Emission Politique dans laquelle les élus de la Nouvelle Dynamique et sa tête de file Alain-Claude LAGIER développent l’actualité locale, nationale et internationale de la semaine. L’émission est diffusée tous les samedis à partir de 11h10 et rediffusée le dimanche dès 12H05.
Regard sur l'actu le samedi à 11 heures 10 tous les 15 jours sur radio sud-est. Regard sur l'actu des invités, un décryptage et des commentaires sur l'info locale, nationale et internationale. Regard sur l'actu ce samedi à 11 heures 10 sur radio sud-est et rediffusé le dimanche à 12 heures.
Mario:Voilà bienvenue à tous ceux qui viennent de prendre l'écoute, un petit salut à ceux qui nous suivent sur les réseaux en ce moment matin gagnant avec notre invité du jour, c'est Guy Albert Levos qui est secrétaire général de l'OPAM. Aujourd'hui avec lui, on va parler des des aides, on va parler bien évidemment agriculture, on va dire quelques mots sur le posi et puis on va en profiter justement pour pour faire connaissance avec lui. C'est vrai qu'on a eu l'occasion de le recevoir à la radio et aujourd'hui donc on va parler aussi un petit peu de son parcours, Gaël Bert Levreos bonjour.
Guy Albert Levos:Oui bonjour bonjour aux auditeurs de Radio Sud Est et bonjour à toute et à tous.
Mario:la Martinique quoi. Voilà, bienvenue sur sur radio sud-est Donc j'ai j'ai fait un petit peu quelques petites recherches pour voir un petit peu votre parcours donc secrétaire général sortant c'est ça et il y a des élections qui arrivent bientôt
Guy Albert Levos:Voilà je suis le secrétaire général de l'OPAM depuis février deux-mille-vingt-quatre et là aussi je suis à tête de liste de l'OPAM aux élections de la chambre de l'agriculture 2025.
Mario:Alors vous avez une longue expérience dans dans le secteur agricole donc...
Guy Albert Levos:Oui je suis installé depuis quatre-vingt-dix-sept j'ai été administrateur national au CDJA au CNJA centre national des jeunes agriculteurs en quatre-vingt-dix-sept. Je suis resté 2 ans, je représentais les la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion. Donc aujourd'hui, je suis à l'OPAM et je crois que j'ai une certaine expérience dans la vie syndicale agricole donc c'est pourquoi j'ai été choisi pour être la tête de liste de l'OPAM aux élections chambre deux-mille-vingt-cinq.
Mario:Alors donc on on va parler un petit peu de de votre on va dire de de de votre métier plus ou moins puisque vous êtes spécialisé dans dans dans la culture de fruits, de de légumes, ce qu'on appelle des subtropicaux pourrait nous dire ce que c'est
Guy Albert Levos:Non en fait je suis avant tout au début de ma Donc ça c'était au début j'étais porteur de banane, cabane, bonne exportation, ce que j'ai arrêté depuis maintenant deux-mille-un donc aujourd'hui je suis porteur de canne pour la fabrication de sucre et producteur de banane créole banane jaune ce qu'on appelle banane jaune et là je commence à à voir une diversification dans l'arboriculture donc à planter des fruits qui le style orange, mandarine et abricots et tout ça quoi.
Mario:D'accord est-ce que ce c'est une agriculture qui qui est en bonne voie, vous avez de l'espoir pour l'avenir?
Guy Albert Levos:J'espère puisque aujourd'hui au mois de décembre moi fétiche à Laurent, il n'y en avait pas beaucoup donc c'est vraiment dommage donc aujourd'hui je conseille aux aux petits aux paysans de s'orienter un petit peu plus vers ce ce cette production et euh justement c'est pourquoi l'OPAM nous on privilégie euh la production locale pour nourrir notre Martinique d'abord quoi.
Mario:Avant avant de parler justement des aides puisqu'on va on va en parler aujourd'hui, je sais que vous avez fait de de nombreuses propositions justement, des des positions de d'action, notamment vous avez parlé sur sur sur certains médias de de la réforme de de la Safer, donc une réforme dans dans quel but, comment vous voyez ça Non
Guy Albert Levos:en fait c'est c'est pas vraiment uniforme, c'est donner à la Safer les moyens pour permettre aux jeunes de
Mario:s'installer. D'accord.
