UNIK MEDIA

Dans ce nouvel épisode exclusif de UNIK., Hélène Mannarino est la Rencontre Inspirante de Franck Nicolas cette semaine.  Journaliste et Animatrice TV, Hélène est devenue en l'espace de quelques années l’un des visages phares et incontournables de TF1. 

🌟 Découvrez comment elle est passée de Standardiste à Star de la TV et comment elle a réussi à conquérir le monde des Médias.

 Hélène Mannarino nous partage en exclusivité sa passion, ses valeurs, ses doutes personnels comme professionnels, les opportunités qui se sont présentées à elle et les choix audacieux qu'elle a faits pour forger son chemin vers le succès.

🧠 Hélène Mannarino nous dévoile les conseils qui l'ont guidée, les mentors qui l'ont inspirée et les principes qui l'ont aidée à rester concentrée sur ses objectifs malgré les distractions.

Vous apprendrez que peu importe notre histoire et notre parcours, avec du dévouement et de la détermination, il est possible de conquérir les sommets les plus élevés.
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🔎DÉCOUVREZ FRANCK NICOLAS
Merci de suivre nos vidéos inspirantes pour développer votre carrière, vos affaires et enrichir votre vie.

Franck Nicolas, depuis les 20 dernières années, a une passion: aider les gens et les entreprises à maîtriser les stratégies de l'engagement maximal, pour leur permettre de passer au niveau supérieur dans la mise en œuvre de leur vision et de leurs projets de croissance. 

Peu importe votre degré de réussite aujourd'hui dans votre carrière, votre entreprise, vos finances ou votre santé, ce n'est qu'un début. Président de quatre entreprises, Franck est considéré comme une autorité en stratégie du leadership & entrepreneuriat dans la francophonie. 

Il est aussi appelé par ses participants "le coach des coachs" pour avoir formé nombre de professionnels et aidé des dizaines de milliers de personnes, notamment grâce au Programme Spark. Franck adopte une approche andragogique qui permet d'entrainer son mental, son corps et ses émotions. 
"La plupart des leaders d'entreprise et des entrepreneurs ont misé essentiellement sur l'accumulation des connaissances avec une perte de focus dans la mise en application. 
Les professionnels ont davantage un problème de résultats que de connaissances." 
Ce dont Franck est aussi le plus fier c'est de pouvoir à présent contribuer pour un monde meilleur au sein de GLOB mais aussi de ses activités de Philanthropie. 
Ayant souffert lui-même durant son enfance de manque d’argent et élevé dans un quartier défavorisé, il consacre une grande partie de son énergie à redonner à ceux qui en ont le plus besoin.

What is UNIK MEDIA?

Les Rencontres inspirantes de Franck Nicolas.
Nous avons tous en nous des dons et des talents uniques.
Les grandes réussites de tous les domaines qui nous entourent ont su mieux que quiconque les découvrir et les exploiter pour vivre leur vie à 110%. Et si vous pouviez en être inspiré et reproduire ce même chemin ? Franck entre dans la "tête" de ces leaders incroyables pour vous livrer leur recette du succès.
Nous vous dévoilons des talents "UNIK" pour réussir à votre tour.

On ne fait pas
de la télé pour soi,

on fait de la télé
pour les gens.

Hélène Manarino,
journaliste

et animatrice télé,
elle est devenue

l'un des visages
phares

et incontournables
de TF1.

Je voulais être
au contact des gens,

informer les gens,
les accompagner.

Toujours
la rencontre

de l'autre ?
Tout le temps.

Je me remets
aussi en question.

Je sais que mes
parents étaient

fiers parce
que c'est eux

qui m'ont aussi
poussé,

aidé à réaliser ce
que je suis

aujourd'hui.

Ils m'ont apporté
des valeurs comme la

bienveillance,
le respect,

l'altruisme.

Et je pense que ces
valeurs-là,

quand c'est tout
mélangé,

ça donne le métier
que je veux

aujourd'hui.

J'ai l'impression
que je dis des trucs

complètement
différents qu'au

début, c'est
horrible.

C'est l'objet
de notre rencontre

inspirante.

C'est bien aussi de
se dire: Je mérite.

Il faut être fier
de ce qu'on est.

Je suis très fière
de mes

faiblesses aussi.

Ça veut dire
que j'ai pas la même

Hélène qu'au début
de notre rencontre.

T'es une personne
qui prend soin

aussi des autres.

Oui, les autres nous
aident aussi

à nous rencontrer.

Il faudrait
que j'arrête de ne

pas vivre au jour
le jour et de penser

toujours au pire
de ce qui peut

se passer.

Et moi, c'est vrai
que j'ai parfois

du mal à être dans
l'instant présent.

Et donc,
quand on n'est pas

dans l'instant
présent,

on ne profite
pas du moment.

Il faut faire
les choses avec

bienveillance.

Il faut être
soi-même.

C'est bon.

Yes, I got it, baby.

Soyez
déraisonnables.

Ayez l'audace
de choisir vos

valeurs pour faire
de vous un grand

leader pour un
monde meilleur.

Bonjour, c'est
Hélène Manarino.

Je suis ravie d'être
avec Franck Nicolas.

Tu l'as bien
fait, Hélène.

C'est vrai ?

Je suis contente de
t'avoir aujourd'hui.

Moi aussi, je suis
trop contente.

Madame Énergie.

Ah ouais ?
Madame Énergie.

C'est génial.

Tu renvoies beaucoup
l'énergie,

je trouve.
J'en ai.

Non, c'est vrai ?

C'est tes origines
italiennes ?

Oui, je crois
que c'est ça.

Le caractère
italien.

Une maman aussi
qui vit toujours

à 100 à l'heure.

Mais dans le
caractère,

c'est la mama
qui contrôle tout ?

Non, c'est le papa.

Un modèle
patriarcal.

Oui, complètement.

Ça, c'est important
pour toi ?

Oui, et puis je suis
très proche

de mon père.
On a une relation...

J'avais cru
comprendre.

Oui.

Présentatrice,
animatrice, on va

dire journaliste ?
Oui.

D'abord,
la fondation,

c'est journaliste.
Oui.

Est-ce que tu savais
que j'avais été

journaliste ?

Non.
Non.

C'est à peu
près 75 221.

C'est quoi ton
numéro ?

120 522.

Au Donc, OK,
d'accord.

Désolée.
Allez, au revoir.

Dis-moi,
qui était la petite

Hélène à l'âge
de 10 ans ?

On est dans quel
contexte ?

On habite dans
quelle ville ?

À quoi ressemble
ton enfance ?

On est
à Valenciennes,

dans le Nord,
avec une grande

fratrie.

On est quatre,
deux grandes sœurs,

un grand frère.

On est une famille
très soudée.

Je fais beaucoup
de danse, de théâtre

et de cours de chant
à cette époque-là,

déjà.

Je voulais être
danseuse à la base.

D'accord.

Ça, c'est maman
qui voulait que tu

sois danseuse ?
Non, moi.

Je voulais être
danseuse de Beyoncé.

C'est vrai ?
Oui.

Mais à quatre ans ?

Oui, à quatre ans,
comme les petites

filles, voilà,
les petits tutus,

danse classique,
une grande sœur

qui faisait beaucoup
de danse aussi.

C'est vrai que je
la regardais

répéter, etc.

Importante pour toi,
la grande sœur ?

Oui.

Mais mes frères
et sœurs, la famille

en général.

Je suis très
famille.

La famille, oui.

Oui.

C'est vrai,
je suis la dernière.

Une enfance aussi
très protégée

par mes frères
et sœurs,

mes parents,
la petite dernière

Capricieuse aussi,
qui fait plein

de choses.

Quel type
de Caprice ?

Si je voulais manger
la dernière

de chocolat
sneakers.

Si c'était pas
pour moi, c'était la

crise, par exemple.

Oui, la dingue.

Non, il faut avouer.

Non, mais voilà,
c'est vrai que je...

En tout cas,
des Caprices,

des Caprices
d'enfant,

rien de méchant.

Et papa-maman,
pourquoi ?

