui, c'est assurément grâce à la télévision puis grâce au côté que nous on contrôle de A où on place les caméras. Je crois qu'on a une belle proximité avec les coureurs aussi. Les entrevues qu'on peut faire pour bonifier le contenu. Les coureurs nous font confiance. On n'est pas là pour les mettre dans dans l'embarras ou et cetera. Et pour les partenaires, bah ça nous permet d'assurer, ça c'est le plus important avec la ville de Québec, la ville de Montréal de dire bah sais quoi, on va montrer la ville de la plus belle façon. Je vais pas faire exprès pour montrer des cornes oranges puis il faut pas tu sais toute ville qui doit faire des travaux voyager un peu partout dans le monde, vous allez voir la même chose. Mais nous en contrôlant les images puis même dans les jours précédents à la course de Québec, on fly l'hélicoptère, on regarde exactement on puis ça se travaille un an à l'avance avec les gens de la ville de Montréal. Montréal, Québec, l'administration, les bureaux de touristes, ça va être quoi les les ombres de travaux ? OK, ben là même des fois on va changer le parcours pour ça. Cette année, on a une immense chance d'avoir notre bitum le plus frais jamais touché par l'homme sur Camilia [rires] cette année. Fait que ça, je vous remercie personnellement. Je l'ai hôé, c'est extrêmement agréable. Il y a des centaines des milliers de cyclistes qui vont vous remercier de d'avoir coordonné tout ça. La voix maritime aussi d'autres sections un peu partout. Ça c'est juste le problème c'est les mouches. Tout le monde sait. Le problème c'est les mouches. On vous laisse le régler si on peut pas. Il y a les masses de la COVID, il en restait encore un peu. Chers auditrices, chers auditeurs, si vous appréciez l'entrevue que vous êtes en train d'écouter, peut-être que vous êtes pas au courant que la série de balado reportage sur l'histoire du vélo au Québec Kilomè Z0 regroupe six entrevues exceptionnelles. Les personnes qu'on reçoit dans ce balado nous offrent des entrevues inédites. On pense à Jean-François Nado l'historien. Jean Lessorganisateur fondateur du tour de boss Éric Vanine entraîneur cycliste extrêmement connu au Québec. On pense à Caroline Canuel athlète et championne du monde de contre la monte par équipe en 2014 et maintenant organisatrice du tour de Gatino. Sébastien Arsenau, directeur général des grands prix cyclistes et organisateur des mondiaux 2026 et finalement Gerveriou cycliste et fondateur de la compagnie de vélo Argon 18. Les entrevues qui vous sont offertes dans KM0 sont inédites et passionnantes. Je ne saurais vous recommander assez d'aller écouter les autres entrevu pour vous plonger dans [musique] notre histoire, l'histoire du vélo au Québec. J'ai une question sur l'hospitalité. Vous recrutez les [raclement de gorge] le staff justement pour venir vous aider. Euh eux aussi doivent être réceptifs. Sont-ils réceptifs avec l'hospitalité qu'on leur offre quand ils viennent produire ça au Québec ? autant que les les athlètes. J'ai une question hospitalité par rapport à l'équipe technique que vous avez puis une question hospitalité par rapport à des coureurs que tantôt on disait qu'il appréciait venir ici. Tu sais ça ressemble c'est quoi c'est quoi l'hospitalité québécoise qui fait que il apprécie être avec nous ? Écoute, ce que j'ai souvent entendu, ce que j'ai souvent lu également quand je les journaux et tout ça, autant avec plusieurs euh comédiens ou des superstars d'Hollywood qui viennent ici, apparemment, on est très respectueux, on est très admiratif mais très respectueux. Si regardez George Cloney, n'importe qui viennent en ville, font des tournages, peuvent sortir d'un resto, hein, ils peuvent aller prendre un verre. Oui, ça se peut que signe des autographes, des trucs comme ça, mais ils se font pas arracher leurs chemises pour avoir un bout de tu comprends et et c'est pas partout. Fait que je pense qu'il y a toujours eu un immense respect nous des des Québécois, je crois aussi des Canadiens euh à cet égard là. [grognement] Euh et c'est la même chose avec euh les coureurs. Je crois plus tu es respectueux, plus tu es gén la star plus la star va éventuellement se sentir en confiance puis va peut-être agrandir sa bulle et te laisser entrer. Je suis convaincu. Tu es familiers quand les coureurs arrivent à Québec, il y a plein de jeunes qui attendent les matins pour aller rouler avec les autres. C'est la même chose à Montréal. Ouais. Euh, on mettra pas des bodyguards à vélo pour pousser le monde comme tu verrais dans à peu près presque tous les sports. OK, je pourrais pas aller, je sais pas, faire un jogging à côté de Tom Brady à l'époque, tu sais, je me ferais plaquer au sol assez rapidement. Euh, bon, le cycliste a cette proximité là et je pense que Montréal a vraiment acquis ça depuis des plus qu'une décennie et c'est les les coureurs savent exactement à quoi s'attendre. il aime ça, il l'apprécie. Puis euh ben je pense nous ça fait juste démontrer que le spectacle mais c'est pas juste pendant la course, c'est pendant toute la semaine. Euh c'est la même feedback que je reçois des gens qui travaillent les hôtels, les restaurants un peu partout que ça devient un immense écosystème, un cirque où les coureurs font partie l'organisateur, l'organisation, les jeunes, tout le monde puis les gens sont très reconnaissants de ça. Puis nous, je pense en tout cas moi personnellement je pense je suis la personne la plus reconnaissante de ça parce que c'est