Guy Albert Levos:Voilà et c'est ça le le le b a ba de l'agriculture, il faut des tirer pour travailler. Et aujourd'hui, on a quand même neuf-mille hectares de tiers non travaillés. Donc on prend neuf-cent hectares, 10 pour 100 de ces neuf-mille hectares, mais on a une production en augmentation. Donc c'est ça que l'OPAM privilégie, c'est de donner les moyens à la SAFFEA pour qu'elle puisse exercer ses doigts.
Mario:C'est vrai que on on parle, on a beaucoup parlé d'autonomie alimentaire, mais cette autonomie ne viendra pas sans sans les terrains. On
Guy Albert Levos:parle plus de souveraineté alimentaire parce que autonomie alimentaire d'accord mais souveraineté alimentaire c'est produire en fait ce qu'on mange, ce qu'on a mangé jadis et c'est ça l'important parce que aujourd'hui au mois de décembre on n'a pas trouvé d'igname en Martinique sachant que l'igname c'est notre légume fétiche au mois de décembre. Ouais. Et il n'y avait pas d'igname. L'igname, euh, euh, euh, elle sort du du du Costa Rica quoi et je suis pas content de de de de travailler avec les Caraïbes. La
Mario:problématique pour l'igname aujourd'hui justement c'est c'est un problème de terrain aussi c'est
Guy Albert Levos:c'est un problème de tirer donc problème de tirer entre guillemets parce qu'il y a du tirer. Ouais. C'est plutôt un problème de de de de maladie, de mais attendez mais si dans la caribie peuvent le faire, nous aussi on peut on peut le faire. Il y
Mario:a un centre de recherche parce
Guy Albert Levos:que on met les moyens à la recherche pour que on trouve une solution à cette maladie. On va pas toujours rester à dire que voilà on ne peut pas faire d'igname parce qu'il y a l'alternance et tout.
Mario:Mais qu'est-ce qui ne fonctionne pas alors Je je suppose bien que aujourd'hui les les autorités sont au courant de de cette problématique donc où en est la recherche C'est une
Guy Albert Levos:volonté, c'est une volonté, c'est que donner plus de moyens à la recherche parce qu'ils chercheraient, je ne vais pas dire qu'ils ne cherchent pas, mais ils cherchent pas assez quoi voilà. Il faut donner plus de moyens à cette recherche-là pour éventuellement qu'on ait, on peut, on puisse produire cette racine qui nous est fétiche au mois de décembre quoi. Vous allez sur le marché du fond sur le marché que je connais le mieux, il n'y avait pas de racines, il n'y avait pas d'igname pour pour pour décembre. C'est c'est anormal, il n'y avait pas d'igname, il n'y avait pas d'orange, il n'y a pas de modarines, non waouh par contre dans des supermarchés on va trouver du kaki, du raisin et voilà.
Mario:Tout ce
Guy Albert Levos:qu'il y a de l'importation.
Mario:Des choses qui qui sont pas chez nous. Alors vous avez la tête dans dans le guidon donc vous vous savez réellement quels quels sont les les les besoins de des des agriculteurs aujourd'hui. J'imagine que avant de parler justement des aides, il y a aussi d'autres problématiques, on on a beaucoup parlé de de circuit court, le le Covid a mis en lumière justement ces ces avantages, est-ce que vous avez l'impression que la la population ou ou les politiques ont ont pris la mesure de de de ce sujet
Guy Albert Levos:Je ne sais pas si les politiques ont pris la mesure de cela, mais la population désire cela. Ils désirent avoir un circuit court et et direct parce que moi aussi on va des termes médias plus le produit sera sera sain plus le le le l'acheteur soit à qui il a à faire et c'est une chaîne quoi donc avant ça se venait aujourd'hui on a changé la donne il y a plus de revendeurs que d'agriculteurs donc aujourd'hui plus on aura un circuit court mieux que mieux l'agriculture se vendra
Mario:Est-ce que ça veut dire Est-ce que ça veut dire
Guy Albert Levos:ça veut dire produit aussi.
