Le balado de l’Armée canadienne

Il peut être difficile de changer de carrière. C'est encore plus difficile lorsque ce processus prend plusieurs mois ou, dans de nombreux cas, plusieurs années en raison de la bureaucratie. Le major Matt Cooke, du service de gestion du personnel de l’Armée, explique comment son équipe accélère les transferts entre la Force de réserve et la Force régulière, et pourquoi il est plus facile pour les personnes qui ont quitté l'Armée de s'enrôler de nouveau.

Pour toute question ou tout commentaire, n’hésitez pas à communiquer avec le capitaine Adam Orton :
armyconnect-connectionarmee@forces.gc.ca

Médias sociaux de l’Armée canadienne :
Facebook | X (Twitter)Instagram | YouTube

Consultez le site Forces.ca si vous envisagez une carrière dans l’Armée.

Renseignements sur les droits d’auteur

© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, représenté par le ministre de la Défense nationale, 2025

What is Le balado de l’Armée canadienne?

Le balado de l’Armée canadienne s’adresse aux soldats de l’Armée canadienne et traite de sujets qui les concernent. Les soldats constituent notre public cible principal, mais les sujets abordés pourraient s’avérer pertinents pour toute personne qui appuie nos soldats ou qui s’intéresse aux enjeux militaires canadiens.

[Musique commence]

Capitaine Adam Orton : Salut, ici capitaine Adam Orton pour Le balado de l’Armée canadienne. Dans cet épisode, on parle de bureaucratie, mais arrêtez pas d’écouter tout de suite. Dans ce cas-ci, on parle en particulier du fait qu’un transfert entre la « Régule » (Force régulière) et la Réserve, ou même se rejoindre aux Forces, requiert beaucoup de temps, de paperasse et c’est pas mal difficile d’organiser notre vie quand il y a des délais. Ici, j’ai major Matt Cooke qui fait partie de la Direction du gestion de personnel de l’Armée, aussi connu sous le nom G1. Il va nous expliquer qu’est-ce qui a changé. Bienvenu au balado!

Major Matt Cooke : Merci, Adam.

[Musique termine]

Capt Orton : Donc, on a un CANFORGEN qui est sorti et, peut-être pour ceux qui savent pas c’est quoi, c’est un genre de message qui contient habituellement un ordre, il y a quelque chose qui arrive. Qu’est ce qui a changé? Comme qu’est ce qui se passe dans ce cas-ci?

Maj Cooke : Eh bien, il y a trois gros changements qu’on voulait effectuer pour essayer de capturer plus de personnel dans notre organisation. Premièrement, c’est d’améliorer le processus de mutation entre éléments de la Réserve vers la Régulière. Ensuite, c’est faire l’inverse. On voulait s’assurer que les mutations d’un membre de la Force régulière vers une unité de Réserve soit aussi simple que possible. Troisième chose qu’on voulait attaquer, c’est vraiment ceux qui ont pris leur retraite, qui sont sortis complètement des Forces et qui veulent se réenrôler. On veut simplifier le processus de réenrôlement envers les deux composantes, soit la Régulière et la Force réserve.

Capt Orton : Vous savez, je connais plein de monde qui ont vécu des défis, d’un transfert de la Réserve à la « Régule » (Force régulière), dans le passé, ça prenait, tu sais, des fois des mois ou des années. Pourquoi est-ce que ça prenait autant de temps?

Maj Cooke : Eh bien, il faut considérer le fait que les Forces ont vraiment des procédures en place et des mesures de contrôle. Puis ça va vraiment dépendre si on est à un effectif complet ou non. Lorsqu’on est complet, on veut des mesures de contrôle pour s’assurer qu’on a les bonnes personnes qui rentrent ou que ça soit la meilleure personne sur l’ensemble de ceux qui ont appliqué. Mais maintenant qu’on est dans un environnement où il nous manque plusieurs personnes à travers soit la Réserve ou la Régulière, on veut enlever des barrières d’administratif qui pourraient engendrer des changements pour la personne.

Capt Orton : Est-ce que vous pouvez peut-être décrire le défi qui existait avant. En termes, comment est-ce que le système marchait avant?