toujours très émouvant de voir que on est un des ingrédients qui amène tout ce beau cirque là en ville puis qu'on amène une super énergie positive au Québec pendant une semaine grâce à ces coureurs là, grâce à tout ça. Bref, on est content d'être parti de ça. On peut être fier de notre capacité à recevoir puis à respecter. C'est sûr que parce que tu as pas le contrôle sur toutes tes toutes tes restaurants, toutes les gens qui vont interagir avec tes coureurs tu sais. Fait que c'est le fun de pouvoir sentir qu'on a ce cette fierté là de de pouvoir être inspirant pour les coureurs, tu sais, dans le fond, c'est vraiment incroyable cette vas-y dire une intelligence respectueuse Ouais. De comprendre et de respecter. Ouais. Bon, c'est ce que je dirais, le message est passé. On va continuer comme ça dans cet événement là. Tu sais, on parle souvent des de l'opportunité que ça l'offre à des espoirs, des talents. Tantô, on a parlé un peu du 23, mais j'aimerais ça qu'on mette plus en plus des mots, des athlètes, des noms sur des personnes justement pour qui on pense aux gens qui sont les spectateurs, mais il y a aussi des jeunes qui sont sélectionnés justement parce que quand on est la ville haute comme ça, ça nous donne une opportunité qui est qui est unique. Là, peut-être qu'on peut partager quelques mots sur ça. Ben c'est sûr pour les mondiaux, mais même pour les grands prislistes, tu regardes des garçons comme Hugo, Antoine, Guillaume, tout le monde, ils ont tous même Mike Woods, ils ont tous fait partie euh de l'équipe nationale et les grands pryclistes, c'était l'idée de Serge au départ que je trouvais génial. Si on remonte il y a plusieurs années, le Tour de France alignait des équipes amateurs. Euh c'est terminé maintenant, c'est des c'est que des pros. Ben, les grands prix cyclistes euh on aligne l'équipe nationale. Ouais. Pour nous, je pense c'est une des plus belles façons de de qui a un leg pour le développement du cycliste. Donc de permettre à cette fédération là d'envoyer euh leurs meilleurs espoirs, OK, d'aller chercher de l'expérience, de se frotter au plus haut niveau. Euh je crois qu'à quelque part, ça c'est une belle réussite là que Serge avait réussi à mettre de l'avant à l'époque et que qui en tout je pense que les les coureurs ont toujours tripé. Ben c'est c'est la on a reçu Philippe Jacob euh au podcast puis lui il avait été sélectionné l'année passée pu tu sais il nous parlait euh des photos qu'il avait pris avec euh avec Wood Bert puis toutes ces trucs-là puis il était tellement impressionné du niveau. nous disait e le gap entre toi puis moi, il est moins grand que le gap entre entre en parlant de lui-même entre Philippe et lui et Patch, tu sais fait de pouvoir avoir des jeunes comme ça qui ont 18 19 ans pouvoir aller prendre la roue pendant je sais pas la moitié des tours peut-être sais pour eux c'est c'est la puis nous aussi qui est spectateur mais ça prend ça tu sais je lisais un article ce matin sur Fédéréire qui disait que quand il a commencé bon il venait de gagner junior à US Open puis là il y avait eu un match contre Gassie puis il s'était fait rincer. Mais c'est souvent là que ça te permet de dire "OK, ça sera pas si facile. C'est ça le niveau, mais voici ce que j'ai ré, voici ce que je dois faire. Mais là, je retourne m'entraîner encore plus fort puis j'ai une référence puis l'an prochain, si j'ai encore le privilège d'être choisi par l'équipe nationale, ben moi essayer de me frotter encore plus puis et cetera. Fait que je pense que ça à quelque part, il y a pas plus belle expérience que que les jeunes peuvent peuvent aller chercher puis ils s'en souviennent tous que pour revenir au mondiaux. Puis tu sais les coureurs aussi les coureuses il y a pas tu sais quand je je lisais sur les Québécoises puis les jeunes québécois ils ont tous assé au grand pryclist ils ont été le bord de outside de rope comme on dit ils ont vu, ils ont applaudit ils ont eu des des étoiles yeux peut-être il était déjà courur minime à l'époque junior ou cadège aucune idée mais de voir ça c'est sûr ça doit donner là un immense boost d'énergie de dire tu retournes tu t'entraînes puis un jour je veux je veux être là tu sais fait qu' a quelque part je pense pour les mond mondu qui arrive maintenant. HH ça doit être quelque chose d'hallucinant que moi je peux pas ressentir, je peux imaginer vaguement. Mais être un coureur junior ou mettons si j'étais cadet il y a 3 4 ans, j'apprends que les mondiaux s'en viennent puis j'ai la capacité peut-être soit d'avoir je sais pas la force pour talent ou et dirait peut-être je pourrais être des meilleurs juniors dans l'équipe nationale faire ça à Montréal. J'ose même pas imaginer la motivation. Ça doit être hallucinant. Ouais. Autant désolant si tu es pas choisi ou si tu as une gamelle, tu as une chute. Euh je regarde Guillaume Boivin qui a eu une année euh atroce au niveau des blessures. C'est une puis une autre puis une autre puis une autre. Puis là quelque part rendu à l'âge où il est euh il sera pas dans le roster final les premiers réservices. Euh mais malheureusement tu sais je me dis toi tu serais le sélectionneur de l'équipe nationale mais un job c'est d'aligner l'équipe la plus forte. Euh fait quelque part c'est c'est cruel autant comme au quatre nations, n'importe quoi. Olympiques c'est c'est complexe hein. la métaphore euh la métaphore du sport par rapport à à l'expérience euh juste des difficultés puis tout, tu sais, au