Mario:J'imagine que vous en parlez est-ce que ça voudrait dire puisque j'imagine que le le le consommateur qui écoute la radio va se dire bon ok d'accord, mais est-ce que les agriculteurs joueront le jeu réellement en termes de de coût
Guy Albert Levos:Oui justement les agriculteurs en fait lorsqu'on achète directement chez l'agriculteur automatiquement le le le coût il est plus bas il est plus bas le coût de de 30 à vingt-cinq à 50 centimes plus bas ça c'est clair mais après quand vous avez des médias chaque doit gagner sa part ça fait que à l'arrivée le produit il est plus cher, mais l'agriculture lui-même il ne vend pas cher, il ne vend pas cher et et et et le le truc c'est ça, c'est de remettre les choses à leur place. Avant vous avez des agriculteurs qui vendaient des produits, maintenant et et ils ne le vendent pas, c'est les médias, ils tiennent médias qui fait à l'arrivée leurs produits, il est il est 2 fois plus cher.
Mario:Alors au au niveau de de des aides, est-ce que aujourd'hui, puisqu'on on parle souvent de de décisions prises, on va dire à sept-mille kilomètres, est-ce que les agriculteurs ont leur mot à dire puisque c'est vous qui êtes concernés finalement par les problématiques
Guy Albert Levos:Justement on n'a pas on on ne nous écoute pas assez, on ne nous écoute pas assez parce que le petit le paysan que je défends là il il il a plusieurs il faudra qu'on qu'on qu'on voit le financement parce que s'il n'y a pas de financement s'il n'y a pas un préfinancement il peut pas produire correctement.
Mario:Et puis il y a toute la partie papier
Guy Albert Levos:et voilà il n'a pas
Mario:papier comment il a fait papier
Guy Albert Levos:Donc aujourd'hui on demande à agriculture d'être un mais bon c'est pas ça télé télétravail quand il est assis dans un bureau café papier papier papier je prends l'exemple de l'installation aujourd'hui moi dans mon temps quand j'étais installé en quatre-vingt-dix-sept ben aujourd'hui ça a un petit moment déjà ben on était 30 30 jeunes à s'installer aujourd'hui aujourd'hui tu as tu as pas 6 en deux-mille-vingt-quatre je crois qu'il qu'il y a eu 7 7 jeunes installés.
Mario:Et et un jeune qui qui dit qui veut s'installer qui veut faire ce métier on on on le regarde avec
Guy Albert Levos:des yeux. Il faudra que tu attendes 4 ans quoi. C'est inadmissible. C'est inadmissible qu'un jeune attend 4 ans pour pouvoir être installé. Donc ça donne pas envie aux jeunes et c'est vraiment le droit donc il faut raccourcir tous ces tout ce système-là et remettre les choses en place le jeune qu'est-ce qu'il a besoin de financement d'être tiré.
Mario:C'est ça
Guy Albert Levos:financement d'être tiré.
Mario:Est-ce que ça veut dire qu'il y a Albert qu'on peut anticiper un jeune, il il a sorti l'école et très proche la sortie, est-ce que ça veut dire que pendant que il a fait examen, on peut anticiper on va dire sa sortie quoi.
Guy Albert Levos:Tout à fait, tout à fait, puisque on a le foncier pour ça. On a aujourd'hui et moi j'ai dit ça ça gâche quand même mal parce que en pleine campagne pour la l'élection chambre, je passe dans les campagnes mais ça m'a caroué mais c'est c'est terrifiant. C'est braconnant, c'est piquant, c'est c'est ça cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap cap non et c'est vraiment dommage. Donc il y a du tien, mettons en place un système de financement qui dit que tu es jeune, tu as droit à ça ça ça ça. Et donc on mettait ça en place et puis parce que on a on a des des lycées.
Guy Albert Levos:Le lecteur de quoi on parle. C'est un lycée qui est qui est renommé.
Mario:Il faut prendre des accords,
Guy Albert Levos:il faut
Mario:que les têtes.
Guy Albert Levos:C'est peut-être que les épaules. Ils je crois que j'ai 3 ans pour le diplôme. Mais là, Isaac a fait projet et puis là même nous courrons bosser. La transmission, les aujourd'hui tu as à peu près une centaine de personnes qui partent à la retraite. Baillot les moyens à la Réunion il y a quoi faire ça hein.