Maj Cooke : Ouais, absolument. On fait le plan de recrutement stratégique pour la Force régulière à chaque année. Donc, prenons un exemple comme les fantassins, disons qu’on veut recruter 100 fantassins. Dans la Force régulière, on attribuait 90 positions à la population civile, puis 10 positions aux réservistes pour transférer dans ce métier-là. Si on avait 30 réservistes qui voulaient appliquer, fallait choisir la meilleure personne et donc le onzième au trentième ne passait pas cette année-là et devait réappliquer l’année suivante. Ce qu’on a fait, c’est qu’on a enlevé cette barrière-là. Il y a un nombre illimité de réservistes qui peuvent appliquer et transférer dans la Force régulière. Fait que ça, c’était le point 1 qu’on a changé au niveau des mutations entre éléments.

Capt Orton : Puis, il y a aussi l’aspect d’entraînement dans le sens que si on a une compétition entre disons 40 soldats, faut voir qui qui a les meilleures qualifications puis il y a tout ce processus-là.

Maj Cooke : Ouais, exact. Puis, c’est un processus administratif qui faisait comme un « ranking » (classement) à travers ces membres-là, fait que : expérience de déploiement, expérience de cours/qualifications, etc., mais ça délaissait un grand nombre de réservistes qui étaient capables de transférer à ce moment-là dans leur vie puis qu’on leur demandait de réappliquer dans les prochaines années. L’année prochaine la position du membre va changer. Peut-être qu’il va avoir une offre très alléchante du côté civil pour commencer une carrière, donc faut capturer ces membres-là lorsqu’ils sont disponibles et libres.

Capt Orton : Et, aussi dans le CANFORGEN que j’ai lu, ça parle beaucoup du concept, du niveau d’entraînement puis comment on a établi cette barrière-là. Est-ce que vous pouvez parler de ça un peu plus?

Maj Cooke : Ouais, absolument. Comme j’avais dit au début, les mesures de contrôle sont-là. Ce qu’on veut, c’est que dans la Force régulière, ça c’est le standard minimum de formation pour la Régulière. Dans la Réserve, souvent le standard est un peu moins élevé, mais du fait qu’on n’a pas nécessairement autant de temps ou de matériel pour faire la formation. Donc, lancer une grenade, c’est pas nécessairement quelque chose qu’on fait dans la Réserve (infanterie), mais dans la Régulière on doit le faire. Donc, il y avait une barrière supplémentaire administrative qui était de faire une évaluation des acquis de chaque membre qui voulait faire une mutation. Le processus de mutation avait cette évaluation des acquis qui était intégrale au processus. Puis, comme tu peux imaginer, Adam, le processus était commencé par le membre vers sa chaîne de commandement jusqu’au niveau de l’officier qui commande l’unité. Cette évaluation était signée par ce commandant-là et transféré à notre école à Gagetown pour évaluation. Imagine être un soldat à temps partiel, avoir directement la possibilité de parler au commandant de peloton, le capitaine-adjudant, etc., c’est un processus qui prenait des fois des mois pour pouvoir avoir la signature, l’envoyer au centre d’entraînement et recevoir ce qu’on appelait un évaluation des acquis qui était provisionnelle. Le monde allait transférer de toute façon dans la Force régulière, mais il leur manquait l’objectif de lancer une grenade, donc le membre allait transférer de toute façon. Ce qu’on a vu à l’Armée, c’est que ce processus-là était trop long, était dépendant du fait qu’un membre était à temps partiel et devait avoir accès à toute sa chaîne de commandement. Ce qu’on a enlevé, c’est que tous les membres qui sont qualifiés PP1, qui est le premier niveau d’entraînement après le cours de base, peuvent maintenant transférer et faire leur évaluation des acquis lorsqu’ils vont arriver à l’unité et vont pouvoir faire la balance de leur formation. Toutes ces formations-là sont quand même intégrales à l’unité de la Force régulière. Leurs unités vont être capables de les apporter sur le champ de tir, dans une salle de classe, faire la balance de cette formation-là qui va être au niveau de l’unité gagnante. Pour les membres qui sont plus dans une position de leadership, donc les caporal-chefs en montant, puis les majors, comme on a spécifié dans le CANFORGEN, l’évaluation des acquis va quand même être nécessaire avant le transfert qui va faire partie de de la mutation. Mais le QG (Quartier général) de l’Armée va prendre en charge le besoin de soumettre cette demande-là pour les membres. Ça va encore éliminer les courriels qui vont partir du membre vers la chaîne de commandement, etc., puis on va essayer de réduire le processus administratif pour le membre. Le membre est disponible, veut se joindre, mais a difficilement la capacité de naviguer quelque chose qui ne connaît pas. Donc, les gens comme notre équipe de gestion des mutations fait ça à tous les jours; ils sont très bien équipés pour supporter le monde.