niveau de l'entrepreneuriat ou même je sais pas moi dans dans ta vie de parents, tu sais, la métaphore du sport, c'est comme un quand j'ai commencé les entrevues il y a quelques en fait quelques mois qu'on a commencé le projet de sur l'histoire du vélo, je me suis rendu compte que c'était surtout l'histoire des courses parce que les courses c'était quasiment tout le temps la bougie d'allumage. Quand tu parles à Jean-François Nado qui écrit puis qui est passionné d'histoire, je veux dire la course qui se rappelle, il y avait 3 4 ans, sa grand-mère le met sur le balcon puis finalement c'est Éric Vanite qui court avec son frère devant lui dans c de l' tu sais. Puis cette cette bougie là quand tu as 3 4 ans, tu sais pas où ce qu'elle va te mener, tu sais. Mais c'est comme toutes les toute la suite qui est écrit à travers des courses. J'ai j'ai on dirait que j'avais pas réalisé avant le projet à quel point les courses cit la bougie d'allumage. Tu disais les posters que tu avais dans ta chambre. Moi les posters que j'avais dans ma chambre c'était c'est des articles de la presse que je découpais que je mettais puis c'était David Veilleux. Moi je voulais devenir ingénieur, je voulais construire des vélos quand j'étais jeune. Puis David Veilleux il devenait ingénieur puis allait travailler chez Devin puis j'étais comme ça ça me semble être un excellent plan de carrière. fait que j'avais ça, tu sais. Puis finalement, moi aussi c'est des courses qui m'ont inspiré parce que la course fait que tu as du média puis le média tu le consommes puis là ça devient ton narratif. cette cette ce changement-là dans les dans les médias, tu sais, ce cette transition là de l'écrit, j'en ai parlé avec d'autres invités dont Jean-François entre le média écrit, le média télévisuel puis le média maintenant sur téléphone. Toi, comment tu le tu le vis cette tu as vécu comme les trois les trois supports là de médias ? J'aimerais ça t'entendre un petit peu sur l'évolution des médias par rapport à ce que les gens ressentent, ce que l'écriture peut faire vivre versus ce que l'image fait vivre. J'ai le goût de t'entendre sur ça. Je pense que les les gens qui sont passionnés de sport de nos jours sont privilégiés parce que peu importe le sport que tu tripes, tennis, beach, volleyball, canoé, kayak, n'importe quoi, tu as la game mardi soir, samedi soir, préparatif et cetera. Ensuite, tu as toutes les euh tous les commentaires des journalistes pause game. Mais après ça, tu as tous les athlètes que toi tu peux suivre et là, tu peux aller chercher plus d'informations. Une information que je m'excuse là, mais même un très très bon journaliste là puis feu foglia que je lisais avec beaucoup d'humour, même si des fois je le trouvais un peu à côté de la traque souvent, tu quand il disait qu'après 4 jours du Tour de France, le tour est fini. Mais je me disais, pauvre Pierre, tu as rien compris. C'est pas ça le Tour de France, c'est pas juste la première marge du podium. Il y a tellement de vies derrière. Il y a tellement d'athlètes qui premièrement juste participer au Tour de France quand tu regardes tout presque tout des champions nationaux. Ouais. C'est toutes les meilleurs comme nous là. C'est quand Alifax à Vancouver P, tu regardes ceux qui ont participé au Tour de France là, il ont ils ont tout porté garde Hugo, Antoine, Guillaume et cetera fait que ce sont c'est le ploton Tour de France, c'est pas juste un gars là Armstrong qui s'entraîne peu importe là que je pense le Tour de France c'est c'est beaucoup plus grand mais aujourd'hui garde même moi je suis certain golfuris faire la parté Etien Papino Jo son aur golf au pays qui tente d'avoir une carte du PJ parce qu'il y a aucun québécois à vie qui en a une mais moi pendant les événements, je suis capable de suivre trou partout où ils sont rendus, je suis capable de suivre après, je suis capable de leur texter ensuite je suis capable de lire bon fait avec toutes ces plateformes là, l'information que tu as quand tu es passionné par ce sport là, je pense moi au final ça me fait encore plus apprécier le sport parce que je considère j'ai encore plus d'information donc je suis plus documenté donc d'une certaine façon moins con, moins naïf, plus proche de ton athlète aussi, plus proche du sport et de la réalité. Je me fais je fais pas juste me fier à la qui a fait un billet d' médi qui lui avait copié collé de l'autre journaliste là tout le monde se copie à même affaire. Je pense que de d'avoir toutes ces plateformes là pour quelqu'un qui tripe peu importe le sport que ça soit le hocky le féminin les rose le FC Montréal les Alouettes tout tu regardes ça moi mais triathlète tu dis bon il y avait Yanis je pense est passé UTMB écoute UTMB tu peux suivre ça en direct ouais je crois que aujourd'hui là c'est une bénédiction pour les trip de sport ensuite bon sors ton vélo va faire du sport là reste pas dedans à 8h par jour mais pour moi d'un point de vue médiat c'est c'est c'est hallucinant Mais ça me rappelle cette année ou l'année passée ça a commencé au Tour de France que les le l'équipe média du tour peut-être tu es tu es sûrement très au courant mais ils ont commencé à faire du contenu behind the scene tu sais fait dans les coulisses là puis là les là les les coureurs eux-mêmes euh probablement prenaient une petite caméra ou un téléphone puis faisait eux-même du contenu puis là j'ai regardé ça puis j'ai dit ça là si j'avais vu ça à l'âge de 16 17 ans là je veux dire