Guy Albert Levos:Et c'est et dit les appartiennent appartiennent c'est-à-dire que Bayo je sais pas deux-mille euros en général donc ça qu'en fait course à transmission au café mais aujourd'hui c'est pas le cas le gars il reste là pendant 20 ans parce que sa roquette il sait 100 euros et qui a spéculé qui avait n'importe quoi je n'en peux pas installer, donc tout allait à bloquer.
Mario:Donc finalement ça sent un problème politique.
Guy Albert Levos:C'est politique. C'est politique, c'est Jean-nous quoi. Si aujourd'hui il nous dit bon écoutez l'agriculture l'homme c'est la première chose des choses c'est l'alimentation de cet homme là pour qu'il puisse devenir ingénieur et professeur des écoles toute bagarre il faut y manger
Mario:Il faut y manger bien. Bien.
Guy Albert Levos:Oui. Puis il ne peut pas malade. Donc en nous vie un métier bel en place, en nous mettez les moyens, le paquet en laissant, c'est l'agriculture, la santé et puis l'éducation. C'est 3, pour monter la santé, il faut y manger bien. Prépé travail éducation, il faut y manger bien.
Guy Albert Levos:Donc, on peut mettre ça comme ça. Si les gens qui nous gouvernent aujourd'hui la septième en Martinique, bon on doit aller en français agriculture santé éducation pays a qu'à voler.
Mario:Alors Martini en question les Motica préparent une mission Guy Albert est-ce que en particulier par exemple puis il a dit que comment vit louer en agriculture, est-ce qu'il fait ça
Guy Albert Levos:Oui, oui. Bien sûr, c'est ça la qualité à Camonder. Mais à l'hôpital même la vie qui est venue louer un hectare, il me respecte pas que porter bonhomme. Donc qui fait fruit, qui fait, qui est rapporté, qui est emballée.
Mario:Donc ça veut dire que ni aussi en en en sensibilisation à faire parce que des privés aussi des mondes qui n'étaient
Guy Albert Levos:Oui, ni de l'autre. Et qui qui
Mario:qui l'a justement qui peut être utilisé.
Guy Albert Levos:Ah ben voilà même il sera pilulé. Un hectare, 10 hectares proposé à des jeunes, proposer à des mondes qui ont envie de travailler là, location et voilà, tirer un jour jour vous êtes sur puisque c'est la loi ou qu'elle récupère les terrains, pas du tout le monde.
Mario:C'est vrai que ni ni en prise de conscience, tout le monde qui a dit que donc ça a passé aussi par ça, c'est-à-dire sensibilisation dit que j'aime nos besoins de travail et voilà. C'est ça,
Guy Albert Levos:il faut tout changer. Par exemple, on est si toute Martinique qui a collé, tu te cours les épaules, sur 10 ans nous pouvons faire nous pouvons parce que et et jeunes qui ont vu installer mais les moyens permet tu installes et puis et puis voilà ça n'est pas avancé. Imagine que moi les marchés l'autre joie, vos clés, ma came en maison et pignons, un hectare café gazon. Mais messieurs dames, mangez gazon, excusez-moi. Mais avant, avant chaque même si c'est un hectare ou c'est ça.
Guy Albert Levos:Ouais. Ou quand travailler dans l'administration là on va travailler là le samedi ou quoi venir quoi vendre ça.
Mario:C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
Guy Albert Levos:C'est un surplus plus bas et on peut pas pousser en en déboutant faire gazo pour faire quoi et puis sortir sortie tout partout pour manger de la chair non je vois qu'aujourd'hui que il faut que le martinké se se prenne le problème à bras le corps pour dire que toute belle la carvingienne nous-mêmes c'est pas de l'extérieur c'est nous-mêmes qui peut constituer qu'on nous pour nous dans mur voilà donc toute martiniquais, bon attendez balancer nous la mondialisation, je dis il faut nous garder pour qu'on nous d'abord d'abord peuple à manger d'abord ni agriculture nourricière et à partir de là nous que paix et et par exemple dit dit dit dit dit euh depuis alors c'est ça ça ça produit 16, c'est un bon produit.
Mario:Et puis ni aussi ni en problématique c'est que est-ce que faut pas crier en zone de si au cuit euh.