Capt Orton : Et du côté de la « Régule » (Force régulière), comment qu’on a facilité ce processus-là de transférer vers la Réserve?

Maj Cooke : Ouais, l’Armée a fait un « partnership » (partenariat) avec le Centre de transition. Le Centre de transition, leur objectif, c’est de transférer et de soutenir le transfert de tous les membres des Forces armées canadiennes vers un autre aspect de leur vie, que ça soit un transfert vers la Réserve, vers la fonction publique ou le côté civil, c’est leur « job » (travail) de vraiment soutenir le membre. Fait que les aviseurs de transition ont été éduqués sur les meilleures méthodes pour transférer les réservistes dans nos unités de réserve. Puis la deuxième chose qu’on a fait pour eux autres, c’est de trouver un moyen de capturer tous les positions disponibles dans un certain secteur. Donc, Adam, si tu veux prendre ta retraite à Vancouver, on a créé un outil qui est disponible sur SharePoint, sur « ECN », avec votre adresse courriel, que vous pouvez aller chercher par ville, par métier, les nombres de positions vacantes que tu pourrais avoir de disponible si tu transférais ce mois-ci, fait que c’est super utile. On entendait souvent les gens voulaient transfert vers une unité, mais étaient incapables de trouver les ressources ou les numéros de position qui sont nécessaires pour finir la transaction de transfert. Donc, on a ajouté cet outil-là dans la boîte d’outils de « CAF Transition Group » (Groupe de transition des Forces armées canadiennes) pour les équiper à bien soutenir nos membres qui transitionnent.

Capt Orton : Puis, avoir passé par le processus, mais aussi, juste en sachant un petit peu que le monde de la Réserve puis de la « Régule » (Force régulière), c’est un peu séparé. On connait pas le monde. Comme moi, quand j’étais à Shilo, je voulais aller à Ottawa, je ne connaissais pas les unités, je ne connais pas personne-là. Il y avait un gars qui dit « ah oui, tu devrais aller [inaudible] », puis c’était juste à cause que mon major dans le temps avait travaillé à Ottawa qui pouvait faire des recommandations, mais il y a pas tout le monde qui a accès à ça. Puis, c’est pas toujours facile de « figurer » (comprendre) qu’est-ce qu’il y a à faire.

Maj Cooke : Exact. Puis c’est pour ça que l’outil est très intéressant pour le Centre de transition. Ça leur apporte déjà les numéros de position qui vont soutenir le transfert. Et on a regroupé aussi toutes les numéros, les adresses courriel des recruteurs de la Réserve de l’Armée sous un même toit pour que cette personne-là qui supporte la transition est capable d’équiper le membre. Des fois c’est peut-être pas la première chose auquel on pense quand on arrive à un Centre de transition, mais maintenant la discussion est là, vous êtes un adjudant, vous êtes un capitaine, vous avez plein d’expérience, qu’en pensez-vous de, tu sais, contribuer à cette unité-là? Il y a deux unités dans la région dans laquelle vous voulez, vous savez, prendre votre retraite. Eh bien, pourquoi pas participer une journée ou deux. Puis là, la conversation est nettement plus facile parce qu’elle est concrète : on a les positions, on a le personnel à qui parler, puis ça va vraiment soutenir la discussion au moins avec le membre pour que la personne y pense au moins.