je m'envois sur mes 40 puis j'ai vu ça puis Je j'étais comme c'est la meilleure chose au monde. Les gars sont behind the scene sont pendant de faire le tt puis sont comme e t-toi je viens de battre ton temps pu là j'étais comme c'est incroyable de pouvoir vivre ça des du regard du courant lui-même qu'il vit. Sauf que l'affaire c'est que ça te donne un méchant problème de [rires] d'en jeu de de modèle d'affaires parce que là les canaux sont tellement multiplié tu sais je suis sûr tu es confronté à ça dans ton dans ton modèle parce que là faut que tu fasses faut que tu fasses du média écrit, faut que tu fasses du médiia télé, faut que tu fasses des réseaux sociaux, faut que tu fasses des stratégies qui sont 360 avec comme tu sais ton budget au lieu d'être concentré puis dire ok on investit tout ça dans ce canal là qu'on sait qu' performe énormément est-ce que à chaque année vous vous étendez le nombre de canal de diffusion puis vous devez spliter le budget. H mais nous faut faire attention. Premièrement, on n'est pas un grand tour de 21 jours. On est plus on est éphémère. Ouais. On n'est pas on n pas 12 courses dans l'année sous notre chapeau. Ao à lui seul, j'ai pas le pourcentage mais je serais pas surpris que ça soit autour de 45 % ou 40 % toutes les courses d'importance dans planète là. Ah c'est à Maurice par organisation les propriétaires de Tour de France. Bon et cetera. Euh donc eux à quelque part ils ont la capacité d'avoir une équipe parce queils ont un volume. Ouais. Moi deux fois une journée dans l'année de course euh non j'ai pas une équipe pour commencer à suivre tout ce qui se passe et réseaux sociaux et tout le monde et c'est pas notre rôle. Nous, notre rôle, je pense, c'est de d'organiser les les événements d'envergure. Notre rôle, c'est de séduire par conviction les partenaires publics pour emmener des courses féminines. Moi, c'est mon rêve personnel depuis des années, mais malheureusement, contrairement à ce que j'ai lu de jeunes jeune cycliste québécoise, peut-être bon, un peu naïve, je dis sans méchanceté, non, c'est pas si facile. Il faut comprendre que si c'était facile, on l'aurait fait depuis longtemps. C'est pas juste à cause qu'on demande l'argent au gouvernement qui vont nous le donner. Les grands pryclistes, c'est je peux dire c'est un OBNL et il y a de l'argent qui part du promoteur à chacune. OK parce que la rentabilité est pas là. OK. Ensite de ça, certains peuvent avoir la patience de dire un jour on va y arriver. Mais euh vous savez pour emmener les les courses féminines, ils vont voyager par avion. Ça va prendre des chambres d'hôtel. Euh la télé, caméraman qui travaille pour moi 6 jours ou 12 ou 3 ou 6, c'est le même truc. La location de caméra, la location de l'hélicoptère, du fioule, comme dit une chambre d'hôtel, bon n'importe quoi. Les commissaires, les barrières c'est le même prix. Ouais. Par contre, est-ce qu'on le même retour sur l'investissement ? À Montréal, je pense que oui. Puis à Québec aussi, je pense que oui au niveau de la foule. Par contre, on le voit au niveau de la télé du broadcast télé, c'est pas tous les sports, tu sais, le Tour de France féminin à part le Tour de France. Bon, que ce soit les autres taux compétitions cyclistes fémininees, mais il attire moins de monde. Donc, il faut que ton retour sur investissement soit perçu différemment de la part de tes partenaires publics et tes partenaires privés. Il faut pas que tu compares, faut jamais comparer le sport masculin et féminin. Faut jamais, même si attend, ça pourrait être facile. Non, je pense faut regarder le sport féminin pour la beauté du sport. Je regardais moins le volleyball, c'est même pas le même style de jeu. Et euh puis c'est hallucinant. J'entends du monde discrètement, il préférait quasiment même voir les filles jouer un autre style avec une autre stratégie. Mais pour le vélo quelque part, c'est ça la c'est ça le n de la guerre pour nous. Si on peut, on parlait de prolifération, réseaux sociaux et cetera. Bon, je pense rôle c'est de faire grandir ça pour que ça devienne plus juste deux événements d'une journée, ça devient une grande fête du vélo sur 10 jours avec des compétitions féminines de haut niveau avec pourquoi pas des grands fond d'eau puis [grognement] éventuellement peut-être lever un genre de de fondation pour le développement. bon et cetera, de de ce qu'on voudra, ce que le tennis arrive à faire, ce que le Canadien de Montréal fait des depuis des décennies, tous les grands clubs. Donc moi, c'est un peu ma viser derrière, mais si j'ai pas le partenaire public qui saisit l'importance de tout ça, il y a des partenaires privés qui disent "Nous, c'est une carte sensible dans laquelle on veut s'impliquer." Euh, ça va être ça va être très difficile. C'est quoi la tantôt tu parlais de la rénette Friillon, c'est quoi les nœuds ? [rires] nœud dans l'équation, c'est quoi les choses dans l'écosystème qui doivent pour justement donner un peu de structure, d'espoir de de de marche à suivre ? C'est quoi les choses qui doivent être en place pour que justement les partenaires privés puis tout ça puissent saisir la retombée économique du sport féminin ? Tu sais, moi j'ai deux filles. Euh, je veux dire, pour moi de les mettre en contact avec des femmes inspirantes, c'est hyper important. Puis si j'en ai plus, ben c'est plus facile pour moi en tant que parent d'aller euh peu importe là dans les sciences, dans le sport, peu importe là. Mais c'est quoi