Guy Albert Levos:Oui tout à fait.
Mario:Ou en tout à fait. L'industrie.
Guy Albert Levos:Exactement, c'est ça le truc. Il faudrait que Martiniquais qu'on parle que faut de nous tu peux dire pays nous. De nous tu peux dire, pays nous, faut de nous manger avant et puis parce que si en Guadeloupe ils apportent parce que c'est ça très bon parce que nous tout ça là et nous ça c'est pas saison voilà. C'est
Mario:un qui qui est assez viable ça.
Guy Albert Levos:Exactement. C'est pas naturel.
Mario:Alors ne nous pas aller justement, mais justement quand tu es capable de dire ça, est-ce que c'est en bail que réfléchi que que c'est en en en bail que justement, c'est en association en structure qui qui allait prospecter, qui capocontracte et puis des particuliers par exemple mon passaf ou par exemple au café citron, coiffés oranges, peut-être qu'en Martinique aussi où vous faites 2 tonnes et et toute Martinique est confondue que orange, gars gâté tout ça que on peut récupérer aussi ensemble les fruits tard.
Guy Albert Levos:On raconte que ça doit se faire pour nous aller quoi. Ça doit se faire ça pas évident parce
Mario:que Oui ça pas évident.
Guy Albert Levos:Ça pas évident parce que aujourd'hui il y a vu moi ne les pas en tout cas vivent, il change Voilà 3 mais ça nous parce que il y avait une très individuelle parce que nous laisser calquer nous à à à à pays européens mais nous pas européens nous c'est une Martinique qui est à nous. Qui est à nous qu'il peut comprendre ça donc parce que attends il dit il me dit c'est c'est vraiment dommage quoi il faut nous changer et nous mais ça n'a pas assez par en notre agriculture parce que l'agriculture qui est fort dans le pays Alimentation pays parce que nous serons 1000. C'est bateau qui entre les siècles et avions, sous par le territoire où ou presque une est bizarre quoi.
Mario:Finalement pigoury cherche son pays, c'est que finalement.
Guy Albert Levos:C'est ça que pigoury chef, pays a et Martinique, nous tout ça qu'il faut pour nous, pour nous, pour nous, pour nous, trois-cent-sept-mille moulins qui nous étaient là.
Mario:Alors, Gaël Bern, on ne connaît pas les dit le poséi, c'est, il ne croit pas les dit ça empile.
Guy Albert Levos:Le buzz On m'a avoué
Mario:que s'il nous fait un sondage dans la population, ça a été étonné moins que ni trop Moon qui qui peut nous vraiment les les détails. C'est-à-dire nous savent globalement ça ça y est, nous nous quoi y profiter justement, on a dit que c'est justement c'est un programme d'options spécifiques à l'éloignement et à à l'insularité, c'est un programme de l'Union européenne destiné à soutenir l'agriculture dans les régions ultra périphériques. Donc ils soutiennent l'agriculture, jeudi à euh que quatre-vingt pour 100 qu'à aller euh justement à en type d'agriculture et et le restant donc c'est c'est là toute problème.
Guy Albert Levos:Quatre-vingt on me dit c'est plus que ça. C'est plus de quatre-vingt-dix pour 100.
Mario:Mais à
Guy Albert Levos:des quatre-vingt-dix pour 100 dire que quatre-vingt-dix pour 100 de quatre-vingt-dix pour 100 qui calibre certaines catégories.
Mario:C'est ça, c'est ça.
Guy Albert Levos:Donc je dis ah l'OPAM nous quoi dit nous ouais mais
Mario:on a pensé que
Guy Albert Levos:depuis que ça dit nous constater que ça va en certain. Exactement, c'est concis parce que attends nous en deux-mille-vingt-quatre et deux-mille-vingt-cinq là, en fait tout le monde a ça qu'a fonctionné c'est que fournit des lobbys. Ouais. Et les lobbyats qui cabare gouvernement les les IDA sont lobbys et et dans secteur de production. Okay?
Guy Albert Levos:Donc automatiquement c'est l'obéis là c'est c'est une autre qui a dit en en production.