Maman, professeur
des écoles et papa

dans la protection
de l'enfance.

Donc, un lien
très social.

Tous les deux.

Oui,
bien sûr,

parce qu'après ma
mère, elle a arrêté,

elle a travaillé
auprès des personnes

âgées et
handicapées.

Elle est toujours
très investie

dans de la vie,
de la vie

politique aussi.

Et mon père,
protection

de l'enfance pendant
42 ans, il est parti

à la retraite cette
année et lui,

il a travaillé
auprès d'enfants

placés.

Il a aidé
les parents

à devenir de
meilleurs parents.

J'ai été élevée
là-dedans,

vraiment toujours
tournée

vers l'autre.

La compréhension,
le non-jugement,

l'écoute.

Il y a un oiseau
social, on le voit.

Vraiment, les gens.

Hyper important.

C'est pour ça
que j'ai voulu

être journaliste.
C'est-à-dire ?

C'est-à-dire que je
voulais être

au contact des gens,
informer les gens,

les accompagner,
la curiosité aussi.

Je pense que quand
on est journaliste,

au début,
quand je faisais

que l'info,
partir

sur le terrain,
rencontrer des gens,

être au plus
près de...

Des microtrotes ?
Ouais.

Tu aimais Oui,
j'adore.

C'est trop bien.

Ça a commencé
à naître à l'âge

du 10 ans, ça ?

Oui, très jeune,
parce que mon père

qui lisait La Voix
du Nord tous

les soirs,
il ne fallait

absolument pas
le déranger,

il rentrait
du travail,

c'était vraiment le
truc qu'il faisait.

Le jour où il était
sur le fauteuil

du salon.

Donc, il y a eu ça,
et puis le 20h00.

Et puis après,
ils m'ont emmené

voir les émissions
de Marc-Olivier

Fogiel.

On prenait
la voiture

le dimanche,
on allait

à la plaine
Saint-Denis avec

mes frères et sœurs.

Et je me souviens,
la première fois,

on était à table
et on avait

eu une carte.

Il y avait une carte
dans notre assiette

et on ouvre la carte
et c'était écrit: On

ne peut pas plaire
à tout le monde,

qui était l'émission
de Marc-Olivier

Fogiel.

Et mes parents,
ils ont dit: Allez,

en voiture et on va
à la plaine

Saint-Denis.

Et donc là,
tu le vois en vrai

dans le public.

Là, tu es dans
le public et là ?

Je veux être lui.

Je veux interviewer
les gens, je veux

comprendre les gens.

Et je me dis: Si je
n'avais pas été

journaliste,
j'aurais voulu

être psy, je pense.

Tiens donc.

Toujours
à la rencontre

de l'autre ?
Tout le temps.

Oui.

Et donc,
est-ce qu'on

pourrait dire qu'en
ce moment,

tu es en train de
rencontrer Hélène ?

Oui, enchantée.

Non, mais je pense
qu'on se rencontre

toute sa vie, non ?

Oui, mais il y a
des moments où on

veut plus se
rencontrer

que d'autres.

Oui, il y a
des moments où on

aime se laisser
un peu de côté.

Mais non, ça va.

Et l'ensement,
tu te rencontres

ou tu te
rencontres pas ?

Non, je me
rencontre.

Je peux me fuir
un peu de temps

en temps.

Les
autres nous aide

aussi à nous
rencontrer.

Oui, c'est un effet
miroir aussi.

Exactement.

Il faut qu'il soit
positif, cet

effet miroir.

Oui, c'est pour ça
que j'aimais être

entourée, beaucoup.

J'ai une grande
bande de copines

et tout ça,
une grande famille.

Donc, c'est
important.

Parce que tu es
une personne

qui prend soin
aussi des autres.

Oui.

C'est marrant parce
qu'on a l'idée

reçue, je n'en sais
rien, le grand

public a l'idée
reçue que la télé,

quand même,
pour avoir sa place

au JT, pour avoir sa
place à toi,

il faut quand même
un peu jouer

des coudes.

Et en fait,
tu es le Un autre

exemple de ça ?

Oui, parce que je
pense que...

C'est un peu bateau
de dire ça,

mais il y a
de la place

pour tout le monde
et il faut faire

les choses avec
bienveillance.

Et
je pense que faire

les choses avec
malveillance

et réussir en ayant
fait des choses pas

bien aux autres,
on ne peut

pas être fier.

Je pense
qu'aujourd'hui, moi,

je démarre et tout,
mais il s'est passé

plein de choses,
mais je pense

que j'ai toujours
respecté les autres.

J'espère
en tout cas.

Et comment s'est
passé ce transfert

de l'enfance vers le
job, le boulot ?

Ça a été compliqué
parce que je suis

partie très tôt
de chez mes parents,

trop tôt.

Je ne pensais pas.

C'est-à-dire que je
suis partie à l'âge

de 19 ans,
donc post-bac,

un an après
avoir eu le bac.

Et après,
je contacte

quelqu'un sur RTL,
l'ami d'enfance

de mon papa
qui travaille

là-bas,
en lui disant s'il

y a une place.

Et on me dit: Il y a
un poste

de standardiste
pour la matinale.

Et là, je pars.
D'accord, OK.

Mes parents
me disent: OK.

Donc, tu vois
l'aspect très

important
des relations ?

Oui.

C'est un truc
de dingue, ça.

Alors là, tu arrives
chez RTL et tu

es standardiste ?
Oui.

Mais tu es déjà très
heureuse

à l'époque ?

Oui, parce que je
prenais le premier

métro et je
descendais

à la station
Champs-Élysées

et tous Tous
les matins,

je traversais
les champs.

Et pour moi,
c'était fou.

Me dire
de Valenciennes,

tous les matins,
je me souviens

très bien.

Puis tu avais ton
petit passe,

ton petit bip,
ton petit machin.

Et ça, c'est
fou, non ?

Oui, fou.
On se dit...

Puis, on a toujours
écouté RTL avec

mes parents.

Il y avait
aussi ce...

Il y avait aussi ça,
cette symbolique: Je

sais que mes parents
étaient fiers

et tout.

Donc là,
tu te retrouves

à RTL, dans le sein
du sein,

et tu te dis: Non,
ce fourmillement,

c'est mon truc.

Oui, puis je suis
super contente.

C'est la matinale,
c'est l'info,

gérer les auditeurs.

Là, est-ce que tu
vois passer

les animateurs ?
Oui.

Est-ce que tu oses
aller vers eux ?

Comment tu
t'y prends ?

J'ai osé aller voir
Jean-Michel Apathy

pour lui demander
un stage au

Grand Journal.

C'est une copine
de l'époque qui a

frappé à la porte
et qui est partie.

Je me suis retrouvée
derrière la porte

de son bureau
et quand il a fait:

Oui,
tu pars pas

en courant,
c'est pas un jeu.

Non.

Je peux pas le jeu
du voisinage.

C'est un petit côté
audacieuse

quand même.

Oui, je lui dis: Je
m'appelle Hélène

Manna-Rénault.

Il me dit: Je vois
très bien qui vous

êtes, vous êtes
au standard.

Je viens
de Valenciennes,

j'ai fait un stage
dans ma vie

chez Énergie
Valenciennes,

mais j'ai envie
d'être au

Grand Journal.
Il m'a dit: OK.

Il a pris mon CV
et j'ai été rappelée

un mois après.

J'ai passé cinq
entretiens et j'ai

été prise en stage.
Incroyable.

Je lui dois
beaucoup.

Et ensuite,
qu'est-ce

qui se passe ?
Là, tu es stagiaire.

Stagiaire du
Grand Journal.

D'accord.

Là, tu es
dans la rédac'.

Dans la rédac.

Je me souviens,
à l'époque,

le Grand Journal
partait au Festival

de Cannes.

Je me souviens être
partie à Cannes.

Je me suis retrouvée
sur la plage

du Martinez où ils
faisaient

leur émission.

Là,
on est

dans le carré,
il y a un carré VIP.

Avec le grand
plateau de l'époque

de Le Grand Journal,
tu te rappelles ?