les éléments dans l'écosystème qui permettrait justement plus facilement de faire passer la la perception des retombées ? Ça prend des partenaires d'entreprise du Québec qui embarquent là-dedans et ça malheureusement on appelle ça du love money. Ça te prend un CEO ou une présidente qui elle aime ton sport ou aime les valeurs que ce sport là peut transmettre à la population qui va embarquer parce que des événements d'une journée, le retour sur l'investissement purement mathématique, il va être dur. Ensuite, c'est comme de de d'essayer de chiffrer quelle est la valeur d'un événement. Par exemple, comme les olympiques, tu as des gens qui vont dénigrer. Premièrement, il y a des gens qui vont toujours dénigrer tout dans vie là. OK. Puis il y a des gens qui vont avoir du positif partout. Euh moi, j'ai une immense fierté d'avoir euh de savoir que Montréal tenu olympique, le stade olympique et cetera. Immense immense fierté. Tu sais quand je voyage toujours ben on a Formule 1. Bon sa je pense ça fait de nous une belle grande nation qui qui aime le sport et tous les sports. Mais la bougie d'allumage c'est sensibilité du privé qui malheureusement souvent ça passe par là et sensibilité du public. Nous un des sports les plus pratiqués chez nous ça s'appelle la politique. On dirait qu'on est constamment en élection c'est correct. démocratique, mais souvent on en a pour des sports qui sont peut-être plus des automatises. Hm hm. Des vieux réflexe. Le gouvernement a mis une fortune pour faire un match d'cky euh off season de deux équipes américaines dans un amphithéâtre où il y avait des prix de billet popcorn et cetera. Bon, à quelque part euh encore une fois c'est un choix sont élus. Moi, je commenterai jamais. Est-ce que bon je respecte mais j'approuve pas. Qu'est-ce qu'on véhicule comme valeur à travers le cyclisme féminin ? Toi qui a un bon euh peut-être un peu de recul là sur les dernières décennies. Premièrement, au-delà du sport de compétition, c'est c'est la pratique. Euh tu sais quand je te disais tantôt, tu vas je faisais du vélo hier un peu en est puis je me suis perdu un peu d'un rang comme j'adore faire puis je voyais d' ferme, il y avait mis des des filets de volleyball entre ses champs de maïs et cetera. Pu j'ai pensé à mes événements qu'est-ce qui naî Ouais quand moi puis toi on assiste la première fois notre vie un événement c'est une compétition de natation ça peut être n'importe quoi là tu sais mais après ça tu as peut-être le goût d'essayer ou tu dis peut-être mes enfants aimeraient ça les possibilités pour jouer soit avant le souper là tu penses même pas à compétition fait je pense que tu sais comme on disait comme le film de baseball là build it and they will come je pense des fois tout parts d'un événementiel et là qui sait la passion qui peut naître dans le cerveau de la personne qui est là, peu importe son âge et son sexe, soit de dire "Hey, j'ai le goût de m'acheter un vélo, faire du vélo, hey, on fait un voyage de vélo en Provence ou he papa, j'aimerais faire de la course, tu sais ta fille." OK. Puis après ça, tu commences à rouler. Et je pense que c'est moi, c'est un peu ça qu'on vend. Puis ensuite de ça, quelque part, c'est on on parle souvent des scandinaves avec leur mode de vie, autant à l'école puis le sport, puis la pratique, puis qu'est-ce qui définit un succès d'un athlète ? tu vraiment juste faut tu mettes tes fesses sur le podium ou c'est d'autres choses ? Je pense qu'on a des grandes mais les questions sont déjà posées par plusieurs d'entre nous. Euh je pense qu'il y a des gens qui ont besoin une oreille attentive savoir qu'est-ce qu'on a besoin. J'ai rien contre des des des trucs comme à nous le podium et cetera, mais mon dieu qu' a bien plus que trois places dans une compétition euh bien plus. On n jamais été aussi bien représenté au niveau cycliste féminin sa planète jamais. fou. Moi je m'intéresse au vélo. Line Bette Cour, bon Jeanon, Clara, tout le monde et cetera. Euh je regarde aujourd'hui à ce niveau-là où le slis féminin est encore plus fort puis on a des Québécoises fortes. Euh ça prend une compétition pour pour ces jeunes femmes là ici, moi je veux dire ça serait ça serait peut-être Ouais. Puis c'est nous là avec les valeurs justement d'ouverture puis tout ça qui c'est comme ça va venir de nous autres là. Exact. Exact. Mais ça quelque part quand tu regardes le sport cycliste, c'est un des meilleurs retours sur l'investissement pour n'importe quelle entreprise, société, pour n'importe quel gouvernement. J'ai pas de stade à construire. Je demanderai pas 800 millions pour construire un nouveau stade, nouvel amphithéâtre, un T dehors puis à quelque part, bon oui, un vélo ça peut ça peut coûter cher, mais bon, à quelque part moins cher que d'autres choses. Mais pour moi, encore une fois, c'est pas une dépense, c'est un investissement. dans cette il va falloir boucher une poule des fois puis dat même chose même chose pour les motocyclistes pour les voitures et ceterait fa on est le prétexte finalement qui donne un coup de main pour peut-être faire ce qui aurait été fait plus tard exactement fait on rend servic comme moi vous êtes passionné de vélo et passionné de café vous savez que d'atteindre le somum c'est l'extraction parfaite et le fameux dessin le fameux laté art à la clinique on a la chance d'avoir une machine lellite bianca et du café touché grâce à notre partenaire Edica. Alors si comme moi vous êtes passionné de café et de