Mario:Pour nous expliquer l'audit c'est-à-dire que ça veut dire des influents euh qui qui n'y voient fort. Qui n'y voient fort. Donc il y a quoi influencer les lois finalement c'est ça.
Guy Albert Levos:Donc qui fait que Jodia euh, euh, le quatre-vingt-dix pour 100 du poséi dirigé vers la
Mario:production
Guy Albert Levos:quatre-vingt-dix pour 100 de dans la production nous sommes candidat nous a dit que en nous, on vient d'ici baisser ça correctement. En nous permettre que la diversification et l'État d'Atony, l'État s'Atony, ils adhèrent à quoi et puis ça, mais ça nous, consulaire dit dit c'est qu'on ça ou quoi ouais ça.
Mario:Et justement qu'on ou quoi dit ça justement euh, comment justement qui vision quoi ouais et pour répartir ça, est-ce que on a imaginé d'autres a travaillé
Guy Albert Levos:en amont. Justement donc nous sommes les type qui est bon tout pas dit bella quatre-vingt-dix pour 100 posé
Mario:c'est ça
Guy Albert Levos:mais il était quatre-vingt-dix type côté mais j'ai toujours qu'à servir à partir des des
Mario:boucliers. Donc en avant. Voilà
Guy Albert Levos:parce que mais en en en réalité c'est c'est pas ça là.
Mario:Donc
Guy Albert Levos:l'Opan qui a dit si nous prend 15 pour 100 les quatre-vingt-dix pour 100 nous mettions à la diversification, c'est pas les petits protège qui prend l'ail et en lion. Puis j'ai les groupes quatre-vingt-dix pour 100 poser Isaac qui octroyait banane là. C'est l'ego qui a pris les petits pourcents donc c'est pas les petits 10 pour 100 donc quel point mais nous péprendre en lait les pour nous mettre ben la la ça c'est du bon sens. Sérieux de de Malomé, c'est du bon sens.
Mario:Est-ce que justement euh puisque ça c'est un problématique qui est adapté de 40 ans dit impact sa peine justement si si vraiment aller en sens-là.
Guy Albert Levos:Mais vu ça nous quoi subi vu ça nous quoi depuis cet homme la vie chère si il n'est même pas les du gourmand au moins parler du gourmand au moins mais si les messieurs qui accompagnent ça le beau sens qui a dit attendez payer en train de chauffer là, un une fois et fort. Puisque ça va avec combien il en est, ils ont le cas pour toute poser, il y a, permettent à au pitié de développer, permettre une diversification, c'est du bon sens et calmer les choses.
Mario:En plus il ne faut pas même pas les dire forcément de concurrence parce que ça n'aime pas un même type agriculture.
Guy Albert Levos:C'est pas un même type agriculture. Mais ça m'a à ça m'a à comprendre aussi. C'est que diversifie
Mario:Anticipé. Anticipé.
Guy Albert Levos:Youçacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacacac ils sont dans dans en en en banane dollars. Ouais. Comment pour moins cher puisque en Afrique, aujourd'hui je travaille pas en Martinique et Martinique. C'est sûr. Donc Bouga ici il m'est produit en Afrique toujours.
Guy Albert Levos:Donc ça mais c'est du bon sens et ça fait que que nous que peut comprendre comme nous nous que peut comprendre comme nous parce que j'ai répété et et et et fruits en en en en pays à la et la donc je crois qu'aujourd'hui si nous prend 10 pouces à les poser à qui à octroyer au, nous met sur la diversification, mais c'est c'est c'est c'est c'est du bon sens quoi.
Mario:Parce que n'importe qui type, n'importe qui agriculture justement peut profiter peut bénéficier justement d'illééthale Voilà
Guy Albert Levos:mais c'est ça c'est c'est et et normalement il il dit Adam Adam et et signification c'est pour dire l'agriculture des ultramarins mais dans des groupements toujours pour empêcher les petits de de d'y accès à ça quoi. Je ne trouve pas qu'elle fait partie du regroupement ou pas ni accès moi-même mon mon cas pour dire banane créole m'a pas ni accès à ça. C'est-à-dire que le cours du marché si donc alors que pour combler pour arriver à un prix raisonnable puisque l'agriculture c'est qu'est-ce qu'il demande Il demande de vendre un prix court, son prix est de de revient. En fait, s'il y a dépensé 2 ou il est 2 euros, c'est tout. Il doit poser plus.