Oui.
Là, on est immense.

Et puis là,
tu as Lady Gaga

qui passe,
tu as un acteur

américain, puis
toi, tu es là...

Tu es vraiment...

C'est dedans,
c'est acquis que...

Oui,
mais sans

prétention,
C'est-à-dire que je

me dis: J'ai toutes
mes preuves,

mais j'ai mis
un pied dans ce

que je voulais
faire,

donc maintenant,
il faut beaucoup

travailler.

Voilà, j'ai
toujours travaillé.

Donc, le stage
avance.

Ça se passe
trop bien.

Et je rencontre
Ali Badou,

qui était
chroniqueur

du Grand Journal
à cette époque.

À la rentrée
de septembre,

je m'inscris
dans une école

de journalisme
et je n'avais cours

que l'après-midi.

Donc, je cherchais
absolument un

stage le matin.

J'appelle Ali Badou
en lui disant: J'ai

besoin d'un stage.

On s'est vu au
Grand Journal.

Il m'a dit: Oui,
Émilie Besse,

qui présentait
le journal de Canal

à l'époque,
cherchait

une stagiaire
pour le matin.

Donc, je rencontre
Emilie et je suis

sa stagiaire.
Et ça colle.

Et ça colle.

Donc, j'ai fait ma
première année

d'école
de journalisme

et à la fin
de l'année,

on me propose
un contrat

à la nouvelle
édition sur Canal.

Donc, je n'ai pas
fini mon école et on

me propose
un contrat.

Donc, les étoiles
sont en train

de s'aligner.
Oui.

Et Ali Badou
qui dit: On embauche

Hélène, je deviens
son assistante.

Enfin, Alice,
c'est un cœur

très important.

Donc, ça a été ton
contrat et tu es

en première année
d'école de

journalisme ?

Oui, à la fin de ma
première Fin

première année.

Ma directrice
d'école me dit:

Accepte le job et on
fera une validation

des acquis
plus tard.

En 2017, ça y est,
boom, tu es

journaliste
animatrice à L.

C.

Oui, on l'a
souhaité.

Donc là,
on a avancé.

On a avancé,
on a eu des années

sans travail,
on a eu des années

compliquées,
on a eu des choses

de la vie qui se
sont passées.

Oui, oui.

Et il y a ce 2017
qui arrive

où on propose d'être
remplaçante tout

d'abord
de la chronique

culture sur LCI.

Puis, à la fin
de mon remplacement,

hiver et été,
on me dit: On va te

proposer
une émission

qui s'appelle La
carte blanche où tu

reçois un invité
par jour.

Et là, je me dis:
Génial,

mon rêve absolu,
des interviews

tous les jours.
C'est formidable.

Avec des artistes,
trop bien.

Ouais.

Après, 2019,
Europe 1 ?

Ouais.

Et puis 2022,
c'était l'émission

de Canteloup
sur TF1.

Ouais.

Qu'est-ce qui t'a
permis de dire: Je

veux diriger mon
énergie plus

sur le terrain
que sur un plateau

ou vice versa ?

Certains vont me
dire, par exemple:

Moi, Franck,
je préfère

la présentation
parce que j'ai

un besoin de
reconnaissance.

J'aime ça.

Je kiffe
sur le direct,

sur l'imprévu
et j'ai aussi ce

besoin que je vais
pouvoir combler.

Ou d'autres vont me
dire: Non, Franck,

moi, j'adore
le terrain et la

rencontre avec...

Voilà, c'est
un peu ça.

Moi, j'ai toujours
préféré le terrain,

mais parfois, on ne
peut pas en faire.

Et je voulais quand
même exercer

mon métier.

Donc, c'était
la présentation.

Mais je n'ai jamais
voulu faire

de l'antenne pour
faire de l'antenne.

Jamais.

Je ne me suis jamais
dit: Je veux

forcément faire
quelque chose où on

me voit bien
au contraire.

Elle a un exercice
que j'ai adoré faire

dans ma toute petite
carrière,

si je devais choisir
un truc,

c'est le portrait
inattendu

sur Europe.

C'est-à-dire
que c'est quand même

le média où on ne
nous voit pas

forcément,
où l'autre

est en avant.

Je n'ai jamais été
dans quelque

chose de...

Pas si show off
que ça, finalement.

Non.

Et puis,
même dans ma vie,

je ne suis pas
du tout comme ça.

Oui, je vois.
Oui, ce n'est pas...

Finalement,
est-ce qu'on peut

arriver à être
plutôt

backstage que sur la
scène dans les

préférences idéales
et se dire: Tiens,

j'aimerais bien être
comme Claire Chazal,

pourquoi pas ?

Oui, mais ce n'est
pas un métier,

Claire Chazal.

Oui,
c'est une position

dans un métier.
C'est ça.

C'est que moi,
j'ai évidemment

énormément
d'admiration.

C'est une grande
journaliste qui m'a

énormément inspiré,
Claire Chazal.

Bref, il
n'y a pas...

Claire Chazal,
Anne Sinclair.

Anne-noire,
Anne-Sinclair.

Claire, et puis,
Anne-Claire,

plus que tout.
Christine O'Créne.

Christine O'Créne.

J'ai été inspirée
par énormément

de femmes,
d'hommes aussi,

mais il y avait
cette envie de pas:

Je veux faire
le 20h00.

C'est-à-dire que ce
que j'admire

chez Anne-Claire
Coudret

et Gilles Boulo,
par exemple, pour

Les Cités,
ça a été des grands

reporteurs.

Ils ont vécu
des choses

incroyables
sur le terrain.

Anne Claire,
c'est un grand

reporteur
incroyable.

Oui, c'est vrai.
Et c'est ça.

Aujourd'hui,
ils sont aux 20h00.

La légitimité d'être
aux 20h00,

les interviews
qui mènent avec

que ce soit
le président,

des personnalités
politiques,

des gens issus
du monde

de la culture,
les émissions

spéciales
et tout ça.

Je pense que ça,
c'est très

important.

Moi, je sais
qu'aujourd'hui,

quand, par exemple,
on me propose

la matinale de LCI,
je suis jeune,

j'ai 30 ans,
mais j'ai fait

du terrain, le JT,
des chroniques.

Donc, je n'y vais
pas en mode...

Je n'y vais pas avec
une aisance

de dingue parce
qu'on se demande

toujours pourquoi,
mais vous êtes

sûr et tout.

Mais je me dis oui,
il y a une suite qui

peut être logique.

Oui, puis tu as
le légitimité,

tu vas l'acquérir un
peu sur le terrain.

Mais si je n'avais
pas eu toutes ces

années auprès d'Ali
Badou,

le Grand Journal,
tout ça, je pense

que je serais...

Tu n'aurais pas
les mêmes clés.

Oui, puis je serais
très gênée d'arriver

et d'être...

Ok, donc le
maquillage ?

Non.

Donc, ce
n'est pas...

Vraiment, l'antenne,
ce n'est pas

un métier.

Bien sûr.

Et moi, là,
je suis très

heureuse de ce
qui se passe.

Je fonctionne
au projet.

Si demain,
on me propose

le projet,
un projet

que j'adore,
mais on ne me voit

pas, je vais pas
dire non,

je vais dire oui.

Est-ce qu'il y a
toujours ce petit

sentiment de
l'imposteur ?

Oui.
Il arrive d'où ?

Il est plutôt
sain, en plus.

Oui.

Parce que ça veut
dire que rien

n'est acquis,
qu'il faut toujours

travailler.

Le travail,
c'est le plus...

Vraiment,
encore une fois,

pour moi,
c'est le plus

important,
que c'est un métier

très aléatoire,
que tout ça.

Donc oui,
je l'ai un peu.

Ça nous permet,
je pense,

de nous remettre
en question

à chaque fois.

Ton approche pour te
remettre

en question.

Donc en clair,
c'est ça pour toi.

Il faut faire
attention qu'il ne

soit pas non plus
trop là,

parce qu'après,
ça peut être aussi

comme les gens
en cours: Je suis

sûr que j'ai raté.