vélo, je vous invite à vous plonger à fond dans votre passion et aller découvrir votre prochaine machine ou votre prochain café sur le site de Edica. J'aimerais ça qu'on parle de la candidature des mondiaux quand même une petite histoire derrière ça là. Comment c'est comment c'est venu parce ça fait plusieurs années que ça se travaille. Écoute avec Serge, on venait de perdre la Formule 1, je me souviens plus aux alentours de 2006 là corrige-moi là mais puis on disait bon, il y a plus de cycliste, il y a plus rien. Nous on mettait encore le Tour de France sur évasion à cette époque là peut-être 5 quand j'ai commencé à rediscuter ça avec Serge. Donc c'est de là est né quelque part l'idée là du retour des grands prislistes que c'est ça qui va faire germer un peu pour les mondiaux dans ma tête. [grognement] fait, je m'étais dit à quelque part qu'on a lancé l'idée en 2008 pour la première édition 2010 avec deux licences en même temps. Je me suis dit bon qu'est-ce qu'on peut faire pour éventuellement s'assurer de la périnité de ces événements là ? Qu'est-ce qu'on peut faire que ça ilir un leg derrière tout ça ? Mais il fallait premièrement s'assurer que les compétitions, les spectateurs soient au rendez-vous. Est-ce que les gens ont apprécié puis étaient là ? Parfait. Est-ce que les coureurs ont apprécié ? Est-ce que les équipes est-ce que les médias internationaux ont dit qu'on a fait une bonne job ? Parfait. Tout ça est coché vert. Mais le next step après c'était bah quelque part comment qu'on peut s'assurer pour éventuellement what next. J'avais essayé moi des sports féminin. Je me suis fait dire non je pense 175 fois malheureusement. Fait qu' après ça je me suis dit OK qu'est-ce qui pourrait être grandiose à Montréal comme événementiel ? Puis là, bon, j'étais quand même j'étais pas relancé encore dans course à pied. Ça c'était en 2019. Fait que je pourquoi pas les championnats du monde. Quand je regardais encore une fois les palmaraèses des gagnants des GPCQM, les Philippe Julbert puis tous ces gens-là, je me dis sacrifice là, j'ai repensé au parcours qu'on avait. Vous savez, si vous voulez un grand champion, tu fais un grand parcours. Si au hasard, ben fais une course Montréal Québec, il va avoir un sprint à 40 puis tout peut arriver, tu sais, sans manquer de respect personne. Fait que c'est de là et j'ai remis l'idée fait que j'avais parlé moi c'était écoute, je n'avais parlé à personne à l'époque ni à Serge qui était commencé à être moins impliqué dans un grand prix ni à personne d'autre. Mais pour moi c'était j'ai toujours eu la fibre entrepreneur de toujours what's next comme en vélo moné quand tu as plus longue sortie c'est 60 km ben tu rêves d'en faire un 100 puis ensuite et cetera et cetera au golf tu rêve de casser 190 80 bon 70 puis je pense que je regardais la qualité d'équipe qu'on avait d'organisation je regardais la qualité de tout ce qui était autour les villes le support des villes touristes Montréal la ville de Québec tout le monde. Mon dieu, il semble qu'on se répète pour ça. Fait que c'était l'idée que j'avais dans ma tête moi un jour d'emmener ça. J'ai commencé à avoir des discussions avec le président juste intime moi puis lui là David l'appartient. Est-ce que ça serait possible ? Et dès ce moment-là, je crois qu'on était en 2000 13 14 je commence à penser ça serait quoi la date ? Je regardais ce qui avait déjà été sélectionné. J'avais identifié 2026 pour la raison du 50e. Euh et c'est à peu près en 2000. J'ai regarder mes derniers emails l'an passé, ça remonte à 2018 mes premiers emails. W J'ai commencé à faire un peu de lobby de regarder bon c'est une bêtise. Puis je dois t'avouer qu'il y avait plus de détracteurs à mon projet que de gens qui m'accompagnaient dans l'idée. À quel moment tuas mis ça au grand jour cette à quel moment ? J'ai fait des tentatives officielles en 2019. La licence, on avoir les mondiaux, on les avait parce qu'on avait fait nos preuves de grands organisateurs. Puis pas juste nous de dire "Regardez la foule qu'on déplace à chaque année" qui se déplace hein de leur chef. Euh bref, on cochait toutes les cases, on a un grand circuit pour et cetera. Euh fait, j'avais levé la main, on on m'avait dit "Oui, ça pourrait être possible évidemment ensuite ça prend des lettres d'appui d'une ville et cetera." Et je dois avouer, c'est un secret de polichinel. Moi, les mondiaux au départ, je les voyais pour la ville de Québec. Euh les gens intimes sont parfaitement au fait de ça. Euh parce que il y avait déjà une compétition qui était en vue à Montréal, c'était la FIFA. Et la FIFA impose toujours un genre de blocus. Ah, pour pas que ça soit en compétition avec d'autres choses. Exact. Euh je savais aussi que Montréal, je dois le dire, avec l'administration en poste, ça serait peut-être plus difficile. Et le plus important pour moi, la fête est toujours plus cool quand c'est une plus petite salle remplie. Et je dois vous dire qu'à part la dernière année pour les grands pris, on a toujours eu bon mal 250000 230 2500 spectateurs. OK. Écoute, écoute bien là. Québec c'est vendredi. Ouais. Pendant que les gens travaillent, le grand Québec, c'est 850000 à peu près de population. Grand Montréal, pas loin de 4 millions. Ça on prend tout tout. Le Montréal, c'est dimanche 4.2 mais à Québec, il y a plus de spectateurs pour les pour les grands précis pour le grand prise de Québec. Fait que je j'osais même pas imaginer. Ça c'est la meilleure manière