Capt Orton : Et en revenant un petit peu au niveau d’entraînement, puis les qualifications, aussi il y a ça dans le CANFORGEN, il y a un impact au niveau des personnes qui sont des anciens membres des Forces qui veulent revenir, se rejoindre à l’Armée. C’est quoi ces impacts-là?

Maj Cooke : Quand on pense à un membre qui veut revenir dans la Force régulière, il va passer par le Centre de recrutement. Le Centre de recrutement a le même besoin d’analyser le dossier du membre que quelqu’un qui reviendrait dans la Force réserve. Donc, l’évaluation des acquis était requis pour ces membres-là qui se réenrôlent. La même chose va arriver, c’est que si vous êtes qualifiés PP1, l’évaluation des acquis va se faire lorsque vous allez arriver à l’unité. Ça sera pas un processus administratif qui va vous retarder dans votre réenrôlement. C’est quelque chose qu’on voyait aussi qui était déplaisant pour les gens qui voulaient revenir qu’on veut éliminer comme procédure d’entrée, mais qui va quand même se passer à l’unité comparativement à quelqu’un qui ferait une mutation entre éléments.

Capt Orton : Puis, c’est la même chose dans le sens que si on est sorti des Forces, c’est pas évident comment communiquer. Tandis que quand qu’on était dans les Forces on avait des contacts, chaîne de commandement, il y a plein de personnes qu’on pouvait parler avec, mais à l’extérieur tu as peut-être un point de contact au travers du Centre de recrutement, puis c’est difficile comme ancien membre de comme s’exercer un peu dans ce contexte-là que « moi je connais des choses », mais là je suis pris à parler avec un recruteur, mais ça fait peut-être dix ans que je travaille dans les Forces puis tu es pris avec ça.

Maj Cooke : Exact. Puis le recruteur est assez occupé avec tous les dossiers qui ont à gérer. Puis leur enlever un processus à faire, qui est de prendre tes acquis, passer l’évaluation vers une autre institution, puis d’avoir des courriels qui transigent, ça l’amène le facteur humain qui va allonger le processus. Puis, on le sait qu’on veut essayer de faire un « focus » (mettre l’accent) sur les choses qui sont pertinentes, qu’on a vraiment besoin pour le recrutement. Donc, on va essayer d’enlever, comme on fait à l’interne, on va enlever la même chose à l’externe, qui est un processus qui est là pour une mesure de contrôle, mais on est capable d’évaluer que Adam, tu sais, tu es qualifié, tu as servi « X » nombre d’années, on le voit. On va faire l’évaluation si on a besoin de refaire certains cours, si on a besoin de refaire certains modules de cours, etc., ça va se faire à ton unité gagnante. Parce que tu vas arriver à l’unité, puis tu vas être immédiatement effectif. Tu vas être capable de participer, tu vas pouvoir faire quelque chose, puis on va faire la formation pour toi ou le membre, etc., à travers la prochaine année.

Capt Orton : Est-ce qu’il y a eu des inquiétudes, parce que certainement que ça aurait potentiellement un impact au niveau des unités, que c’est maintenant ces unités-là qui font un peu plus de travail en termes de préparation des soldats pour ces transferts-là. Est-ce que vous avez parlé avec des unités ou eu un échange à ce niveau-là des impacts potentiels?

Maj Cooke : Ouais, absolument. La rétroaction qu’on a eu des unités, c’est qu’ils veulent des gens. Faire un champ de tir de grenades, ça fait partie du plan annuel de formation de toute façon. Donc les gens, surtout les fantassins qu’on a eu, on en a à peu près une centaine par année qui transfèrent, sont envoyés directement aux unités. Puis les sergents-majors ont aucun problème à les accueillir dans leur compagnie, les mettre au travail tout de suite, puis vraiment de les apporter sur la prochaine opportunité de formation. Donc, ils aiment mieux avoir quelqu’un qui va remplir le poste qui est à 80 %-90 % effectif que d’avoir personne.