Puis ils ont
20 sur 20.

Mais quand tu dis:
Il faut faire

attention,
tu es en train de te

parler à toi, là ?
Oui.

Oui.

Parfois, je me dis:
Non, c'est bien

aussi de se
dire: Je mérite.

C'est bien de se
dire ça de temps

en temps.

Je dis
que la plupart

du temps,
le cerveau a besoin

de récompenses
et que la

récompense,
ce n'est pas

forcément quelque
chose de très

compliqué.

Et elle doit être
répétitive,

cette récompense.

Et dans notre vie
de leader,

d'entrepreneur,
on doit être capable

et d'influenceur
d'hommes

et de femmes,
on doit être capable

à un moment donné
de se dire: C'est

moi qui l'ai fait.
Oui.

Et j'ai eu ce
sentiment-là avec le

portrait d'Europe 1.

C'est le portrait
inattendu.

J'étais hyper fière.

Il y a eu ça.

Il y a eu même des
reportages aussi.

Ça m'est arrivé
de me dire...

Et tu dis aussi: Les
audiences ne vont

pas dicter
mon humeur.

Non.

Je ne comprends
rien en plus.

Tu me fais quoi ?
L'échec.

Là, je sais qu'on me
dit: Non,

mais les audiences
quand même.

Avec Canteloup tous
les jours,

je suis sous.

J'ai ce truc-là
que je regarde,

bien sûr.

Je fais allusion
à ça, évidemment.

Oui, évidemment
que plus le temps

passe, plus on est
exposé, plus on fait

attention
aux audiences.

C'est vrai.

Et plus on devient
un produit aussi.

Évidemment.

Mais ce que je ne
veux pas, c'est

quand il y a
une mauvaise

audience,
que tout soit remis

en question,
qu'il y ait de la

mauvaise humeur.

Je l'ai vécu avec
une émission

à laquelle je tenais
beaucoup qui n'a pas

marché,
parce qu'on avait

beaucoup travaillé
avec les équipes,

qu'on avait vraiment
tout donné

et tout ça.

Je me suis dit Ça
m'est arrivé

deux fois.

La première fois, je
l'ai très mal vécu.

J'ai été triste.

Qu'est-ce qui
s'est passé ?

J'ai été déçue parce
que j'étais

tellement fière
du programme

que j'ai été déçue
de me dire: Mince,

ça n'a pas marché.

J'étais déçue pour
les équipes et tout.

Et la deuxième fois
où c'est arrivé...

Et tu en as pleuré ?

Ouais, mais pleuré,
pas à chaud

de larmes,
mais déçue, en me

disant: Ça y est.

Parce que c'est
compliqué quand on

fait ce métier
et qu'on travaille

sur des émissions
parfois pendant

six mois.

Et en une soirée,
Ça y est,

c'est fini.

Soit si ça marche,
ça recommence.

C'est le principe
du spectacle.

C'est ça.

Ça se relounait
chaque jour.

La première fois
que ça nous arrive,

on peut se
dire: Ah...

Et après, on prend
plus de recul.

La deuxième fois,
on se dit: C'était

les gens qui ont
regardé,

on espère qu'ils
ont été contents.

On a passé un super
moment,

c'était cool.

On a fait ce qu'on
voulait faire.

Et maintenant,
je me dis ça.

Je pense
que la prochaine

fois, je serai
déçue, triste

si je me dis: T'as
pas donné

le maximum.

Si aujourd'hui,
Je donne le maximum,

ça ne marche pas.

Qu'est-ce que je
peux faire ?

Rien.

C'est brillant ce
que tu es en train

de nous dire,
parce que beaucoup

d'hommes
et de femmes

qui nous écoutent
en ce moment se

disent: Je
ne suis pas de bonne

humeur s'il ne
fait pas beau.

Je suis de bonne
humeur s'il

le fait beau.

En fait, je suis
mon environnement.

Et souvent,
dans ces métiers un

peu de spectacles
où tout se

renouvelle à chaque
fois, rien n'est

jamais gagné
et tout peut

s'effondrer,
20 ans de carrière

et en une seule
soirée,

c'est terminé.

Ce qu'il faut
surtout Le truc,

c'est de se dire
qu'on n'est pas

le résultat.
Non.

Il ne nous
appartient pas

et c'est ce que tu
es en train de me

dire, finalement.
C'est qu'il faut...

C'est très mature
en termes

de développement
personnel,

ce que tu me dis,
parce que beaucoup

de gens
deviennent

rapidement
le produit.

Oui, mais après,
je me remets aussi

en question parce
qu'on ne fait pas

de la télé pour soi,
on fait de la télé

pour les gens.

Donc, c'est-à-dire
que moi,

je vais être fière
du programme,

mais je vais aussi
me dire: Tiens,

pourquoi ça n'a
pas marché ?

Est-ce qu'il y a
quelque chose qu'on

peut améliorer ?

Oui, mais tu
réalises

que les gens voient
un produit, ils ne

voient pas Hélène ?
Oui.

Et ça,
on ne le réalise

pas tout de suite.

Tu l'as réalisé,
maintenant ?

Je ne sais pas.
Oui.

Moi, je ne
sais pas trop.

Mais ça, c'est
une source qui...

À partir du moment
où on réalise qu'on

n'est pas le produit
qu'on présente,

on prend un gain
d'énergie

considérable.

Et pas l'arrogance,
la confiance,

la vraie confiance.
Je ne sais pas.

Tu vois 4,8
millions d'audience.

Yeah, c'est cool.

Bon, allez,
je vais retravailler

maintenant.

Oui, c'est ce
qui se passe.

Et puis,
pour le coup,

Canteloup,
c'est Canteloup

qui a une émission
qui cartonne

depuis des années.

Jamais je me dis:
C'est moi qui...

Non.

Canteloup,
c'est le meilleur

exemple et c'est
Moi, je suis très

heureuse de
participer à cette

audience,
mais pour moi,

Canteloup marche
par rapport à ce

que fait Nicolas.

Qui est un gros,
gros travailleur.

Énorme travailleur.
Oui.

Et un talent
de dingue.

Je suis hyper
contente de qu'on se

renvoie la balle
tous les deux et je

suis très
heureuse de ça.

Est-ce que ça
t'arrive, dans cette

période de ta
carrière,

de te dire: Je ne
suis pas légitime ?

On l'a encore,
ça ou pas ?

Oui, on l'a encore.

C'est quoi les
petites phrases

qui arrivent
dans ton mental ?

C'est quoi les
petites pensées ?

Vous êtes fous.

J'ai tourné
une émission avec

un plateau énorme.

J'étais là: Non,
mais c'est Nikos

qui fait ça et tout.

Ce genre de truc.

Il faut se lancer
à un moment donné.

Oui, ça va être
C'est trop grand.

C'est quand Lou,
c'était pareil.

C'est-à-dire
qu'après Nikos,

Arthur l'a fait
aussi un petit peu,

Alexandra Subley.

Puis moi, j'arrive:
Mais heureusement.

En disant: Pas
de problème,

j'ai trop envie
de le faire.

Non, il faut se
dire: Attendez, OK,

Mais la chaîne me
propose: C'est

quand Lou ?

Elle me propose: Tu
vas passer

des essais ?
Je ne sais pas.

Tiens, tu as
un contrat.

Moi, derrière,
je suis là: Ouais,

vous êtes sûr ?

Mais c'est énorme.

Et les premiers
essais sont

catastrophiques.
Et C'est normal.

Et donc j'ai
vachement travaillé.

J'ai vachement
travaillé,

j'ai pris des cours
de théâtre.

Il faut
aussi être

à la hauteur de ce
qu'on nous donne.

Au début,
je prends des cours

pour me
rassurer aussi.

En me disant: Je
travaille,

je n'arrive
pas en mode...

En mode ça y est,
c'est bon.

Mais après,
j'ai très vite

compris,
grâce à Nicolas,

grâce aux équipes
de toute l'équipe

et tout, il faut
être soi-même.