de faire sortir les spectateurs là pour la pour la course. [rires] fait que j'osais imaginer à quelque part un compte la monte à l'île d'Orléan peut-être eu 23 en partant de Charlevoisé quand tu te lances même s'il y a des éléments qui technique peut-être je me serais fait dire c'est après c'est pas possible il y a juste une route tu vas tout bloquer mais peu importe c'était pour Québec ouais et malheureusement à l'époque le maire la bombe n'avait pas eu d'intérêt pour différentes raisons que je respecte mais que j'approuve pas je pense que c'était une occasion ratée et mais çaen est suivi également de immédiatement après quand la ville de Montréal a décidé de laisser aller le gouvernement du Québec le FIFA. Euh ben s entendre là, j'ai contacté la ville puis même je peux même dire que m'é personne en voulait. J'ai même contacté euh si je me trompe pas s'appelle Steve Lucy le maire de Sherbrook. OK. Parce que moi j'habite aussi canton de l'Est. Je savais que je pouris faire des parcours hallucinants. C'est une région qui est magnifique en septembre. Je m'étais dit je dis je peux pas perdre. J'ai une opportunité de décrocher les championnats du monde UCI route. C'est pas vrai que c j'ai deux refus que je vais laisser tomber. C'est pas vrai. Je me sentais comme je sais pas, il reste 40 km puis j'en mets une, j'essaie de sortir, on me rattrape. Je ressayais constamment, je voulais pas lâcher le morceau. Puis finalement, on a réussi à avoir une entente avec fédéral, provinciale, la ville de Montréal puis bon, c'est touriste Montréal puis bon tous les partenaires puis c'est c'est comme ça que les chambats du monde ont abouti à Montréal. pour comprendre l'ampleur de de l'événement qui est qui est à nos portes là, tu sais, pour plusieurs, c'est l'événement le plus gros depuis les Jeux Olympiques. Est-ce que c'est comme ça que tu le perçois ? Ben, c'est comme ça. Écoute, c'est pas c'est quand je parlais avec Lou Barbou il en 2020, quand tu mets les chiffres, les nombres de participants athlètes, les spectateurs attendus, les téléspectateurs envisagés, quand tu regardes tout ça là, on parle pas de budget, euh ben clairement oui, il y a pas eu il y a pas eu plus gros. Tu regardes en nuité également hôtelière, tu sais. Non, il il y a pas plus gros. Fait que c'est c'est très ambitieux. Moi, pour moi, tous les gens qui travaillent autour de moi d'arrache-pied c'est hyper motivant parce qu'après ça, tu dis après avoir livré cet événement là, tu dis "What next On a livré ça, on peut livrer n'importe quoi. [rires] C'est sûr, j'étais excessivement déçu quand j'avais appris que le stade était rénové mais que ça serait juste l'anneau technique puis d'autres choses. Parce que moi maintenant qui organise le marathon bénévole de Montréal, j'aurais rêvé de d'accueillir les championnats du monde d'athlétise. Bon, on m'a pété à balloun assez vite. J'ai compris que ça serait pas là. Donc ça serait pas possible. Mais m'emmener un promoteur, un organisateur, un entrepreneur, tu tu rêves toujours à plus, hein. C'est quoi ta prochaine acquisition, ton développement des affaires ? Parce que je pense on est autant les hommes les femmes qui sommes en affaire avec une firme on peut pas se contenter de faire du cicolet à chaque année là mé ça devient dormant là ça te prend un autre défi là tu sais prends un autre boss à monter j'ai hâte de voir ta prochaine boss ça m'intéresse [rires] j'ai une question un peu personnelle j'espère que c'est pas de la curiosité déplacée j'aimerais ça savoir un peu ça ressemble à quoi les discussions au début des années 2000 avec ton père quand vous décidez grand prix cycliste Montréal il y a toujours une belle relation avec mon père. On est à la fois pareil pu à la fois très différent. [raclement de gorge] Euh mais on se rejoint au niveau de notre passion pour le sport. Euh on se rejoint au niveau que dans ces années-là, Montréal faisait pitié. OK. Excuse-moi le m Chris prendre un vrai mot là que toutes les raisons étaient bonnes pour ne pas faire quelque chose. On était dans une ère de politique de pas faire d'erreurs. L'impression que tout le monde était toujours en période électorale, tu sais. pas trop d'entrevue, pas que tu fasses d'erreurs, on perd un point. Euh puis de là à dire que Montréal est une ville sportive, euh non, c'est une connerie. C'est une connerie à cette époque là. En tout cas, c'était une connerie parce que le sport c'est pas juste d'avoir le CH puis d'avoir une équipe de foot. Si on avait pas eu W and H pour sauver les Allouettes, faire un chèque à chaque année, des passionnés avec fortunés, ferait longtemps qu'il serait parti. Même chose avec la famille Saputo s'il avait pas été là pour tenir à bout de sel des équipes de soccer on n'aurait pas eu si tu enlèves le soccer football il reste quoi le ch après ça du non patinage vitesse short track une fois de temps en temps des compétitions ça une coupe de truc avec le la piscine mais si on parle d'événements de grande envergure puis je laisse la formule 1 là qui viennent il font un super bon show ils prennent puis ils partent ok fem c'est c'est un peu ça qui prennent Liberty je me dis qu'est-ce qu'on qui fait puis qui a vraiment une valeur ajoutée que qui qu' qui a un leg qui peut avoir une pérénité par que avec Serge c'était toujours là-dessus on a toujours eu ces mêmes lignes de pensée là puis de dire que on est genre d'individu que ça prend pas un pouce dans une ouverture de porte je pense que