Capt Orton : Qu’est-ce que vous direz à quelqu’un qui est peut-être dans le processus ou qui est peut-être un petit peu mal pris ou que ça avance pas. Comme ça fait quelques mois qu’ils travaillent dessus puis ça avance pas, qu’est-ce que vous leur diriez?

Maj Cooke : Eh bien, premièrement, on a tout le temps un « check list » (liste de vérification) pour toutes les documents qu’on a besoin, fait que s’il vous plaît vérifier. Puis, quand on vous demande un relevé de notes pour, tu sais, l’université, le cégep, etc., envoyez-nous. On a besoin de ces documents-là, c’est la base. Deuxième chose, vous nous donnez votre adresse courriel civile et militaire. Puis on le sait que des fois les gens n’ont pas tout le temps accès à un ordinateur militaire pour avoir vos courriels. Donc vérifiez l’adresse que vous nous avez envoyé. Répondez à nos courriels. On est là pour vous supporter, mais des fois, ça peut apparaître dans votre « spam box » (boîte de pourriels). Vérifiez votre « spam » (vos pourriels). Continuez la conversation avec notre équipe de gestion des mutations, ils sont là pour vraiment vous guider, vous supporter, mais étant donné qu’on a enlevé le processus d’évaluation des acquis, c’était 90 % de la « job » (travail) de nos gestionnaires. Maintenant, on peut prendre un « focus » (concentration) plus axé sur la finalisation du transfert du monde. Donc, ça va vraiment aider et minimiser les courriels entre les unités, entre les membres et nous-mêmes.

Capt Orton : Assurer que votre paperasse est en ordre, ça, c’est une leçon classique, dans le fond.

Maj Cooke : Ouais, absolument.

Capt Orton : Est-ce que vous pensez peut-être, dans votre opinion, on a parlé un petit peu du genre du voyagement entre la « Régule » (Force régulière), la Réserve, une capacité de déploiement, peut-être des capacités de pas déployer, ça, ça l’a été discuté d’une manière philosophique au travers des années. Est-ce que vous trouvez que ça, ça nous apporte peut-être un peu plus à cette image-là d’une plus grande flexibilité dans l’équipe?

Maj Cooke : Eh bien, c’est quelque chose qu’on a toujours envisagé au niveau de l’Armée. On a une grande base de réservistes qui contribuent activement à nos missions déployées présentement, puis même historiquement, on a toujours eu une bonne contribution. Puis c’est souvent dans ces contributions-là qu’on voit que peut-être c’est une carrière pour moi. Mais ça pas toujours été facile de pouvoir effectuer ces transferts-là dans un moment opportun. Idéalement, ça serait moi, je serais en déploiement, j’aime bien la « job » (travail), je vois que l’unité est super intéressante, je lève ma main pour une mutation, mais j’aimerais ça que quand mon contrat en classé, tu sais, de déployé, termine, que je sois maintenant avec l’unité. Donc, c’est quelque chose que l’Armée prend à cœur parce que c’est vraiment, c’est les moments comme ceux-là qui vont vraiment renforcer notre qualité de vie, notre coopération, notre capacité de travailler ensemble. Mais du même fait qu’on veut vraiment supporter nos membres qui vont transiger vers une unité de réserve. On a à peu près 120+ unités à travers le Canada qui peuvent bénéficier de chacun de nos membres qui prennent une retraite, mais qui peuvent continuer à contribuer quelques jours par mois, c’est avantageux. Puis, on est une grande famille. Des fois, c’est difficile de partir, mais si on a l’opportunité de contribuer cette journée ou deux par mois, eh bien, on garde encore un peu des aspects de l’Armée en nous.

[Musique commence]

Capt Orton : Eh bien, merci d’avoir expliqué tout ça et d’avoir livré un coup contre la paperasse que tout le monde haït.

Maj Cooke : Parfait. Merci, Adam, pour l’invitation.

Capt Orton : Ça, c’était le major Matt Cooke de la Direction du gestion du personnel de l’Armée. Et moi, je suis capitaine Adam Orton pour Le balado de l’Armée canadienne. Prenez soin de vous!

[Musique termine]