Est-ce qu'on est
dans le grand

dilemme corneélien
lorsqu'on laisse

tomber la rédac,
cette image

de la journaliste
et qu'on arrive

dans le monde
de l'animation ?

Ça a été un...
Oui.

Déjà, je pense
que la route est

longue et que je
fonctionne

aux envies,
au coup de cœur,

au projet,
que rien n'est

arrêté, que je peux
faire plein de

choses encore.

Là, ce que j'entends
en ce moment, c'est

ce que tu t'es dit.

Oui,
mais ça a été très

dur de quitter
une rédaction

dans laquelle
j'étais depuis sept

ans,
de faire Canteloup

et la première
émission,

c'est le jour
de la mort

de la reine
d'Angleterre où moi,

j'étais allé
en Angleterre

pour s'en jubiler
et que je m'étais

dit: Quand
malheureusement

la reine
disparaîtra,

je serai sur le
terrain aussi.

Je ne peux pas
partir parce que je

ne suis plus
à l'info.

Mais on transforme
tout ça en se

disant:
C'est très positif

aussi ce qui se
passe, que j'ai eu

la chance d'avoir
plein de choses avec

cette rédaction,
que je reste

dans le même groupe
aussi,

que compte lou,
on reste avec cette

matière
de l'actualité,

que j'ai pu m'ouvrir
à d'autres choses,

que TF1 m'a fait
confiance sur

d'autres projets.

Et finalement,
on a souvent ce truc

de se dire:
Journaliste,

c'est un vrai
travail d'enquête,

mais l'animation
aussi.

C'est-à-dire
qu'encore une fois,

on nous donne
quelque chose et on

le transforme
à notre façon.

Et moi, c'est ça,
c'est-à-dire que ce

qu'on me donne,
je le transforme

à ma façon.

Donc, il y a
forcément

du journalisme
dans ce que je fais.

Et dans ce choix
de passerelle,

finalement,
ça fait toujours

un petit peu peur
parce qu'on se dit:

Une fois que j'ai
l'étiquette

d'animatrice,
est-ce que je Je ne

me serais plus
encore aperçu comme

une journaliste ?

Donc, on a toujours
un petit peu cette

petite voix en tête.

Oui, toujours,
mais je vois que

je ne la perds pas
à la petite tête.

Parce que j'ai été
journaliste pendant

10 ans, que j'estime
l'être encore parce

que je travaille
sur des projets

aussi plus
journalistique

et que la route
est hyper longue.

Encore une fois, il
y a plein de choses.

Je prends l'exemple
de Marie Portolano,

qui est une de mes
amies, journaliste

Canal+,
qui part faire

le meilleur
pâtissier,

qui arrive
à la présentation

de Télé Matin.

Il y en a plein.

Leïla Khadour,
qui présente le JT

de France 2
et qui est aussi

à la radio,
qui est

une journaliste,
mais qui est aussi

à la radio
dans un truc un peu

plus souriant,
avec des invités,

avec de l'humour.

Anne-elisabeth
Lemoyne aussi,

qui peut jongler
entre plusieurs

choses.

Et puis là,
c'était des hommes,

Nico Saliagas
et Denis Brogniart,

qui présentent des
gros primes sur TF1.

Du divertissement,
ce sont des

journalistes.

Dans ce choix que tu
as eu à faire

ou dans les autres
choix dans ta

carrière,
quel est le rôle

des parents qui,
je suppose, sont

très fiers de toi ?
Oui.

Et qui te
le disent ?

Oui.

Quel a été le rôle
de cette famille

pour t'accompagner
dans ces passerelles

de carrière,
ces temps forts ou

ces creux de vie ?

Beaucoup d'écoute,
de compréhension,

pas
de starification,

pas de taille
à meilleure.

Quand ce n'est pas
bien, ils me

le disent.

Quand je vais trop
loin, ils me

le disent.

Garder les pieds
sur terre, non,

un truc très sain.

Pas: Je vis aussi ce
par procuration ce

qui arrive
à ma fille.

Ils sont fiers,
mais ils sont fiers

de ma sœur Chloé
qui a eu son nouveau

job, ma sœur Marion,
pareil,

mon frère qui a
ouvert son

cabinet de kiné.

Ils sont fiers parce
qu'on fait ce

qu'on veut faire.

Est-ce que tu as
souvent fait passer

les autres
avant toi ?

Oui, tout le temps.

Et ça te procure
du plaisir ?

Oui.

Tu dis: Je pense
tout le temps

aux autres.

Et limite,
c'est un défaut.

Oui, parce que c'est
bien de penser à soi

au momentJe
l'ai aussi.

Oui, c'est ce que je
voulais te faire

comprendre.
Ouais, quand même.

Bon, on y est.

Déjà, je
pense à moi.

Dans l'entrevue,
oui.

C'est un exercice
très compliqué,

cette entrevue.

Tu rajoutes que tu
as peur de ne pas

assez penser
aux autres aussi.

Aux gens
que tu aimes.

Oui, aux gens
que tu aimes.

Oui, aux gens
que j'aime.

Qu'est-ce que ça
veut dire ?

Oublier l'essentiel,
être happé

par un peu cette
vie parisienne

de médias et oublier
nos valeurs.

Est-ce que tu kiffes
dans ta vie

en ce moment ?
Oui.

Oui.
Oui.

Oui.

Grâce à ma famille,
mes amis,

mon boulot.

Tu es une femme
heureuse ?

Je crois.
Oui.

Oui.
Oui.

Oui.

En tout cas, je fais
tout pour l'être.

Comment tu gères
à la fois cet aspect

femme de média,
femme publique,

et puis ta
vie privée ?

Je préserve
ma vie privée.

Je fais mon métier,
mais je ne suis

pas trop...

Comment dire ?

Les soirées,
j'ai les mêmes amis

depuis toujours.

Tu restes
dans l'authenticité,

pas trop le
people, etc.

Non, je n'ai
pas trop de...

Mais j'ai une bande
de copines qui est

la même depuis
le début, pas

dans le métier.

J'ai des vrais amis
dans ce métier-là.

J'ai des vraies
copines,

amies proches,
mais on se ressemble

un peu toutes.
En tout cas...

Mais oui, non,
je ne suis pas...

Et dans ta vie...

Et plus ça passe,
plus je fais

des grosses...

Comme Canteloup
et tout ça,

plus je me rapproche
de ma vie d'avant.

Tiens, non ?
Oui.

Tu te replies
vers l'authenticité

ta bulle.

C'est comme quand on
arrive quelque part,

qu'on découvre, il
y a plein de choses.

Il y a toujours
des bulles,

les médias, ça...

Et après, on se dit:
Attention, parce que

ta vraie vie,
elle est là.

Et il y a ça.

Et tous, tous les
avantages qu'on peut

avoir, parce qu'il
faut être honnête,

on en a.

Des événements,
de spectacles

et tout ça,
j'en fais toujours

profiter ma famille.

Je ne garde pas ces
avantages pour moi,

jamais.

Je vais amener
Julie,

qui est une de mes
meilleures amies.

Je l'ai amenée voir
un concert parce

que j'ai fait
une émission

avec l'artiste.

Donc j'ai été
invitée à son

concert.

J'ai amené mon amie
Julie parce que je

sais qu'elle
l'adore.

Donc voilà.

Et ça,
je prends beaucoup

de plaisir
quand je fais ça.

Ça me procure
beaucoup de bien.

Quelles sont
les petites choses

qu'il faudrait
que tu fasses

dans ta vie
aujourd'hui

pour augmenter ton
niveau de bonheur,

ton bien-être,
ton équilibre ?

Il faudrait que je
me pose moins

de questions parce
que parfois,

j'ai tendance aussi
à penser que c'est

humain,
peut-être parfois

de penser au pire,
ce n'est pas

très bien.

J'aime bien parce
que tu rationalises

à chaque fois.
Je suis normal.

Ouais, ça
me rassure.

Ça, c'est
le signe de...

Je suis totalement
en panique.

J'ai cru comprendre.

Oui, je pense.