Guy Albert Levos:Et puis ça, ça peut mettre les. Donc aujourd'hui, le bon sens, c'est de, et puis quand dis-nous comme ça, ouais, mais comme il y a l'autre, tant qu'on n'a pas revu l'opposé, on va faire augmenter, si on doit le revoir, on va faire augmenter la partie allouée à la différentes situations, mais arrêtez de ça bien sa barrière faite. Vu la conjoncture, sa capacité dans le monde, qu'on pense qu'à augmenter ça, nous passe aller au pays. L'agent Zala, en nous vient dissiper correctement.
Mario:Est-ce que localement euh, euh, les les les petits planteurs ou les les paysans euh, ensemble euh, est-ce que ils vont monter ça parce que moi ça veut que ben, elle a tellement difficile de patience mais est-ce que Mais c'est
Guy Albert Levos:à à à à l'opa mais c'est des faits les paysans la paysanne de comprendre que c'est les nous ont peut-être collé que nous préférons les choses. Nous partir d'un chaque nous on a les côtés, il peut pas avancer. Donc aujourd'hui il y a ni ni l'occasion ni ni l'occasion ni ni la chance moi me dit des des des collés tête collés épaules pour réorienter agriculture Martinique. C'est-à-dire que nous mon père dit que faut supprimer bonheur, faut supprimer mais crime mais en bonne honneur pour me mettre à la diversification.
Mario:Alors, manière question justement, Gaëlbert, est-ce que les paysans ou les petits agriculteurs Kikizotiers, est-ce que qu'on nous regardait dans l'hexagone, Zotka subit des dépressions au niveau des des grandes surfaces Pour ça qu'a qu'a
Guy Albert Levos:Ah oui oui, qu'à qu'à Ah oui oui. Déjà et après ça faut vous dire comme ça. C'est-à-dire que je te permets de vendre pour 1000 euros chez moi, derrière tu me donnes 4 pour 100. Vraiment donc à tous les niveaux et et paysans donc voilà et aujourd'hui on nous parle à l'école ou la face Certains pour pour tout ça supermarché Martinique que nous un grand supermarché et que nous panis production Martinique. Ouais.
Guy Albert Levos:C'est ça c'est ça pour dire les mardi.
Mario:Donc ça c'est c'est des modèles qui peut fonctionner ici à que nous et ça dans l'hexagone que des des agriculteurs des paysans créer supermarchés des chimios.
Guy Albert Levos:Mais impeccable mais je dis là les supermarchés il prenait ça quoi il prenait ça, il a pour récupérer le plus bas, puis venir le plus cher. Dommage.
Mario:Mais reste peser que que même des fois leur propre pour 10 autres affichaient
Guy Albert Levos:Affichés à plus tard. Ouais. Alors que très bas. Et puis affiché plus cher, 3 fois plus cher. Non mais c'est pas c'est pas normal et puis après on dit ouais mais non non il va pécher.
Mario:Alors nous nous dans contexte élection nous nous encore appeler ça, jeudi il y a justement euh discours-là euh c'est c'est un discours très sérieux puisque une idée en jeu important hein euh en ce moment qui ça ou quoi dit justement les les les les
Guy Albert Levos:agriculteurs, les les paysans. Ouais voilà donc j'ai dit moi dans en en en en combat, on ne parle pas que c'est un combat et puis ça mais mais faut nous comprendre que Jodia après plus de cinquante-quatre ans que la chambre dirigée par catégorie de Moon, c'est c'est-à-dire la fédération il faut que ça change orientation qui fait que la diversification pièce côté chaudière ni l'occasion les paysans les agritiens les pythis ruiller villé oyauté agriculture martinique il faut d'abord que nous oyauté ça nous-mêmes c'est-à-dire que nous et puis en agriculture nourricière et à partir de là nous que développer que nous parce qu'un pays qui a venu fort un pays qui a venu bien les pays bas peuple y manger donc l'OPAM nous a dit que moment arrivé pour virer, orienter, agriculture, Martinique.