même si un pouce on rentre l'épaule assez vite si on y croit on y croit on va y aller avec toute notre franchise toute notre passion toute notre fougue des fois on peut trouver plein de de gens qui veulent rouler à notre côté des fois ça peut oui ça peut être abrasif un pe c'est à cause qu'on croit on on croit que Montréal, Québec même tout le pays, on doit avoir de ces événements là. Regardez ce qui s'est pas s'est passé à Paris là. Les Parisiens Chinien là, non mais regardez, [raclement de gorge] il y en a plein qui sont revenus. Je s'é un des grands moments de dans leur vie. Ouais, l'émotion. L'émotion c'est quelque chose d'important pour l'être humain, les émotions positives. Puis pour moi, j'ai pas assisté personnellement là-bas, mais je crois que c'était parmi les plus beaux Jeux olympiques qui ont jamais été faits. Hm hm. Fait que des fois la perception, l'appréhension, la crainte peut-être ça peut être un frein à des belles choses. Ouais, exact. fait que c'est un peu comme ça que c'est c'est parti de le retour des des grands pristes de dire une passion du vélo de faire revenir puis euh je pense c'était un beau succès mais encore une fois nous on est peut-être une des pièces de cette voiture de course là. Ouais il y a tellement d'autres pièces autour qui sont aussi importantes les unes que les autres dans je parle du staff tu auras compris des ressources humaines les directeurs, tout le monde puis même les les journalistes maintenant font partie de cet écosystème là parce que il voit tout le travail qui est derrière. Je veux dire un événement comme ça, c'est un an de travail. Un sprinter qui a une compétition chamb nationale, que ça soit un 100 m ou un 42 km, c'est un an d'entraînement. Euh eux qui font des grands spectacles, temps d'humour, de n'importe quoi. Bon, le tennis c'est fastidieux mais mon dieu que ça nous donne des émotions. Puis quand on sort là, il y a pas personne qui sort du stade euh après avoir vu un match de tennis avec la baboune. Tu sais, même si ton favori a perdu, tu as vécu un grand moment, tu sais, avec plein de passionnés autour. So s bel tu sais je veux dire même chose je veux dire quand les Canadiens font un séri je veux dire mon dieu la ville est légère tout le monde est heureux mais ces grands événement là ça nous donne ça la formule 1 c'est pas juste bon pour les restaurateurs. Je veux dire, on est heureux, on est fier d'avoir ça. Fait nous, c'est un peu le geste qu'on a voulu faire moi puis Serge en relançant les grands pristes à l'époque. Puis après ça, ben on a pris le bâton de pèlerin. Mais ça prend toujours au niveau politique quelques portes drapeau, quelques de gens qui sont prêt à côté de toi. Puis nous à cette époque, il y en a eu un s'appelle feu André Bourbeau. Unité de monsieur Bourbeau, ça l' été difficile. Denis Lebel également et les plus importants Régis Labom et Gérald Tremblé qui pour une première fois tu avais deux villes souvent qui se tirent couteau. Il se sont mis ensemble pour amener ce grand événement là que nutt de régistre à Québec l'administration on serait même pas ici pour parler des mondiaux parce que sans grand pryclist il y a pas de mondiaux. Il y a pas de mondiaux c'est ça les deux maires s'il y avait pas accepté de dire oui c'est une bonne idée ça peut être chouette c'est game over. Hm hm. En tout cas, moi je trouve ça tellement inspirant de de réaliser que quand on a cette passion là puis cette fougue là de mettre le pied dans porte là quand tu un petit peu entrouverte là puis de tu sais à cause de du travail que vous avez fait de pouvoir continuer parce que tu sais moi on serait pas assis là ensemble justement comme tu l'as mentionné de de se rendre compte ce prétexte là aussi cet événementlà m'a amené à redécouvrir l'histoire à faire des entrevues avec des gens qui ont bâti des choses bien avant que cho puis qui ont qui avait la même émotion que toi dans la voix quand il racontent pourquoi ils ont bâti des courses. fait moi je te remercie personnellement parce que je pense que c'est comme un j'espère que les gens vont avoir le goût de d'explorer, de venir à l'événement, mais aussi de s'intéresser puis d'être d'être fier de Je me suis rendu compte qu'on avait vraiment une immense capacité d'accueil puis de d'organisation puis de rêver, tu sais, parce ça aussi quand tu que tu rêves à grimper Camilla dans la roue d'un gagnant ou que tu rêves à organiser un affaire immense comme ça, ça part de cette espèce de de capacité là à rêver quand tu regardes l'histoire, mais aussi quand tu la vois se faire en temps réel en septembre 2026 avec les mondiaux, tu sais, c'est comme la capacité de rêver finalement qui est comme qui qui naît dans tout le monde. Fait que merci beaucoup Sébastien. Merci à toi. Chers auditrices, chers auditeurs, merci de vous être replongé avec moi dans l'histoire du vélo au Québec. J'espère que ça l' su vous transporter, vous émerveiller et vous permettre de profiter encore plus des mondiaux [musique] 2026 qu'on a cette année à Montréal. Cette série de balado documentaires sur l'histoire du vélo au Québec a été rendue possible grâce à la collaboration de la FQFC du travail de Mathis Boyer et de Louis Barbau. Je tiens à les remercier parce que sans eux la coordination, la production et le travail de fond sur ces entrevues n'auraient pas été possible. Sur ce, on se dit à très bientôt et j'espère vous croiser sur les parcours des championnats du monde du 20 au 27 septembre 2026.