Je suis quelqu'un
de très angoissé,

très stressé
tout le temps.

Oui, ça, c'est sûr.

J'avais cru
comprendre.

Ça, il faut que je
travaille un peu

plus relax,
tout va bien.

Est-ce que C'est ton
métier qui a

exacerbé un petit
peu ça, où il faut

assurer l'antenne,
il faut livrer

le papier, etc.
?

Ou est-ce que déjà,
à la base,

tu avais cette
propension à avoir

ce type d'angoisse ?

Non, j'ai un papa
très angoissé.

Je pense que je
tiens ça de lui.

Que se soucier
des autres,

c'est très bien,
mais ça amène

beaucoup de stress
aussi parce qu'on

pense toujours
à Tiens,

est-ce que l'un va
bien, l'autre

aussi ?

Et l'angoisse
principale,

c'est quoi ?

C'est de perdre
les gens que j'aime

et pas perdre
la mort.

Forcément,
mais c'est de...

Et dans quel moment
elle apparaît

cette angoisse ?

Quand on est
un peu plus seuls.

À la maison,
du style typiquement

fin de journée,
seuls ?

Parfois, oui,
on peut se dire

Quand on peut être
happé par le travail

et qu'on oublie
un peu l'essentiel,

cette angoisse peut
dire: Mince,

j'ai peur de perdre
la personne parce

que je n'ai
pas été là.

Donc, ça peut être
une angoisse de ne

plus être utile
aussi, de ne plus

être utile aux gens.

Je
vois tes

justifications
à chaque fois et ton

sourire qui est
une belle pudeur,

mais est-ce que tu
ne joues pas un peu

parfois la femme
superwoman ?

Je ne sais pas ce
que ça veut dire

femme forte en plus.

Souvent, on me dit:
Tu es une femme

forte et tout,
mais je ne sais pas

trop ce que ça veut
dire être une

femme forte.

C'est-à-dire que
je pense qu'on est

tous forts, plus
ou moins dans des...

On devient tous
forts à un moment

donné, on l'est plus
à un moment,

moins dans d'autres
moments.

C'est pour ça que je
te posais

la question: est-ce
que tu accueilles

parfois ou souvent
tes émotions,

ta vulnérabilité ?

Parce qu'être un peu
une superwoman

ou un Superman,
c'est: Je vais bien,

tout va bien.

C'est la blague
de Danny Moon.

Oui, mais ça cache
quelque chose, ça.

Exactement.

C'est de se dire:
Non, ça va, super,

tu vas bien.

Ouais, génial,
franchement.

Super, vraiment.

Et c'est le problème
d'Instagram,

je trouve.
Oui, c'est ça.

Mais là,
on n'est pas

là-dedans avec toi.

Pas du tout.

C'est-à-dire que je
pense que c'est...

Puis, il faut être
fier de ce

qu'on est.

Moi, je suis très
fière de mes

faiblesses aussi.
Lesquelles ?

Le stress, mes
différentes peurs.

Tout ce qu'on a pu
dire, c'est

la remise
en question, la

légitimité, tout ça.

Ouais, c'est bien.

S'il y avait
un homme portrait

dans le tempérament
qui pourrait te

séduire,
ce serait...

Ce n'est pas
un casting, les

gars, calmez-vous.
Homme-femme, déjà ?

Homme.
Homme, d'accord.

À quoi est-ce qu'il
Je ne sais pas.

Beaucoup d'humour
rassurant,

vulnérable aussi.

Et à l'écoute
et protecteur.

Vulnérable
et protecteur ?

Oui.

C'est-à-dire que...

Je veux pouvoir
l'aider comme il

m'aide.
Oui.

C'est-à-dire que je
pense qu'une

relation est...

Il ne faut pas qu'il
soit vulnérable

pendant qu'il
doit te protéger.

Si aussi.
Si aussi.

Il peut.

C'est-à-dire qu'on
s'élève ensemble.

Oui.

Je pense que toute
relationC'est

très beau.

Une relation
amicale, amoureuse,

familiale,
le but de tout ça,

c'est que l'autre
puisse donner

le meilleur
de soi-même

et l'élever.

Donc moi,
dans toutes mes

relations,
je cherche ça.

Je ne cherche pas
quelqu'un de négatif

ou qui va me
rabaisser ou

qui va me...

Quelqu'un de
négatif et qui...

Oui, pas cette
domination gratuite

et inutileOui,
bien sûr.

Oui, et puis le but,
c'est de faire

ressortir
le meilleur

de l'autre,
être un meilleur

humain,
devenir un meilleur

humain à chaque
fois.

Hélène,
qu'est-ce qu'il

faudrait arrêter
vraiment de faire

dans ta vie ?

Il faudrait
que j'arrête

de manger
des Michoco.

C'est super précis,
j'adore.

Mais j'adore,
parce qu'on me

répond pas ça
en général.

Mais c'est super
honnête et précis,

les Michoco.

Il faudrait
que j'arrête

de manger
des morceaux

de gouda au cumin
à n'importe quelle

du jour et
de l'annuler.

Que j'arrête
d'annuler mes

séances de sport.

Non, il faudrait
que j'arrête de me

poser trop
de questions,

de m'angoisser et
de ne pas vivre...

Il faudrait
que j'arrête de ne

pas vivre au jour
le jour et de penser

toujours au pire
de ce qui peut

se et tout.
Être plus positive.

C'est ce
que vraiment je suis

là-dedans, être
plus positive

et profiter
de la vie parce que

ces grands discours,
on les entend

à chaque fois.

Oui, on vit
dans un monde

qui est compliqué
et tout ça.

Je pense qu'il ne
faut pas perdre

cette notion de
profiter de la vie.

Profiter de la vie,
ce n'est pas

faire sortir jusqu'à
6h00 du mat,

de sens profiter,
machin,

mais se rendre
compte aussi qu'on

est là et être dans
l'instant présent.

Et moi, c'est vrai
que j'ai parfois

du mal à être dans
l'instant présent.

Et donc,
quand on n'est pas

dans l'instant
présent,

on ne profite
pas du moment.

Beaucoup
de journalistes

souffrent de ce
manque de positivité

sans se rappeler
que tous les jours,

ils ne font
que manipuler 90%

d'informations
négatives.

C'est très dur.

Moi, je l'ai fait un
an, c'est très dur.

Tu le réalises, ça ?

Dans le rédact,
c'est l'enfer,Oui,

et on parlait avec
des copines de LCI,

on se disait: Il
faudrait des psy

pour chaque
journaliste,

un accompagnement
psychologique.

Peu importe,
mais vous,

par exemple,
ce serait très bien.

Parce qu'en fait,
Moi, je l'ai vu

pendant la matinale,
pendant un an.

Le matin,
quand on arrivait,

il y a eu la période
de la guerre,

mais aussi,
il y a eu beaucoup

de harcèlements,
de suicides

de collégiennes
et tout ça.

Et on arrive
le matin,

il est 2h 45,
on a ça et on est

des êtres humains,
évidemment.

Absolument.

Et moi,
j'ai beaucoup de mal

à mettre cette
distance.

Deux, il y a l'info,
tu digères l'info

et tu la donnes
aux gens avec recul.

Moi, j'assume
totalement qu'il y a

des matins où je
m'effondrais,

où je peux pas y
arriver,

où la fusillade
dans l'école

maternelle
aux États-Unis,

à 5h00 du mat',
on a l'alerte.

Mon Dieu !
Et ça, c'est...

Et c'est dur.

Et parce que déjà,
il faut décharger

quand on sort.

Et puis, on pense
à notre famille.

Moi, je sais
que le Covid,

je pensais vachement
à mes

grands-parents,
mes parents.

Et il fallait aider
les gens là-dedans

aussi à se dire:
Ça va aller.

Qu'est-ce
que finalement, il

faut que tu fasses ?

Parce qu'on est
en partie notre

environnement.

C'est ça qu'on est
en train de dire.

Oui.

Tu comprends ce
que je veux dire ?

C'est qu'on
est des passoires.

Le cerveau est
vraiment éponge.