Mario:Alors, quittant ces greffettes justement. Donc,
Guy Albert Levos:ça a enchaîné là, ça a enchaîné là, à partir du 15 au 30, les agriculteurs et c'est dommage qu'elles aient pas tout mon gars voté parce que si c'était toute Martin Djavoté, l'OPAM Tchéquie, président Tchéquie à la quête de la chambre d'agriculture parce qu'il est anormal que puisse en Martinique puisse et agriculture Martinique et que la chambre menée par une certaine catégorie d'amour.
Mario:Donc ça ça réflexion peut-être que c'est c'est un baguai que faut qu'imaginer peut-être Mais c'est
Guy Albert Levos:problématique Martiniquais qui là, c'est dommage. Mais aujourd'hui deux-mille-vingt-cinq, moi dans période pour moi me dire que c'est presque dernier chose les petits dérivés à violer orienter avec du matin parce que depuis septembre depuis 4 mois la vie chère toute ma veille mais ça fait partie parce qu'elle nous parle ni produit Martinique puis nous que produit bas peuple là puis nous que il y a souveraineté alimentaire puis nous cueille fort donc aujourd'hui messieurs les paysans paysannes agritiers agglutis, mais faites le choix faites le bon choix soit vous gardez le cap, c'est-à-dire toujours produire pour la banane, soit vous essayez de changer pour qu'on puisse avoir une diversification, pour qu'on puisse avoir de l'igname, des patates douces, d'achine, puis à pain et puis fruits et légumes qu'on n'est pas en route, qu'on s'en doit habituer et c'est ça en juillet c'est pas facile hein parce que si l'agriculture euh euh nous changer l'agriculture ça veut dire que Martinique pour être devant que automatiquement les pouvoirs là le pouvoir nie à l'homme c'est pas moi qui dis et je dis à moi c'est la voix des sans voix en fait toute qui peut-être pas pour dire Oui oui.
Guy Albert Levos:Puisque on s'en est une certaine catégorie de Moon cinquante-quatre ans Martinique, coyolé pour que ça a changé pourquoi raconte exemple moi par rapport moi par rapport des chiffres exacts mais si il tenir à un moment donné, nous parlait de cinq-mille, noir deux-mille-sept-cent agriculteurs. Nous tenions un SAU à plus de cinquante-mille hectares, il n'y veut tant, je ne sais pas.
Mario:SAU, dis-nous, c'est qui ça
Guy Albert Levos:SAU, surface agricole utilisée. À plus de cinquante-mille, nous parterres vingt-mille, mais si nous continuons ça, dans 20 heures et nous demande c'est ça y est donc tout ça pour que la Martinique artier et partir du cadesta et partir là changeons la tête de gondole bas la paysanne mis la chance d'y montrer aux martiniquais Jean Yokawet développement agricole Martinique donc l'occasion cela c'est à partir de la semaine prochaine paysan, paysannes, agriculture, agriculteurs, de quoi changer la donne parce que si nous pas changer, si nous quoi parler nous crée toujours dans on on parle qui parle qui parle une sens aujourd'hui vous avez la chambre consulaire la le le le lieu où le gouvernement demande comment vous voulez voir votre culture mon rapport c'est que si nous pas changer, nous crée toujours une même manière.
Mario:Effectivement. En tout cas, Gaël Beam, Levos merci donc, et puis nous ça ça a tellement important et puis nous nous cas souhaiter bonne chance pour la suite en tout cas et puis bon courage puisque faut faut que tu es finalement.
Guy Albert Levos:Merci merci Radio Sud parce que bel aggrave bel aggrave moi-même il faut de même pas se mâcher puis un casque parce que c'est pas titiller parce que vous savez le gars de combat qu'il a depuis cinquante-quatre ans excusez-moi il me fait racine donc automatiquement et il m'a sorti et bravo mais monique à ça là combat moins et que paysan paysanne Martinique faut nous changer aux incultes
Mario:martiniquais. Merci en pile et puis à très bientôt.
Guy Albert Levos:À très bientôt merci.
Jingle:Regard sur l'actu le samedi on vous en dise tous les 15 jours sur radio sud-est, Regarde sur l'actu des invités, un décryptage, des commentaires sur l'info local, national et international. Regarde sur l'actu ce samedi à 11 heures 10 sur Radio Sud Est et rediffusez le dimanche à 12 heures.