On croit qu'on est
des Superman,

des Superwoman
une nouvelle fois,

mais non,
pas du tout.

Ça veut dire que tu
fais quoi, toi, pour

rester équilibrée ?

Qu'est-ce qu'il va
falloir que tu

fasses pour être
plus positive ?

C'est ça, en fait.
Je le suis.

Je le suis de plus
en plus et tout ça.

Qu'est-ce qu'il va
falloir que tu

fasses
pour-S'entourer

des bonnes
personnes,

faire les bons
choix,

se faire du bien,
ne pas subir,

ne pas s'infliger.

Ça, c'est ce
que tu fais déjà.

Mais qu'est-ce
que tu vas

faire en plus ?
Continuer.

Oui.
Ouais, c'est tout.

C'est d'être dans
quelque chose de...

Ce n'est pas facile.

Si tu devais
recommencer quelque

chose, qu'est-ce
que tu ferais ?

En parlant de ta vie
en général,

360 degrés.

Recommencer
le départ de

chez mes parents.

Je crois que si je
vivais une nouvelle

fois ça, je serais
partie plus tard.

Je dirais ça.

J'ai quitté un peu
trop vite le

cocon familial.

Et donc les
conséquences de ce

départ un
peu hâtif ?

Être livré
à soi-même trop tôt.

Oui, c'est ça.

Je pense que c'est
bien, mais c'est

aussi pas bien.

Je ne dis pas
que j'ai fait,

évidemment, mais je
pense que j'étais

bébé encore,
donc j'aurais bien

voulu être allé.

Après le bac,
je suis partie

directement à Lille
pour une année

de fac.

Je pense
que j'aurais dû

rester
à Valenciennes

deux ans.

Oui, je pense
que j'aurais pu

rester un peu plus
longtemps

dans mes fondations.

Et pour avoir
quoi en plus ?

Plus d'assurance.
C'est fort.

Oui.

Qu'est-ce
qui pourrait

t'arriver
de meilleur

dans la vie, dans
les prochains mois ?

Continuer à être
dans cette quête

de bonheur et être
heureuse,

et continuer à être
entourée des gens

que j'aime,
entourée aussi

les gens que
j'aime, moi.

Je ne le prends pas.

Je vais t'expliquer
pourquoi.

Pourquoi ?

Je vais t'expliquer
pourquoi.

J'aime beaucoup
cette expression

que je dis souvent
dans nos séminaires

ou dans nos séances
de coaching.

Je dis souvent: Un
chemin quelque part

mène vers une ville
nommée nulle part.

Qu'est-ce que tu
veux dans la vie ?

Je veux être
heureux.

Oui, c'est vrai,
c'est beau.

Mais à quel moment
tu sais que tu

veux être heureux ?

Je veux le bonheur
pour mes enfants,

ma famille.

Oui, c'est vrai, ça
fait un peu genre...

Et toi, je veux plus
d'énergie,

mais à quel moment
tu sais que tu as

plus d'énergie ?

Je veux de l'amour
de ma femme

ou de mon mari,
mais à quel moment

tu sais que tu
es aimée ?

Moi, je sais que je
suis aimée quand

il me prépare
le petit déjeuner

le matin.

Je sais que je me
sens aimée de mon

homme quand il
m'envoie trois

SMS: Je t'aime
dans la journée.

En fait, on a
des règles de vie.

Tu comprends ce
que je veux dire ?

C'est marrant,
parce que je

l'entends tous
les jours.

On a des règles
de vie.

On est toutes
pareilles,

c'est-à-dire
que c'est fou.

On a tous des
règles de vie.

C'est ça peut-être
mon cadeau que je

veux te faire
aujourd'hui,

c'est qu'on a
des règles de vie.

J'aimerais ne plus
avoir de règles

de vie.
Voilà.

En fait, on a comme
ça une sorte de...

Une série
de paradigmes

comme une brochette
d'habitudes

qui arrivent
de l'enfance.

On n'a souvent pas
choisi tout ça.

Donc, quand je te
dis, finalement,

quelles sont
les meilleures

des choses
qui pourraient

t'arriver,
parce que je donne

les coulisses
de cette question

pour vous en ce
moment,

pour vous aider,
évidemment,

C'est de voir si ton
cerveau est

paramétré
sur un projet,

un objectif
en particulier,

parce que c'est
là-dessus que tu vas

canaliser
ton énergie.

Si, par exemple,
je te dis n'importe

quoi, d'accord ?

Je veux l'homme
de ma vie.

Pour moi,
c'est ma priorité.

Ce n'est pas ce
que tu m'as dit,

mais je te dis,
c'est l'homme

de ma vie.

Combien de femmes
ou d'hommes passent

à côté de l'homme
ou de la femme

de leur vie parce
qu'ils ne sont pas

focalisés sur
cette priorité ?

Tu comprends ?

Donc, en fait,
chacune

des questions que je
te pose, c'est pas

si anodin que ça.

Donc, je te donne
juste la coulisse

de celle-là pour te
faire ce cadeau,

et à vous aussi.

Donc, je vais te
la reposer

cette question.

Mais en clair,
parce que je ne

voulais pas du tout
ni t'intimider

ni te diriger.

Je voulais vraiment
que tu sois très

objective
sur toi-même.

L'objectif
du journalisme,

finalement,
on se rejoint.

C'est que tu puisses
choisir toi-même

avec ton intuité
personnelle et te

dire: Tiens,
finalement,

en tant que femme,
moi, dans ma

trentaine,
c'est quoi le focus

que je dois avoir
dans les prochains

mois pour moi ?

Donc, finalement,
si je te repose

la question
comme si de rien

n'était, c'est: Oh,
Hélène, quelle est

la meilleure
des choses

qui pourrait
t'arriver les

prochains mois ?

Construire ma
vie personnelle.

Oh, waouh !

C'est bon !

Yes, I've got
it, baby !

Oh, waouh !
C'est fort.

Ça veut dire
que j'ai pas la même

Hélène qu'au début
de notre rencontre.

Qu'est-ce
qui s'est passé ?

J'ai pas compris.

Je sais pas, moi,
quand j'ai

confiance, Bravo.

Non, mais qu'on se
sent ma vie

personnelle,
ça veut tout dire.

Mais qu'on se sent
ma vie personnelle.

Tu te sens
émotive, là ?

Oui, c'est moi, ça.

D'après toi,
quel est le plus

grand obstacle en ce
moment dans ta

carrière ou dans ta
vie de femme ?

Ça peut être mon
manque de confiance

en moi.

Mon obstacle.

Que tu dois
travailler

comment, déjà ?

Que je dois
travailler avec plus

de lâcher prise,
d'instant

de ne pas se poser
trop de questions.

J'ai l'impression
que je dis des trucs

complètement
différents qu'au

début, c'est
horrible.

C'est l'objet
de notre rencontre

inspirante.

Non, mais c'est
vrai, c'est dingue.

Je me souviens plus,
j'ai pas dit:

C'est bien de se
poser des questions

au début.

J'ai l'impression
d'avoir dit ça.

Absolument.

Tu as vu à quel
point, finalement,

dans notre vie,
ce dont on a besoin

souvent, c'est...

Les gens pensent
qu'ils sont cassés,

malades.

Je crois que 99%
des êtres humains ne

sont pas cassés
et malades.

Quand ils sont
cassés et malades,

ils vont voir
un psychiatre,

un psychologue, etc.

Il y a une ivresse
forte,

une pathologie.

Je crois
que la plupart

des gens ont besoin
de se connaître.

Oui.

Et on arrive à se
connaître et c'est

ta spécialité avec
d'autres

êtres humains.

Parce qu'on a besoin
de cet effet

miroir aussi.
Évidemment.

On ne peut pas se
construire

tout seul.
C'est triste.

Et c'est ce qui fait
que tu es forte

dans ton métier
parce que tu aimes

les gens
et que c'est

en lien avec ça.
Oui.

Quelle est
la question que tu

aimerais que je te
pose et qui est

tellement importante
pour toi ?

Parce que la réponse
est importante

pour toi.

Qu'est-ce que mes
parents m'ont

apporté ?

Qu'est-ce que ma
famille m'a

apporté même ?

Et pourquoi c'est
important cette

question ?

Parce que c'est eux
qui m'ont aussi

poussé,
aidé à réaliser ce

que je suis
aujourd'hui.

Coaché
quelque part ?

Oui.

Et donc,
la réponse ?

Ils m'ont apporté
des valeurs comme la

bienveillance,
le respect,

l'altruisme,
la communication,

la curiosité.

Et je pense que ces
valeurs-là,

quand c'est tout
mélangé,

ça donne le métier
que je fais

aujourd'hui.

Ils ont participé
grandement à

ce que je fais.

Imagine que ta vie
soit au top,

à quoi elle
ressemblerait

cette vie au top ?

Qui est évidemment
une vie de contes

de fées,
mais au top,

elle ressemblerait
à quoi ?

Une énorme maison
au Pays basque,

deux ou trois
enfants.

On continue à être
journaliste

et une autre grande
maison avec toute

ma famille dedans.

Mais ce que tu viens
de dire, c'est

très précis.

Tu sais que c'est
très précis ce

que tu veux dire ?

J'ai envie d'une vie
au Pays basque parce

que j'adore
le Pays Basque.

Est-ce que vous avez
vu comment elle

s'est animée dès
qu'elle a parlé

de ce projet-là ?

Est-ce que vous avez
vu le corps,

le ton de la voix,
l'énergie ?

Elle n'est pas dans
le fake, si elle...

Non, j'ai envie
de vivre

au Pays Basque avec
mes enfants, mon ma

famille, pas loin.

Qu'on puisse se
voir souvent.

C'est ça ma
vie au top.

La sérénité
revient beaucoup.

Oui.

Oui, ça revient
beaucoup.

Je fais la quête
de sérénité.

On est dans un
travail de quête.

Mais tu vas voir
ce que tu cherches.

Il faut.

Supposons que tu
atteignes ce top,

qu'est-ce que ça va
changer pour toi ?

C'est bien
de réaliser

ses projets.

J'ai toujours voulu
vivre au

Pays Basque.

Projet, réussie.
Ok.

C'est
quoi la réussite

pour toi ?

C'est d'être heureux
et d'être fidèle

à ce qu'on est.

Ok.

Et vivre une vie
à 110%,

qu'est-ce que ça
veut dire

pour Hélène ?

Profiter de chaque
instant,

tout le temps,
et ne pas s'infliger

des trucs nuls,
négatifs,

et affronter
les choses

difficiles en
étant accompagné

et avec force.

On va passer au dos
à dos coaching.

Est-ce que tu
es prête ?

Oui.

Sur une échelle de 0
à 10, 17 ans,

je suis très
heureuse

en ce moment.

Tu es à combien dans
ta vie en général ?

Franchement,
en vrai,

il y a des jours,
je suis à 10,

des jours,
je suis à 4, des

jours, je suis à 9.

Quand tu es à 4,
qu'est-ce que tu

fais pour
remonter à 10 ?

J'appelle
mes copines.

Les relations,
on revient toujours

aux relations
avec toi.

Qu'est-ce que tu
détestes le plus ?

Le mensonge.

Qu'est-ce que tu
aimes le plus ?

La bienveillance.

Ton plus
grand regret.

De ne pas avoir
profité de certaines

personnes avant
qu'elles ne partent.

Tu penses à tes
grands-parents ?

Oui.

Et tu aurais aimé
leur dire quoi ?

Je vous aime.

Mais qu'est-ce
que tu leur dirais

de plus aujourd'hui,
à part Je

vous aime ?

J'espère que vous
êtes fiers de moi.

Quelle est ta plus
grande peur

aujourd'hui ?

L'abandon.

Perdre les gens.

Il y a des images
que tu as en tête,

particulières ?

Non, mais ça, d'être
ma plus grande

peur, c'est ça.

Quelle est l'erreur
ou le faux pas

qui t'a fait
le plus grandir ?

Avoir menti.

Tu as un souvenir
en tête ?

Et ça s'est su
que je garderais

pour moi.

Mais tu l'as
en tête, il

est présent.
Oui.

Suffisamment présent
pour pas reproduire

l'erreur.
Exactement.

Quel est un don
de la nature que tu

aimerais
vraiment avoir ?

Savoir dans les
pensées, c'est pas

un don de la nature.

Chanter.

Tu dirais quoi à la
petite Hélène devant

toi, âgée
de 10 ans ?

Elle aurait eu
besoin d'entendre

quoi comme mot
supplémentaire ?

Si tu l'avais
en face, maintenant,

tu lui dirais quoi ?

Je lui dirais:
Écoute-toi,

fais ce que tu as
envie de faire et

fais-toi confiance.

Quand on croit aux
choses, ça marche.

Si en compléter ces
phrases,

la vie, c'est...

Un énorme kif.

Qu'est-ce que tu
pourrais dire

à celles et ceux
qui se reconnaissent

dans ton parcours,
qui ont cette

audace,
cette ambition,

ce rêve, ce désir,
mais qui n'en sont

pas du tout là
où tu en es ?

Ou même peut-être
qui pourraient

douter ou se refuser
de voir grand.

Qu'est-ce que tu
pourrais leur dire

Tenter tout,
il n'y a aucune

limite pour avoir
ce qu'on veut.

Et le travail,
croire en ce qu'on

a envie de faire.

Je suis sûr que ça
peut paraître facile

comme ça parce que
que parfois,

quand on n'a pas
les outils,

les moyens...

Moi, ça m'est arrivé
quand je suis arrivé

de Valenciennes
sans connaître

personne,
même financièrement

et tout.

Il y a
des difficultés

parfois qu'on ne
peut pas surmonter

parce que c'est
les choses

de la vie, mais
je pense que le plus

important dans tout
ça, c'est

tout tenter,
y croire et surtout

bien s'entourer,
en fait.

Je pense
que c'est ça.

La clé de tout,
c'est bien

s'entourer.

Avec quoi tu repars
de notre entretien

aujourd'hui ?

Avec un sourire
et avec l'envie de

recommencer, non ?

De standardiste
à star au grand cœur

de la télévision,
c'était Hélène.

Merci mille
fois, Hélène.

Merci à toi.
À bientôt.

C'était trop bien.
Merci.

J'espère que vous
avez autant aimé

que nous cette vidéo
pour retirer

peut-être quelques
informations

des stratégies,
des idées

implémentées
dans votre vie

personnelle comme
professionnelle.

D'ailleurs,
laissez-moi

un commentaire.

J'adore vous lire
pour savoir comment

mieux vous aider,
vous accompagner.

Quel est le contenu
que je dois poster

chaque semaine
encore pour répondre

à vos attentes
et aussi pour mieux

comprendre dans quel
défi de croissance

vous êtes
en ce moment.

Vous savez,
à l'époque,

on pouvait se former
une fois tous

les deux ans,
ça allait très bien.

Une fois par an,
parfait.

Mais aujourd'hui,
le monde a tellement

changé que tous
les six mois,

tous les 30 jours,
il se passe

un événement.

Et je ne vous parle
même pas des réseaux

sociaux ou rien que,
et si vous êtes

entrepreneur,
vous le savez,

les funnels
de vente,

la programmation
des publicités,

le targeting
des clients.

Mais c'est tout a
changé complètement.

Et dans sa
vie privée ?

Mais
le bouleversement

total.

Combien d'employés
quittent leur

travail par millier,
par millier,

par millier,
chaque jour,

parce que leur job
ne fait plus

aucun sens.

Combien d'entre eux
envisagent

une réorientation
ou une reconversion

sans savoir
exactement comment

s'y prendre ?

C'est la catastrophe
en ce moment.

Le nombre de gens
qui improvisent.

La plupart des gens
s'engagent

dans un nouveau
voyage où souvent,

ils en ont tellement
ras-le-bol, ils

claquent la porte.

Le problème,
c'est qu'ils n'ont

pas de méthode pour
prendre du recul.

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